Pourvoiries du Québec : ma cabane au Canada

par Amanda Keravel
27 juin 2011
Vous rêvez toujours d’une cabane au Canada pour les vacances ? Essayez donc les pourvoiries ! Éloignés de tout, ces territoires typiquement québécois dédiés à la pêche et à la chasse sont désormais ouverts au tourisme.
Ces lieux de villégiature originaux permettent de vivre, le temps d’un séjour, au cœur de la splendide nature canadienne. Toutes sortes de loisirs en plein air peuvent être pratiqués dans les pourvoiries. Routard.com le prouve : le rêve d’une cabane au Canada existe, on l’a rencontré !
Ces lieux de villégiature originaux permettent de vivre, le temps d’un séjour, au cœur de la splendide nature canadienne. Toutes sortes de loisirs en plein air peuvent être pratiqués dans les pourvoiries. Routard.com le prouve : le rêve d’une cabane au Canada existe, on l’a rencontré !
Qu’est-ce qu’une pourvoirie ?
Petite histoire des pourvoiries
Des territoires isolés
Des expériences nature inoubliables
Le Cap au Leste, l’esprit écolo-chic
L’Auberge du Lac Taureau, la villégiature avant tout
La Seigneurie du lac Triton et son village Innusit
Spa grand luxe sur les rives du lac Sacacomie
Fiche pratique
Préparez votre voyage au Québec avec nos partenaires



Qu’est-ce qu’une pourvoirie ?

Amanda Keravel
Les pourvoiries sont des territoires exclusifs de chasse et de pêche appartenant à des propriétaires privés, à l’origine réservés exclusivement aux chasseurs et aux pêcheurs. Le terme vient d’ailleurs du français « pourvoir » : autrement dit, pourvoir les services inhérents à la pêche et à la chasse.
Majoritairement réparties sur le territoire québécois où elles sont nées, on n’en compte pas moins de 700, dont plus de la moitié sont regroupées au sein de la Fédération des pourvoiries du Québec. À la différence des réserves fauniques qui gèrent les chasses et les pêches dans une optique de développement durable, la pourvoirie est une entreprise commerciale qui « vend » des permis de chasse et de pêche à des particuliers, et parfois à prix d’or !
Mais, depuis une vingtaine d’années, elles se développent de plus en plus en lieu de villégiature, proposant non seulement des hébergements avec service hôtelier de toutes gammes (les Auberges de la forêt, du réseau du même nom, sont les plus luxueuses), mais aussi des activités nature, été comme hiver : pêche et chasse, bien sûr, mais aussi l’observation, la randonnée, la motoneige, le canot...
Majoritairement réparties sur le territoire québécois où elles sont nées, on n’en compte pas moins de 700, dont plus de la moitié sont regroupées au sein de la Fédération des pourvoiries du Québec. À la différence des réserves fauniques qui gèrent les chasses et les pêches dans une optique de développement durable, la pourvoirie est une entreprise commerciale qui « vend » des permis de chasse et de pêche à des particuliers, et parfois à prix d’or !
Mais, depuis une vingtaine d’années, elles se développent de plus en plus en lieu de villégiature, proposant non seulement des hébergements avec service hôtelier de toutes gammes (les Auberges de la forêt, du réseau du même nom, sont les plus luxueuses), mais aussi des activités nature, été comme hiver : pêche et chasse, bien sûr, mais aussi l’observation, la randonnée, la motoneige, le canot...
Petite histoire des pourvoiries

Amanda Keravel
L’origine des pourvoiries remonte à la fin du XIXe siècle. Le gouvernement québécois confie la gestion de ses vastes espaces forestiers à des sociétés privées (beaucoup sont américaines), qui entretiennent et exploitent les ressources du territoire : coupe du bois, gestion des réseaux hydrauliques, etc. Des milliers de kilomètres carrés de terres et forêts sont ainsi distribués pour des sommes dérisoires, sans que l’État ne s’en préoccupe.
Conscients de l’importance des ressources, les investisseurs y développent très vite des zones de pêche et de chasse. Certaines chasses deviennent ainsi le rendez-vous de personnalités très influentes. Des clubs hyper sélects voient le jour avec des membres assidus tels que les Rockfeller, Churchill, Roosevelt…
C’est d’ailleurs au cours d’une de ces parties de chasse qu’est né Teddy Bear. L’ours, animal craint, était traditionnellement représenté sous des traits agressifs et monstrueux. Or, au cours d’une de ses parties de chasse, Roosevelt se trouva nez à nez avec un ourson. Attendri, il décida de l’épargner. Le fameux petit ourson aux traits si tendres que l’on offre à tous les enfants, était né !
Le Québec reprend le contrôle de ces territoires en établissant des zones d’exploitation contrôlée, et en nationalise la gestion dans les années 1950. La pêche et la chasse se démocratisent : nombre de Québécois acquièrent ou rêvent d’acquérir une pourvoirie. Si les Russes ont leur datcha, ou les Américains leur ranch, les Québécois, eux, ont leur pourvoirie !
Conscients de l’importance des ressources, les investisseurs y développent très vite des zones de pêche et de chasse. Certaines chasses deviennent ainsi le rendez-vous de personnalités très influentes. Des clubs hyper sélects voient le jour avec des membres assidus tels que les Rockfeller, Churchill, Roosevelt…
C’est d’ailleurs au cours d’une de ces parties de chasse qu’est né Teddy Bear. L’ours, animal craint, était traditionnellement représenté sous des traits agressifs et monstrueux. Or, au cours d’une de ses parties de chasse, Roosevelt se trouva nez à nez avec un ourson. Attendri, il décida de l’épargner. Le fameux petit ourson aux traits si tendres que l’on offre à tous les enfants, était né !
Le Québec reprend le contrôle de ces territoires en établissant des zones d’exploitation contrôlée, et en nationalise la gestion dans les années 1950. La pêche et la chasse se démocratisent : nombre de Québécois acquièrent ou rêvent d’acquérir une pourvoirie. Si les Russes ont leur datcha, ou les Américains leur ranch, les Québécois, eux, ont leur pourvoirie !
Des territoires isolés

Amanda Keravel
Les pourvoiries sont souvent éloignées des grandes villes et même difficiles d’accès. Les propriétaires y construisent alors des cabanes ou maisonnettes sommaires, sans aucune commodité sanitaire, pour entreposer le matériel et offrir notamment aux pêcheurs et chasseurs des espaces de repos.
La vie des Québécois est scandée par le rythme des saisons. Le printemps venu, ils aiment se retirer en exode, sur leurs terres, dans leurs bois, dans leurs « chalets ». Fin septembre, début octobre, après la période des couleurs (l’été indien), on ferme les chalets pour l’hiver. Le chalet est une culture, un art de vivre en somme…
Depuis une vingtaine d’années, ces pourvoiries typiquement québécoises s’ouvrent au tourisme en toutes saisons : on y pratique la chasse, la pêche, les sports nautiques et l’observation de la nature en famille. De charmantes structures hôtelières, toutes gammes confondues, jusqu’aux lodges privés luxueux y ont été construits dans le plus pur respect de l’environnement et le goût de l’authenticité. Bref, les pourvoiries font le bonheur des amoureux de la nature, été comme hiver…
La vie des Québécois est scandée par le rythme des saisons. Le printemps venu, ils aiment se retirer en exode, sur leurs terres, dans leurs bois, dans leurs « chalets ». Fin septembre, début octobre, après la période des couleurs (l’été indien), on ferme les chalets pour l’hiver. Le chalet est une culture, un art de vivre en somme…
Depuis une vingtaine d’années, ces pourvoiries typiquement québécoises s’ouvrent au tourisme en toutes saisons : on y pratique la chasse, la pêche, les sports nautiques et l’observation de la nature en famille. De charmantes structures hôtelières, toutes gammes confondues, jusqu’aux lodges privés luxueux y ont été construits dans le plus pur respect de l’environnement et le goût de l’authenticité. Bref, les pourvoiries font le bonheur des amoureux de la nature, été comme hiver…
Des expériences nature inoubliables

Amanda Keravel
Les saisons sont particulièrement marquées au Québec : l’été s’étend de juin à septembre et se termine en apothéose avec la saison des couleurs, le fameux été indien, encore considéré comme la très haute saison. L’hiver, très rude et long, possède son lot d’activités sportives.
Les deux activités principales du printemps à l’automne sont la pêche et la chasse. Avec son million de lacs poissonneux et ses rivières, le Québec est découpé en 29 zones de pêches réglementées suivant les espèces et la saison. Le pourvoyeur détient un permis avec un cahier des charges précis qu’il revend ensuite à ses clients. Votre pêche dépendra donc de la région, de la saison et de la nature du permis du pourvoyeur !
À bord de petites embarcations sur les lacs, ou à pied en ruisseau, avec un équipement fourni, vous pêcherez essentiellement des truites mouchetées (autre nom de l’omble de fontaine), des truites indigènes dans certains lacs, des brochets ou encore le maskinongé, un carnassier local. La plus répandue est la truite, de taille variable, mais on y a vu des trophées de près d’un kilo ! Pêche au lancer ou à la mouche, c’est selon et le pourvoyeur pourra vous guider. Pour les puristes, enfin, on pratique même la remise à l’eau… En hiver, on y pratique la pêche blanche sur les lacs gelés.
Des conditions réglementaires strictes régissent également la pratique de la chasse, soumise elle aussi à des quotas et à la loi de conservation de la faune. Le permis est fourni par les pourvoyeurs agrémentés, qui peuvent aussi être vos guides. Une formule qu’on préconise, à moins d’être un chasseur chevronné, fin limier. Vous y chasserez essentiellement des petits et gros gibiers : caribou, cerf de Virginie, bécasse, canard sauvage… Mais, autant le dire, ce n’est pas vraiment notre tasse de thé !
Pour ceux qui n’apprécient ni la pêche, ni la chasse, la pourvoirie reste un espace de loisirs formidable, quelle que soit la saison : raquette, ski de fond, balades en chiens de traineau, pêche blanche et motoneige en hiver. Activités nautiques sur les lacs en été (canoë, baignade), randos, observation des animaux (castors, ours).
Les pourvoiries sont seules habilitées à nourrir les ours, afin de les tenir éloignés des lieux de résidence des vacanciers. Certains pourvoyeurs en profitent pour proposer une observation du repas des ours aux touristes. Prévoyez toutefois un anti moustique !
Les deux activités principales du printemps à l’automne sont la pêche et la chasse. Avec son million de lacs poissonneux et ses rivières, le Québec est découpé en 29 zones de pêches réglementées suivant les espèces et la saison. Le pourvoyeur détient un permis avec un cahier des charges précis qu’il revend ensuite à ses clients. Votre pêche dépendra donc de la région, de la saison et de la nature du permis du pourvoyeur !
À bord de petites embarcations sur les lacs, ou à pied en ruisseau, avec un équipement fourni, vous pêcherez essentiellement des truites mouchetées (autre nom de l’omble de fontaine), des truites indigènes dans certains lacs, des brochets ou encore le maskinongé, un carnassier local. La plus répandue est la truite, de taille variable, mais on y a vu des trophées de près d’un kilo ! Pêche au lancer ou à la mouche, c’est selon et le pourvoyeur pourra vous guider. Pour les puristes, enfin, on pratique même la remise à l’eau… En hiver, on y pratique la pêche blanche sur les lacs gelés.
Des conditions réglementaires strictes régissent également la pratique de la chasse, soumise elle aussi à des quotas et à la loi de conservation de la faune. Le permis est fourni par les pourvoyeurs agrémentés, qui peuvent aussi être vos guides. Une formule qu’on préconise, à moins d’être un chasseur chevronné, fin limier. Vous y chasserez essentiellement des petits et gros gibiers : caribou, cerf de Virginie, bécasse, canard sauvage… Mais, autant le dire, ce n’est pas vraiment notre tasse de thé !
Pour ceux qui n’apprécient ni la pêche, ni la chasse, la pourvoirie reste un espace de loisirs formidable, quelle que soit la saison : raquette, ski de fond, balades en chiens de traineau, pêche blanche et motoneige en hiver. Activités nautiques sur les lacs en été (canoë, baignade), randos, observation des animaux (castors, ours).
Les pourvoiries sont seules habilitées à nourrir les ours, afin de les tenir éloignés des lieux de résidence des vacanciers. Certains pourvoyeurs en profitent pour proposer une observation du repas des ours aux touristes. Prévoyez toutefois un anti moustique !
Le Cap au Leste, l’esprit écolo-chic

Amanda Keravel
Dans la région des monts Valin, au cœur d’un parc immense de plus de 200 hectares, la magnifique auberge de La Pourvoirie du Cap au Leste surplombe le fjord du Saguenay et offre un panorama impressionnant (surtout le matin, lorsque la brume tapisse les eaux d’un tapis ouaté).
Côté logement, on privilégie l’esprit écolo-chic : les chambres rustiques, sans TV par principe mais dotées d’un agréable mobilier (chiné, dans les parties anciennes), sont réparties dans des chalets au cœur de la forêt. De certaines chambres, vue et terrasse imprenables sur le fjord. Les chalets anciens sont dotés de pièce commune avec cheminée et canapés. Les chalets plus récents bénéficient d’une déco plus luxe, mais n’ont pas d’espace commun.
Pour les moments de détente, il faut se rendre au nouvel espace restaurant (petite marche à pied à travers bois), avec bar et billard, là encore avec vue à couper le souffle. Sinon, on peut préférer la solution du tipi, plus pittoresque, ou encore la version trappeur cosy dans un adorable refuge isolé au bord d’un étang. Accueil chaleureux. Cuisine gourmande de bonne qualité. Du « haut de gamme rustique ».
Les activités : sentiers de randonnées, canot et baignade avec petite plage sur le lac l’été et, en hiver, découverte de la forêt boréale à raquettes, traîneau à chiens, pêche blanche ou motoneige dans les sentiers du parc des monts Valin tout proche. Aire de jeux pour enfants (avec un super fortin !).
Côté logement, on privilégie l’esprit écolo-chic : les chambres rustiques, sans TV par principe mais dotées d’un agréable mobilier (chiné, dans les parties anciennes), sont réparties dans des chalets au cœur de la forêt. De certaines chambres, vue et terrasse imprenables sur le fjord. Les chalets anciens sont dotés de pièce commune avec cheminée et canapés. Les chalets plus récents bénéficient d’une déco plus luxe, mais n’ont pas d’espace commun.
Pour les moments de détente, il faut se rendre au nouvel espace restaurant (petite marche à pied à travers bois), avec bar et billard, là encore avec vue à couper le souffle. Sinon, on peut préférer la solution du tipi, plus pittoresque, ou encore la version trappeur cosy dans un adorable refuge isolé au bord d’un étang. Accueil chaleureux. Cuisine gourmande de bonne qualité. Du « haut de gamme rustique ».
Les activités : sentiers de randonnées, canot et baignade avec petite plage sur le lac l’été et, en hiver, découverte de la forêt boréale à raquettes, traîneau à chiens, pêche blanche ou motoneige dans les sentiers du parc des monts Valin tout proche. Aire de jeux pour enfants (avec un super fortin !).
L’Auberge du Lac Taureau, la villégiature avant tout

Amanda Keravel
Un peu loin de tout, mais franchement, on y va pour ça, et pas que pour une nuit ! L’Auberge du lac Taureau est récente (2000), et l’on peine à le croire tant la nature a (déjà !) repris ses droits. Songez que la route d’accès bitumée n’existait même pas !
À ce jour, la plus grande auberge du Québec en bois rond s’intègre étonnamment dans son environnement, et ses larges ouvertures procurent un réel sentiment de communion avec la nature. 100 chambres et 29 condos (appartements équipés) répartis dans 4 bâtiments, reliés entre eux par un astucieux système de passerelles. Pratique en hiver. La majorité des chambres ont vue sur le lac. Cela dit, en hiver, la vue est sans aucun doute plus jolie côté forêt car le lac est vide !
Chambres justes refaites, modernes et très bon goût. Mais coup de cœur pour les condos, contemporains, spacieux, parfaitement équipés et particulièrement adaptés aux familles. Dans le village (à 15 km tout de même), se trouve un supermarché pour faire le plein et vivre à moindre frais car le restaurant de l’auberge reste cher ! Mais ne surtout pas bouder le buffet petit déj absolument fabuleux !
Les activités : été comme hiver, nombreuses activités proposées sur place. Canoë, chasse, pêche, spa, piscine et plage de sable. Un superbe lieu de villégiature.
À ce jour, la plus grande auberge du Québec en bois rond s’intègre étonnamment dans son environnement, et ses larges ouvertures procurent un réel sentiment de communion avec la nature. 100 chambres et 29 condos (appartements équipés) répartis dans 4 bâtiments, reliés entre eux par un astucieux système de passerelles. Pratique en hiver. La majorité des chambres ont vue sur le lac. Cela dit, en hiver, la vue est sans aucun doute plus jolie côté forêt car le lac est vide !
Chambres justes refaites, modernes et très bon goût. Mais coup de cœur pour les condos, contemporains, spacieux, parfaitement équipés et particulièrement adaptés aux familles. Dans le village (à 15 km tout de même), se trouve un supermarché pour faire le plein et vivre à moindre frais car le restaurant de l’auberge reste cher ! Mais ne surtout pas bouder le buffet petit déj absolument fabuleux !
Les activités : été comme hiver, nombreuses activités proposées sur place. Canoë, chasse, pêche, spa, piscine et plage de sable. Un superbe lieu de villégiature.
La Seigneurie du lac Triton et son village Innusit

Amanda Keravel
Loin de toute civilisation et ravitaillé par les corbeaux, La Seigneurie du Triton Village Innusit est une expérience originale et unique ! La Seigneurie, l’établissement principal (1870), est l’ancien club privé ultra sélect de la pourvoirie du lac Édouard. Une poignée de membres, obligatoirement fortunés (droits d’accès prohibitifs) et influents, y avaient leurs entrées, parmi lesquels un certain Roosevelt.
La Seigneurie est restée dans son jus : trophées de chasse, boiseries patinées, parquets craquants, portes grinçantes, fauteuils clubs et chambres… à peine éclairées, sans verrou et sans sanitaires. Deux WC ont été créés au rez-de-chaussée et à l’étage. Pour le reste, ça se passe dehors ! Pas de chauffage non plus, voilà pourquoi le site est fermé en hiver. Sauf, sur demande, où l’on vous concocte un petit programme adapté pour l’hiver et un hébergement dans une petite annexe chauffée.
Le site est littéralement exceptionnel au milieu d’une nature totalement sauvage, silence absolu, eau et forêts à perte de vue. Le soir, tout le monde se retrouve dans la salle à manger pour partager l’excellent dîner, puis au salon pour une partie de cartes.
Également, pour ceux que l’aventure amérindienne tente, vous trouverez un village de 6 tipis qui peut accueillir de 2 à 12 personnes. Là encore, confort rudimentaire, mais activités liées au mode de vie des Amérindiens et des anciens trappeurs.
Les activités : randonnées accompagnées autour du lac, cueillette de fruits sauvages, observation des castors orchestrées par une équipe diablement pro, sorties en rabaska et canot, contes et légendes autour du feu de camp, cueillette de fruits sauvages… Sur réservation, possibilité de survoler le lac et la région en hydravion (départ devant la pourvoirie, depuis le ponton).
La Seigneurie est restée dans son jus : trophées de chasse, boiseries patinées, parquets craquants, portes grinçantes, fauteuils clubs et chambres… à peine éclairées, sans verrou et sans sanitaires. Deux WC ont été créés au rez-de-chaussée et à l’étage. Pour le reste, ça se passe dehors ! Pas de chauffage non plus, voilà pourquoi le site est fermé en hiver. Sauf, sur demande, où l’on vous concocte un petit programme adapté pour l’hiver et un hébergement dans une petite annexe chauffée.
Le site est littéralement exceptionnel au milieu d’une nature totalement sauvage, silence absolu, eau et forêts à perte de vue. Le soir, tout le monde se retrouve dans la salle à manger pour partager l’excellent dîner, puis au salon pour une partie de cartes.
Également, pour ceux que l’aventure amérindienne tente, vous trouverez un village de 6 tipis qui peut accueillir de 2 à 12 personnes. Là encore, confort rudimentaire, mais activités liées au mode de vie des Amérindiens et des anciens trappeurs.
Les activités : randonnées accompagnées autour du lac, cueillette de fruits sauvages, observation des castors orchestrées par une équipe diablement pro, sorties en rabaska et canot, contes et légendes autour du feu de camp, cueillette de fruits sauvages… Sur réservation, possibilité de survoler le lac et la région en hydravion (départ devant la pourvoirie, depuis le ponton).
Spa grand luxe sur les rives du lac Sacacomie

Amanda Keravel
Le Sacacomie ou un rêve de cabane au Canada, version XXL ! Imaginez une longue bâtisse tout en rondins de bois (une vraie merveille architecturale) dotée d’une centaine de chambres, blottie à flanc de colline dans une forêt à perte de vue et surplombant un lac dont le rivage court sur plus de quarante kilomètres !
La réception, tout en billes de pin atteignant parfois deux mètres de diamètre, avec cheminée qui crépite, trophées de chasse et autres peaux d’ours, est spectaculaire. Grande terrasse panoramique pour le restaurant et vue incroyable depuis toutes les chambres.
Vous l’aurez compris, ce cadre paradisiaque n’est pas accessible à toutes les bourses, mais même si vous n’y logez pas, n’hésitez pas à aller prendre un verre sur la terrasse panoramique, pour un pur instant de sérénité. Cela vaut vraiment le déplacement.
Les activités : pas moins de 65 kilomètres de sentiers de randonnées et une superbe plage privée aménagée en contrebas (longue volée de marche pour y accéder !) autour du lac, avec, en accès libre, embarcations à pédales, canots et kayaks. Et, parmi les activités payantes : équitation, hydravion, pêche, kayak, observation des ours et des castors, spa... En hiver, raquettes, ski de fond, traîneau à chiens, motoneige, etc. Et, depuis peu, un géo-spa, taillé dans le roc, le plus grand spa de plein air du Québec (cascades, piscines, soins…).
La réception, tout en billes de pin atteignant parfois deux mètres de diamètre, avec cheminée qui crépite, trophées de chasse et autres peaux d’ours, est spectaculaire. Grande terrasse panoramique pour le restaurant et vue incroyable depuis toutes les chambres.
Vous l’aurez compris, ce cadre paradisiaque n’est pas accessible à toutes les bourses, mais même si vous n’y logez pas, n’hésitez pas à aller prendre un verre sur la terrasse panoramique, pour un pur instant de sérénité. Cela vaut vraiment le déplacement.
Les activités : pas moins de 65 kilomètres de sentiers de randonnées et une superbe plage privée aménagée en contrebas (longue volée de marche pour y accéder !) autour du lac, avec, en accès libre, embarcations à pédales, canots et kayaks. Et, parmi les activités payantes : équitation, hydravion, pêche, kayak, observation des ours et des castors, spa... En hiver, raquettes, ski de fond, traîneau à chiens, motoneige, etc. Et, depuis peu, un géo-spa, taillé dans le roc, le plus grand spa de plein air du Québec (cascades, piscines, soins…).
Fiche pratique

Amanda Keravel
Pour préparer votre séjour, consultez notre fiche Québec.
Office du tourisme du Québec
fédération des pourvoyeurs du Québec
Site de pourvoyeurs
Comment y aller ?
Vols directs entre Paris et Montréal avec Air Canada, Air France et Air Transat. L’été, nombreuses dessertes depuis la province avec Air Transat.
Au Québec, location de voiture pour se rendre dans les pourvoiries et sillonner la région.
Où manger ? Où dormir ?
La Pourvoirie du Cap au Leste : route 172, en direction de Tadoussac, peu avant Sainte-Rose-du-Nord, au km 88 par le chemin de Cap-à-l’Est. Suivre le chemin non pavé pendant sept kilomètres dans la forêt. Tél. : 418-675-2000 ou 1-866-675-2007. Ouvert toute l’année. Réservation conseillée. Doubles entre 160 et 290 $Ca en ½ pension, selon standing.
Auberge du lac Taureau : 1200, chemin Baie du Milieu, Saint-Michel-des-Saints. Tél. : 450-833-1919 ou 1-877-822-2623 (appel gratuit depuis le Canada). À 2h30 au nord de Montréal (160 km) par la 40 N direction Trois-Rivières, puis la route 31 vers Joliette et enfin la 131 jusqu’au bout ! L’auberge est encore à quinze kilomètres après le village (panneau). Internet. Wifi (dans certaines chambres). À partir de 147 $Ca/personne en ½ pension en chambre et 385 $Va pour 2, sans repas, en condo. Gratuit pour les enfants. Petit déj–buffet exceptionnel. Promos intéressantes sur le site.
La Seigneurie du Triton, Village Innusit : 19, rue Cloutier à Lac-Édouard. Tél. : 418-648-0557 ou 1-877-393-0557. . Lac Édouard se trouve à environ 150 kilomètres au nord de Shawinigan et Grand-Mère (route 155 nord), route de Saint-Félicien. Suivre l’autoroute 55 Nord jusqu’au bout, puis la 155 Nord. Tournez à droite à la borne 150152, trente kilomètres après La Tuque. En arrivant au village de Lac-Édouard, pensez à téléphoner en arrivant (cabine ou dépanneur, ou encore portable Chez Lynon) pour réserver votre bateau ! Prévoir ensuite encore dix kilomètres dont sept sur une route difficilement praticable (environ 30 min), puis plus rien, sinon un parking pour le véhicule, et pas de réseau. L’aventure commence là, au bord de l’eau ! Sinon, train direct Montréal-Lac Edouard. Réservation obligatoire (on ne vient pas par hasard). Internet. Environ 85-90 $Ca/personne en ½ pension.
Le Sacacomie : 4000, rang Sacacomie, Saint-Alexis-des-Monts. Tél. : 819-265-4444 ou 1-888-265-4414.. À quinze kilomètres de Saint-Alexis ; face à l’église, prendre la route de gauche, puis c’est fléché. Doubles 135-165 $Ca selon confort et vue. En ½ pension, 250-300 $Ca pour deux ; petite réduction en basse saison. À midi, plats environ 13-18 $Ca. Table d’hôtes le soir environ 41 $Ca ou carte. Internet.
Office du tourisme du Québec
fédération des pourvoyeurs du Québec
Site de pourvoyeurs
Comment y aller ?
Vols directs entre Paris et Montréal avec Air Canada, Air France et Air Transat. L’été, nombreuses dessertes depuis la province avec Air Transat.
Au Québec, location de voiture pour se rendre dans les pourvoiries et sillonner la région.
Où manger ? Où dormir ?
La Pourvoirie du Cap au Leste : route 172, en direction de Tadoussac, peu avant Sainte-Rose-du-Nord, au km 88 par le chemin de Cap-à-l’Est. Suivre le chemin non pavé pendant sept kilomètres dans la forêt. Tél. : 418-675-2000 ou 1-866-675-2007. Ouvert toute l’année. Réservation conseillée. Doubles entre 160 et 290 $Ca en ½ pension, selon standing.
Auberge du lac Taureau : 1200, chemin Baie du Milieu, Saint-Michel-des-Saints. Tél. : 450-833-1919 ou 1-877-822-2623 (appel gratuit depuis le Canada). À 2h30 au nord de Montréal (160 km) par la 40 N direction Trois-Rivières, puis la route 31 vers Joliette et enfin la 131 jusqu’au bout ! L’auberge est encore à quinze kilomètres après le village (panneau). Internet. Wifi (dans certaines chambres). À partir de 147 $Ca/personne en ½ pension en chambre et 385 $Va pour 2, sans repas, en condo. Gratuit pour les enfants. Petit déj–buffet exceptionnel. Promos intéressantes sur le site.
La Seigneurie du Triton, Village Innusit : 19, rue Cloutier à Lac-Édouard. Tél. : 418-648-0557 ou 1-877-393-0557. . Lac Édouard se trouve à environ 150 kilomètres au nord de Shawinigan et Grand-Mère (route 155 nord), route de Saint-Félicien. Suivre l’autoroute 55 Nord jusqu’au bout, puis la 155 Nord. Tournez à droite à la borne 150152, trente kilomètres après La Tuque. En arrivant au village de Lac-Édouard, pensez à téléphoner en arrivant (cabine ou dépanneur, ou encore portable Chez Lynon) pour réserver votre bateau ! Prévoir ensuite encore dix kilomètres dont sept sur une route difficilement praticable (environ 30 min), puis plus rien, sinon un parking pour le véhicule, et pas de réseau. L’aventure commence là, au bord de l’eau ! Sinon, train direct Montréal-Lac Edouard. Réservation obligatoire (on ne vient pas par hasard). Internet. Environ 85-90 $Ca/personne en ½ pension.
Le Sacacomie : 4000, rang Sacacomie, Saint-Alexis-des-Monts. Tél. : 819-265-4444 ou 1-888-265-4414.. À quinze kilomètres de Saint-Alexis ; face à l’église, prendre la route de gauche, puis c’est fléché. Doubles 135-165 $Ca selon confort et vue. En ½ pension, 250-300 $Ca pour deux ; petite réduction en basse saison. À midi, plats environ 13-18 $Ca. Table d’hôtes le soir environ 41 $Ca ou carte. Internet.
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