Sainte-Lucie, joyau antillais

Olivia Le Sidaner
par Olivia Le Sidaner

19 janvier 2020

Sainte-Lucie Soufrière
Soufrière © Olivia Le Sidaner

« St Lucie, simply beautiful ». Le slogan touristique de cette petite île anglophone de l’arc antillais ne ment pas. Paysages sublimes et identité culturelle forte sont les principaux atouts de cette île à la fois sauvage et accueillante. Il y a beaucoup à voir, beaucoup à faire sur Sainte-Lucie : Rodney Bay et le traditionnel Friday Night, Castries et un marché riche en couleurs, Soufrière et son volcan encore en activité, les fameux deux pitons, emblèmes rocheux de la bière locale, la luxueuse Marigot Bay ou encore Pigeon Point et son célèbre festival de jazz. Un réel dépaysement, à seulement quelques encablures des côtes martiniquaises.

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Sainte-Lucie, voisine de la Martinique

Sainte-Lucie Castries Statue de Sir John George Melvin Compton
Statue de Sir John George Melvin Compton, 1er Premier Ministre de Sainte-Lucie © Olivia Le Sidaner

Posée dans la mer des Caraïbes entre la Martinique, au nord, et Saint-Vincent, au sud, l’île de Sainte-Lucie est encore méconnue des touristes français, les principaux visiteurs venant des États-Unis. Il faut dire que l’on y parle anglais, Sainte-Lucie ayant été aux mains des Britanniques de 1814 à 1979 et étant aujourd’hui membre du Commonwealth.

On trouve cependant de nombreuses traces de la colonisation française (qui a commencé au 17e s), notamment dans les toponymes : Castries, Laborie, Soufrière, Belle Vue ou encore Anse Cochon ou Anse L’Ivrogne…

Sainte-Lucie Diamond Falls Botanic Garden
Diamond Falls Botanical Gardens © Olivia Le Sidaner

Aujourd’hui résolument tournée vers le tourisme (notamment de luxe), l’île est un paradis pour les amoureux de la nature. Sur la côte ouest, on se prélasse sur ses belles plages de sable, on fait du snorkeling et de la plongée, et l’on s’immerge au cœur de la luxuriante forêt humide dès que l’on s’éloigne de la côte.

On part à l’assaut du Gros Piton et l’on se laisse glisser dans la canopée, accroché à une tyrolienne, à moins qu’on ne préfère se peinturlurer de boue dans les sources sulfureuses.

Dans le Sud, authentique et sauvage, on apprécie la nonchalance des petits villages de pêcheurs aux maisons colorées, qui s’animent en fin de semaine, au son de la soca, lors des Fish Fiestas. Et l’on goûte à la gastronomie locale, où le poisson est à l’honneur. Toute une identité à découvrir.

Castries, la capitale

Sainte-Lucie Castries Marché
Marché de Castries © Olivia Le Sidaner

Fondée par les Français en 1650 sous le nom de Carénage, et longtemps disputée aux Anglais, la capitale de Sainte-Lucie fut rebaptisée Castries en 1785 (en hommage à un maréchal français).

Siège des institutions de l’île et dotée d’un important port de commerce, Castries n’est pas à proprement parler une ville touristique, même si elle voit débarquer chaque jour des centaines de croisiéristes des gros paquebots qui mouillent à la pointe Séraphine, venus faire du shopping dans les magasins de duty free, avant d’aller se balader dans le centre.

Autour de la place Derek Walcott (prix Nobel de littérature en 1992), on peut admirer de belles maisons à l’architecture coloniale.

Juste à côté, la basilique-cathédrale de l'Immaculée-Conception est la plus grande église des Caraïbes. Bâtie à la fin du 19e s, elle possède une remarquable charpente métallique, un toit en bois et est ornée de fresques multicolores.

Autre visite incontournable à Castries : celle du marché, avec ses stands de fruits et légumes, à l’extérieur, et ses étals débordant d’artisanat local, sous la grande halle. Pour avoir un panorama sur la ville, la baie et le port, il faut monter (en voiture) jusqu’au belvédère de Morne Fortune Layby.

Côte ouest de Sainte-Lucie, de Marigot Bay à Anse Cochon

Sainte-Lucie Anse Cochon
Anse Cochon © Olivia Le Sidaner

En descendant le long de la côte ouest, on découvre de belles plages de sable, bordées par des resorts de luxe et une nature restée sauvage, dominée par la luxuriante forêt humide.

Premier arrêt à Marigot Bay, très jolie baie protégée qui fut d’abord un refuge de pirates avant d’être le lieu d’affrontements entre les Français et les Anglais. Une histoire dont il ne reste plus aucune trace, Marigot Bay étant aujourd’hui une marina où mouillent de luxueux yachts et de grands voiliers. Un bac permet de traverser la baie pour rejoindre l’hôtel installé en face, avec sa plage de sable fin bordant une eau cristalline (traversée gratuite pour les clients du Marigot Beach Club & Dive Resort et du resto DOOlittle).

Plus au sud, on rejoint une autre belle plage : celle d’Anse Cochon, ruban de sable gris accessible par bateau ou en empruntant l’escalier qui descend de l’hôtel Ti Kaye. Un excellent spot pour faire du snorkeling et approcher la riche faune sous-marine.

De Millet Bird Sanctuary à Canaries, entre plages et forêt humide

Sainte-Lucie Millet Bird Sanctuary Moqueur à poitrine blanche
Moqueur à poitrine blanche au Millet Bird Sanctuary © Janos - stock.adobe.com

À l’intérieur des terres, de belles balades en forêt sont à faire au Millet Bird Sanctuary and Nature Trail, une réserve naturelle où l’on recense près de 30 espèces d’oiseaux, dont cinq sont endémiques de Sainte-Lucie. Pour avoir des chances de les apercevoir, c’est à l’aube qu’il convient de s’y rendre (départ à 6 h).

Parmi les autres bestioles que vous êtes susceptibles de croiser figurent les mangoustes et les serpents, dont plusieurs sont mortels, comme le fer de lance (d’où l’utilité de rester sur le sentier). Au cours de la balade, on a une vue imprenable sur le mont Gimie (959 m), le point culminant de l’île.

Sainte-Lucie Anse Chastanet
Anse Chastanet © Olivia Le Sidaner

Plus au sud, on fait une petite halte au village de Canaries, avec ses photogéniques maisons multicolores, avant de poursuivre sur la route qui serpente au milieu de la végétation tropicale, entre bambous, fougères arborescentes, palmiers et bananiers.

À Anse Chastanet, superbe plage occupée par un resort, on peut farnienter, faire de la plongée ou un tour guidé à vélo en forêt (plutôt cher), histoire de découvrir les vestiges de l’ancienne plantation de canne à sucre d’Anse Mamin, datant du 18e s, et le premier barrage à avoir été construit sur l’île (1785).

Millet Bird Sanctuary and Nature Trail. Pour réserver un tour avec un ranger, appelez le 451691. Comptez 30US$ (75EC$ : 75 dollars caraïbes) pour la balade de 3 heures (10US$ pour la rando la plus courte : 1 h 30).

Bike St Lucia (Anse Chastanet Resort). Tour à VTT (10 pers max). Tarif pour les clients de l’hôtel : 45US$, et pour les autres : 75US$ (+20 % de taxes).

Soufrière, sous le signe du volcan à Sainte-Lucie

Sainte-Lucie Soufrière
Soufrière © Olivia Le Sidaner

Alanguie en bord de mer et encadrée par des monts recouverts d’une nature luxuriante, la petite ville de Soufrière est bien tranquille, sous la haute protection du Gros Piton et du Petit Piton, cônes volcaniques qui se dressent plus au sud.

Il y a peu de choses à visiter, mais on y goûte une nonchalance toute caribéenne, dans ses petites ruelles bordées de maisons créoles colorées. Au Zaka’s Art Café, qui expose des artistes locaux, on boit un café ou un smoothie en écoutant parfois jouer des musiciens.

À la sortie de la ville, on peut aller se promener aux Diamond Falls Botanical Gardens, le jardin botanique, traversé par une rivière descendant du volcan et planté d’essences tropicales. Une source d’eau chaude alimente les bains qui furent originellement créés en 1784 pour que les troupes de Louis XVI puissent bénéficier de ses vertus thérapeutiques. On raconte que l’impératrice Joséphine s’y serait baignée. Plus loin, on découvre une belle cascade.

À 2 km au sud de la ville, Morne Coubaril Historical Adventure Park est un savant mélange entre un parc d’aventure (avec parcours de tyroliennes et balade à cheval) et un parc historique, l’ancienne plantation de café, puis de canne à sucre ayant appartenu à des Français au 18e s. Aujourd’hui, on y produit encore du cacao, du café, du coprah et des fruits.

Diamond Falls Botanical Gardens. Entrée adulte : 7US$ (17,50EC$). Entrée enfant : moitié prix.  Bains privés : 7US$. Bains publics : 6US$ (15EC$).

Morne Coubaril Historical Adventure Park. Tyrolienne ou balade à cheval (1 h) : 75US$. Tour historique (30-45 min) : 11US$. Combiné  tyrolienne, tour historique et balade à cheval (2 h) : 130US$.

Bain de boue et ascension du Gros Piton

Sainte-Lucie Sulphur Springs
Bain de boue à Sulphur Springs © Solarisys - stock.adobe.com

Au sud de Soufrière, direction les sources sulfureuses (Sulphur Springs) pour prendre un bain de boue ! Une fois en maillot de bain (opter de préférence pour un coloris foncé), le grand jeu consiste à se badigeonner de boue blanche et noire, dont les bienfaits pour la peau sont réputés.

Une vraie démonstration de body painting, dont chacun immortalisera le résultat en photo avant de plonger son corps dans l’un des bassins remplis d’eau noire ultra-chaude. De courtes visites guidées de la caldera sont aussi proposées.

Sulphur Springs. Bain de boue noire : 10US$. Visite guidée (20 min) : 9US$.

Sainte-Lucie Vue depuis le sommet du Gros-Piton
Vue depuis le sommet du Gros-Piton © Olivia Le Sidaner

Un peu plus au sud, si vous êtes un bon marcheur (et en forme), n’hésitez pas à faire l’ascension du Gros Piton (786 m), majestueuse aiguille volcanique recouverte d’une nature exubérante, dominant la mer. Avec son voisin Petit Piton (739 m), il est représenté sur le drapeau de Sainte-Lucie et est inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco (au sein de la Zone de gestion des Pitons).

On y a recensé au moins 148 espèces de plantes, quelque 27 espèces d’oiseaux et 8 espèces de reptiles. Pour vous lancer dans cette ascension exigeante, qui ressemble souvent à de l’escalade, il est fortement recommandé de partir au petit matin (il fait chaud, à Sainte-Lucie). Comptez 3 h 15 à 4 h aller-retour.

Notez qu’il est obligatoire de faire appel à un guide (cher et qui ne vous apprendra pas grand-chose, mais vous n’avez pas le choix). À mi-chemin, la vue sur le Petit Piton est spectaculaire. Puis, vous entamerez la partie la plus difficile de la marche, avant d’arriver au sommet. La récompense ? Une superbe vue panoramique et la satisfaction d’avoir réussi à grimper jusque-là !

Gros Piton Nature Trail. Tarif : 50US$ (125EC$) par personne.

Autour de Choiseul

Sainte-Lucie Eglise de Choiseul
Eglise de Choiseul © Olivia Le Sidaner

Après avoir fait un tour dans le petit village de Choiseul, avec sa jolie église dotée d’un toit en bois et sa halle en tôle sur le port, où les pêcheurs débitent du poisson, allez donc rendre visite à la très sympathique Mary Theresa, qui a créé la Maison Créole.

Elle y a rassemblé une incroyable collection d’objets en tous genres, qui n’est pas sans évoquer l’inventaire de Prévert : des jouets, des outils agricoles, des ustensiles de cuisine, des calebasses, des sculptures de Mr James (un artiste local), de vieux fers à repasser, des lampes à pétrole, une caisse enregistreuse des années 1940, des malles de voyage, le chapeau et les instruments de son père (qui était musicien), des Black dolls faites maison, et même des patins à glace !

Et c’est en français que vous converserez avec Mary Theresa, qui a vécu à Paris pendant 32 ans et était alors… gardienne de musée. Un métier qui lui a donné le goût de collectionner et d’ouvrir son propre musée à son retour à Sainte-Lucie.

Plus au sud, ne pas manquer d’aller visiter le Balenbouche Estate, une vaste propriété avec sa belle maison coloniale, un moulin à sucre datant du 18e s et des arbres et plantes remarquables, dont un banyan vieux de 280 ans. Vous pouvez y boire un verre, y dîner (sur réservation) et aussi y dormir.

Maison Créole (La Fargue). Entrée : 10US$.

Balenbouche Estate. Visite guidée (30-40 min) : 10US$ (20EC$). Visite libre : 5US$ (10EC$).

Le Sud authentique, de Laborie à Vieux-Fort

Sainte-Lucie Vieux-Fort
Village coloré de Vieux-Fort © Olivia Le Sidaner

À Laborie, les habitants cultivent leur singularité et leur identité particulière, si bien que certains surnomment la région « the Republic of Laborie » (« la république de Laborie »). En surplomb de la plage (Rudy John Beach Park), la communauté a ouvert un petit centre culturel, Papèl Arts and Craft Centre, où est présenté l’artisanat local et des vieux outils. Non loin de là, sur les hauteurs, on a une vue panoramique sur le sud de l’île, depuis le Morne Le Blanc.

Enfin, en continuant jusqu’à la pointe méridionale de l’île, on découvre un autre village authentique : Vieux-Fort, paré de couleurs vives, avec son petit port tranquille et sa plage. Il sort de sa nonchalance au moment du marché du samedi matin (qui commence à 5 h 30), et lors de la Fish Fiesta, la fête des pêcheurs, qui se tient le dernier vendredi de chaque mois.

Côte est de Sainte-Lucie : plongée au cœur de la forêt humide

Sainte-Lucie Chassin Aerial Tram
Aerial Tram © Olivia Le Sidaner

En remontant vers le nord par la côte est, bordée par l’Atlantique, on découvre un autre visage de Sainte-Lucie, plus sauvage. Peu touristique, le petit port de pêche de Dennery est bien paisible, et s’anime (légèrement) tous les samedis soirs à l’occasion de sa traditionnelle Fish Fiesta.

La grande attraction, dans le coin, est le Treetop Adventure Park, un parc aventure où l’on s’adonne aux joies de la tyrolienne au cœur de la canopée, à une hauteur maximale de 45 m, enchaînant les glissades (au nombre de 12), montant sur des plateformes, et se prenant pour Indiana Jones en courant sur des ponts de singe. C’est le plus spectaculaire parcours de ce type sur l’île.

À 35 km plus au nord, à Chassin, un autre parc, Rainforest Adventures St Lucia, propose également de la tyrolienne, mais aussi une balade commentée (en anglais) à bord d’un téléphérique ouvert : l’Aerial Tram (petit conseil : pensez au répulsif contre les moustiques, qui profitent de votre immobilité pour vous assaillir !). Au fur et à mesure que la nacelle monte, on découvre les différents étages de la forêt tropicale, et le guide vous apprend tout sur la faune et la flore locales.

En regagnant la côte, on arrive sur la longue plage de Grande Anse, un lieu de ponte pour les tortues de mars à août (la meilleure période pour les observer est d’avril à juin), l’idéal étant de passer la nuit dans le campement installé en bordure de plage.

Rainforest Adventures St Lucia. Plein tarif : 80US$.

Fiche pratique

Pour préparer votre séjour, consultez notre guide en ligne Sainte-Lucie

Office du tourisme de Sainte-Lucie

Comment y aller ?

En avion : Paris-Castries (aéroport George F.L. Charles), avec escale à Fort-de-France (env 11 h). L’autre aéroport international, dans le Sud, ne dessert pas Fort-de-France. Trouvez votre billet d’avion

Comment se déplacer ?

Les routes, souvent en lacets, sont globalement en mauvais état, et l’on roule à gauche. Autant dire que la plus grande prudence est de mise si jamais vous décidez de louer une voiture ou une moto.

Il est aussi possible de faire appel à un chauffeur pour une journée de visites ou davantage. Par exemple ce prestataire : Travel St Lucia.

Où dormir ?

Balenbouche Estate au district de Laborie. Pour dormir dans une ancienne plantation de sucre du 18e siècle, au cœur d’un magnifique parc, avec accès à la plage. Beaucoup de charme. À partir de 80US$ la nuit.

Sunset Lane à Laborie. Un B&B avec une superbe vue sur la mer. Cinq chambres confortables, terrasse et cuisine commune. À partir de 65 US$ la nuit.

Sugarmoon Villas à Soufrière. D’agréables appartements sur les hauteurs de Soufrière, avec balcon. Belle vue sur la ville et les pitons. À partir de 75US$ la nuit. 

Tropical Breeze Guest Vacation Home and Apartments à Gros-Islet. Des chambres pas chères (à partir de 40 € la nuit pour 2 pers) et bien situées, proches de la plage, du parc national de Pigeon Island (accessible à pied) et de la rue où se déroule la Friday Party. Bon rapport qualité-prix.

Ti Kaye Resort & Spa à Anse Cochon. De charmantes villas créoles nichées dans la verdure, à flanc de colline, avec vue sur la mer. Tout en bas, la plage d’Anse Cochon, un super spot pour faire du snorkeling. Au restaurant, on déguste une succulente cuisine locale. Double à partir de 150 €, petit déj inclus.

Windjammer Landing  à Labrelotte Bay. Un magnifique resort 4 étoiles avec une plage de sable fin, au bord de la mer des Caraïbes, avec cinq très bons restaurants, des bars de plage, et la possibilité de pratiquer des sports nautiques (stand-up paddle, kayak…). Double à partir de 268 € la nuit, petit déj inclus. Formule all inclusive disponible également.

Fond Doux Plantation & Resort à Soufrière. Un éco-resort certifié Green Globe, où l’on dort dans des maisons coloniales, entourées de nature. Grand jardin, avec fruits et légumes bio, plantes tropicales et médicinales, et cacao (on peut en découvrir la fabrication lors d’un tour sur la plantation, fondée il y a plus de 250 ans). Un endroit authentique, comme la cuisine servie au restaurant, excellente (plats : env 10US$ le midi et 30US$ le soir). Double à partir de 275US$.

Calabash Cove.  Grand luxe pour cet hôtel installé face à la mer, avec piscine à débordement et plage de sable fin blanc. Parfait pour les couples. Avec sa vue sur l’horizon, le Windson Restaurant sert une cuisine haut de gamme, mettant en valeur les produits locaux (dîner : env 89EC$ le plat, soit 30 €). Chambre double vue mer à partir de 299US$.

Coconut Bay Beach Resort & Spa à Vieux-Fort. Pour les familles avec enfants et les fans de grands resorts, avec piscines, toboggans… À partir de 590US$ la nuit en all inclusive.

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Où manger ?

Mama Rose à Vieux-Fort. Sur la place du marché du village de Vieux-Fort, un petit resto local et familial, très bon marché (vous mangez pour moins de 10 €, boissons incluses). Burgers, poulet ou poisson grillé ou frit (en fonction de la pêche du jour), servi avec du riz, des bananes plantains, de la salade… Une bonne adresse.

DOOlittle’s à Marigot Bay. Pour déjeuner avec une vue imprenable sur la baie de Marigot, aux eaux translucides. Bonne cuisine créole, salades, burgers. Plat : 30EC$ à 60EC$ (10-20 €). Également une carte végétarienne. Accueil sympa.

Pink Plantation House. Au sud de Castries, on déjeune dans cette belle maison coloniale ouverte sur un jardin tropical. Dans l’assiette, des mets créoles raffinés, concoctés avec des produits frais et locaux. Plats : 58 à 89EC$ (20-30 €).

The Cliff at Cap à Cap Estate. Au restaurant du boutique-hôtel Cap Maison, on déguste des mets raffinés avec une incroyable vue sur la mer. Le midi, plats entre 17 et 40US$.

Où boire un verre ?

Au bar de l’hôtel Ladera. Pour un apéro romantique avec vue stupéfiante sur la mer, le Petit et le Gros Piton. Cocktails : 16US$.

La fièvre du vendredi (ou du samedi) soir

Dans les villages de pêcheurs de Sainte-Lucie (Anse La Raye, Gros-Ilets, Dennery…) le vendredi soir (plus rarement le samedi), des fêtes locales sont organisées : Fish Fry (Friday) ou Fish Fiesta. On ferme la rue principale, où des stands vendent des plats locaux (poisson cuisiné, principalement), une énorme enceinte diffuse à fond de la soca, et le rhum et la bière locale (Piton) coulent à flots…

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