Pays Dogon, le Mali à flanc de falaise

Cerise Maréchaud
par Cerise Maréchaud

09 avril 2010

Cerise Maréchaud
Le pays Dogon n’en finit pas d’émerveiller les voyageurs. Deux raisons à cela : des paysages parmi les plus beaux d’Afrique avec des villages accrochés au flanc d’une falaise traversée de failles de 80 kilomètres de long ; et surtout, un mystérieux peuple d’agriculteurs, à l’identité culturelle bien marquée, les Dogons. Récit d’un trek au Mali, entre Sangha et Koundou Dâ, au cœur de ce fascinant pays Dogon.
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Les Dogons, ce peuple fascinant

Cerise Maréchaud
À l’œil nu, on distingue à peine ces villages de pisé accrochés à la roche couleur de miel. Ils sont pourtant près de trois cents, tout le long et de part et d’autre de la falaise de Bandiagara, centre de gravité du Pays Dogon. C’est là, au centre du Mali, que les Dogons, en provenance de Mandé (région montagneuse au sud-ouest du Mali), se sont installés aux XIIIe et XIVe siècles pour fuir les Peuls et échapper à l’islamisation, chassant eux-mêmes des hauteurs le peuple troglodyte (aujourd’hui disparu) des Tellems. La force de leur identité culturelle, étudiée et popularisée par l’ethnologue français Marcel Griaule (Dieu d’eau, 1948), en fait l’une des sociétés les plus célèbres et fascinantes d’Afrique.

Non moins fascinante se révèle la façon dont, au fil des générations, ce peuple d’agriculteurs a sculpté un paysage lunaire afin d’y survivre. De nombreux itinéraires existent pour découvrir le Pays Dogon, joyau ouest-africain et principale destination des voyageurs au Mali, dont il représente pourtant une infime partie. Après une arrivée en douceur au fil du Niger et une escale à Djenné, nous avons suivi le chemin de Sangha à Koundou Dâ, en passant par Tiogou, Yendouma, Kaoli et Youga Piri, guidés par Drissa Témé, de l’agence malienne de tourisme équitable L’Harmattan solidaire.

En pinasse sur le Niger

Cerise Maréchaud
Atterrissage nocturne à Mopti, ou plutôt Sévaré, à quelques kilomètres de là. Sur le tarmac de l’aéroport – un bâtiment de plain-pied grand comme un court de tennis et flanqué d’un palmier –, on récupère nos sacs à la lueur de la lune, ou à la lampe frontale. Puis direction Mopti pour un petit déjeuner aux aurores, sous un gros bougainvillier, au siège de l’Harmattan solidaire.

La douloureuse perspective d’une nuit blanche se précise, soulagée par la vue des pinasses accostées sur les rives du Niger le long d’une des rues périphériques de Mopti. C’est sur une de ces longues pirogues à fond plat, aux flancs peints de couleurs vives et au toit tressé, que nous entrons véritablement au Mali. Dans le doux ronronnement du moteur, la pinasse glisse sur les eaux bleues grises du fleuve comme sur du velours : le temps d’une sieste pour se remettre du vol, d’encaisser le choc thermique (il fait quarante degrés de plus qu’à Paris), de faire connaissance avec le groupe et de s’ouvrir à cet autre univers.

Plus qu’une voie de communication, le Niger est la ligne de vie de la région. Autour de nous, femmes et enfants lavent le linge et la vaisselle sur la rive, dans des récipients de plastique bariolés ; des pêcheurs jettent leurs éperviers (filets) avec grâce. Sans moteur, leur pirogue avance sur l’eau à l’aide d’une longue perche enfoncée dans la vase par un gamin posté en proue d’embarcation, ou poussée par une voile rapiécée donnant à la pinasse des airs de felouque.

Après quelques haltes dans des villages bozo particulièrement démunis, Kouakourou, avec ses 2 600 habitants et son allée commerçante, fait figure de gros bourg animé. Des enfants sortis de l’école coranique, tablettes de versets et tapis sur la tête, tee-shirts Obama sur le dos, nous suivent dans le dédale d’étroites ruelles. Premier bivouac : sur l’autre berge, on plante la tente sur le sable humide

Djenné, la ville en pisé

Cerise Maréchaud
Le premier réveil commence par un au revoir, avec les rives du Niger : c’est en minibus et par la piste que nous quittons Kouakourou pour rejoindre Djenné. Cerclée par les eaux du Bani, cette ville est l’écrin de la plus grande mosquée en terre du monde, réplique de celle détruite en 1830 par l’empereur peul Sekou Ahmadou. Les angles arrondis et les excroissances caractéristiques de l’architecture soudanaise se découpent dans l’azur, surplombant le marché du lundi. Déjà centenaire, la mosquée nous rappelle aussi que près de neuf Maliens sur dix sont musulmans.

Mais c’est pour l’ensemble de son bâti en pisé que cette ville de 14 000 habitants est classée par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité. La tradition raconte que, pour honorer les génies du fleuve, des pêcheurs bozo ont sacrifié une jeune vierge dont le sang, se mêlant à l’argile du sol, donna les briques ocre des premiers foyers.

Il nous faut plusieurs heures pour arpenter les ruelles chaudes et poussiéreuses de Djenné, animées par le labeur de tout un chacun : des récitations de versets s’échappent d’une medersa, des forgerons font résonner leurs outils, des maçons façonnent la terre, des jeunes écoutent la cassette d’un guitariste local grâce à la batterie d’un moteur de voiture recyclé, face à un étal de bouteilles d’essence verdâtre.

Dans ce dédale d’argile, on distingue les différentes influences architecturales – soudanaise, marocaine, toucouleur – qui se sont succédées et parfois mariées au fil des conquêtes. Premières tentatives d’achat dans une coopérative artisanale féminine de bogolans, ces tissus en coton cousus par bande aux tons tantôt ocre et bleu marine. Négociation inflexible, quasiment tout le monde repart les mains vides pour se consoler d’un poulet aux bananes plantains, avant de reprendre la route.

À la sortie de Djenné, sur la droite, un modeste local abrite Djamana, la première radio libre de Djenné, dirigée et animée par Levy Dougnon, président de la Fédération des télécentres du Mali, ravi d’accueillir quelques visiteurs s’il n’est pas en déplacement à Bamako : ne pas hésiter à frapper à la porte du studio.

Des reliefs et des hommes

Cerise Maréchaud
Quittant Djenné, c’est à nouveau par la piste que l’on rejoint Sangha, croisant parfois les troupeaux des Peuls semi-nomades. Oubliée la tranquille volupté de la pinasse, l’avancée se fait par à-coups, entre bouffées de poussière et effluves de kérosène. C’est quand l’air s’emplit d’un piquant parfum d’oignon (monoculture de rente dans la région) que l’on devine l’arrivée à Sangha, elle-même point de départ de la falaise de Bandiagara. L’acclimatation a assez duré, c’est demain que l’on enfile les chaussures pour taquiner le dénivelé et crapahuter à la rencontre des Dogons.

Entre flancs escarpés de la falaise, plateau minéral et brousse sablonneuse, les Dogons ont apprivoisé et façonné ce paysage, creusant et labourant le moindre pli de roche, la moindre dépression pour y faire pousser mil, sorgho, igname, riz et sésame – des cultures vivrières. Des fagots de bois sec rassemblés sur les rochers par les femmes annoncent l’entrée d’un village. De loin, les cases de banco (pisé), elles, semblent avoir poussé de la roche même, à l’instar de certains baobabs en bord de piste, dont on goûte les graines acidulées pour se rafraîchir avant la fin d’une étape.

Tantôt ronds ou rectangulaires, aux petites fenêtres rendues étanches par un enduit d’argile, les greniers paraissent aussi nombreux que les habitations : aux yeux des dogons, le mil est sacré et doit rester dans la famille qui refuse de le corrompre en le vendant. Des greniers sont aussi réservés aux affaires personnelles des femmes.

Rituels de trekkeurs

Cerise Maréchaud
Nous dormons dans les villages, sur les toits de petites auberges modestes mais confortables. Après des nuits d’un calme olympien, c’est à qui, le matin, fera le plus de bruit pour nous tirer du sommeil au lever du soleil : mal réveillé lui aussi, le muezzin de la mosquée voisine toussote dans son mégaphone avant d’entonner l’appel à la première prière, parfois recouvert par le braiement disgracieux d’un âne, avant que coqs et chiens ne rejoignent la chorale. On devine aussi les voix de femmes qui se lèvent dès l’aube pour gagner les champs d’oignon quand l’air est encore frais, vite imitées par les marcheurs.

Toilette de chat, tartines de pain sucré à la confiture de goyave et arrosé de thé ou café bon marché, une cuillérée de miel : on attaque les premiers sentiers avant 7 h, quand, à mi-hauteur dans le ciel, le soleil drape l’horizon de teintes pastel.

Sur cinq heures de marche quotidienne, quatre sont englouties le matin, avant que la fournaise ne nous pousse à 11 h dans le creux réfrigéré d’une grotte ou à l’ombre d’un baobab, entourés de troupeaux. Le temps d’une salade composée de légumes lavés au permanganate (pour éviter les bactéries) et d’une bière tiède mais salutaire, ou d’une infusion d’hibiscus écarlate, prélude idéal avant de sombrer dans une sieste sans mouche ni moustique : les bonheurs de la saison sèche.

De jour en jour, nous apprivoisons plus ou moins la prononciation des salutations de rigueur – « Ceao, ceao, brepo » (« Bonjour, bonjour, merci ») – ce qui ne manque pas de tirer de larges sourires aux enfants, malgré notre refus systématique à leurs réclamations de stylos Bic, bidons, chemise ou bonbons. Et nous nous étonnons de distinguer ça et là, dans la brousse comme à flanc de falaise, des flèches roses fluo indiquant le passage, récemment, de marathoniens dans la région.

Tourisme équitable à Yendouma

Cerise Maréchaud
Après la traversée de Tiogou, village animiste saisissant d’authenticité architecturale, nous longeons une piste sablonneuse le long de jardins potagers jusqu’à Yendouma. Le cofondateur de L’Harmattan solidaire, Moïse Témé, ainsi que notre guide Drissa, son « frère » (ou plutôt cousin dans la « famille » élargie) sont originaires de ce village. L’un se dit « protestant animiste », l’autre est musulman, à l’image de ce bourg en sept quartiers où animisme, islam et christianisme cohabitent pacifiquement et jusqu’au sein des foyers.

À l’entrée du village, au niveau du sol, un fonctionnaire de Bamako, natif de Yendouma, fait construire une grande maison en pierre. Mais il n’est pas le seul à opter pour une architecture plus moderne au pied de la falaise : peu à peu, tout le village se développe par le bas. « La vie y est moins dure », confirme Drissa, conscient toutefois du risque de voir disparaître la spécificité architecturale des habitats dogons.

Des infrastructures s’élèvent de part et d’autre du chemin et autour d’une mare où les troupeaux viennent boire en soulevant la poussière. Ils ne semblent guère se soucier des cinq caïmans qui vivent là, « inoffensifs », nous assure Drissa. Non loin, un puits à pompe, une école primaire et un collège avec son terrain de basket, une bibliothèque…

À Yendouma, on peut mesurer l’impact positif du tourisme équitable. L’Harmattan solidaire (du nom de ce vent chaud de l’est qui souffle dès décembre, donnant au paysage une teinte sepia) a été fondé il y a quatre ans par Moïse Témé et Yannick Salaün, un Breton amoureux du pays.

4 % du prix de chaque voyage est investi dans des actions de développement : l’aménagement d’un campement communautaire pour accueillir les visiteurs, le salaire d’un instituteur, un projet de microcrédit (culture de l’oignon) pour des femmes de Sangha (qui achètent semences et engrais à des prix plus intéressants que celui des grossistes)… L’an dernier, 700 touristes sont venus avec l’Harmattan solidaire, qui propose jusqu’à neuf circuits différents dans le Pays dogon et vers Tombouctou.

Bandiagara, de haut en bas

Cerise Maréchaud
C’est lors du deuxième jour de marche, en quittant Yendouma, que l’on s’attaque réellement à la falaise. De roche en roche, chaque enjambée tire un peu plus sur les cuisses, mais la semelle adhère parfaitement au grès, et l’on en oublie le vide qui grandit derrière nous, sauf quand il s’agit de plonger le regard dans le paysage.

Au sommet du plateau, là où de vieilles coulées volcaniques donnent au terrain l’aspect d’une peau de rhinocéros, Drissa arrache quelques herbes sèches pour les coincer sous une lourde pierre au bord du chemin : « C’est pour avoir de la barbe », explique-t-il amusé. Une barbe, synonyme de sagesse. Un peu plus loin, nous atteignons Kaoli, village discret tant il est haut perché sur la falaise. Alignés et fermement concentrés sur le cliquetis de leur métier, quatre « anciens » tissent le coton, dont les fibres s’étendent sur plusieurs mètres devant eux.

Chez les Dogons, l’artisanat est sexué et codifié : les hommes tissent, tressent, forgent et sculptent, quand les femmes sont potières, filent le coton et teignent les tissus. Ce sont elles qui, du matin au soir, puisent l’eau de puits. Ces tâches quotidiennes sont encore souvent archaïques : pas même une poulie ou une manivelle pour faciliter le labeur. Elles transportent ensuite l’eau jusqu’au village. Les voir, corps d’athlète tendu mais bien droit, hisser sur leur tête un sceau de quinze litres que les hommes de notre groupe peuvent à peine soulever, reste l’une des images les plus marquantes de ce périple.

Le lendemain matin, la descente depuis Kaoli est vertigineuse, faite de mille précautions. Mais c’est en sautillant comme des cabris que les enfants nous dépassent pour rejoindre l’école tout en bas, dans la savane, une bouteille de bouillie de mil pour seul accessoire. À l’horizon, les silhouettes de « fromagers » (une espèce d’arbre) se découpent dans le contre-jour comme de la dentelle. En bas de la gorge nous attend une dune de sable qu’il faut traverser, afin de rejoindre le massif des Yougas. Pour y grimper, nous faisons connaissance avec les fameuses échelles dogons, ces troncs d’arbre fourchus et entaillés de marches grossières.

Arrivée bien méritée à Youga Piri, connu pour son architecture semi-troglodyte encore très préservée, et qui offre l’un des plus beaux points de vue sur la falaise de Bandiagara au nord et, au sud, sur la plaine du Seno. C’est d’en bas, dans le village de Yougo Dogourou, que démarre la célèbre fête du Sigi tous les soixante ans (durée d’un siècle chez les Dogons, correspondant à un cycle de vie) : la prochaine aura lieu en 2028.

La culture dogon, entre ciel et terre

Cerise Maréchaud
Découverte, étudiée et popularisée par l’ethnologue français Marcel Griaule (mais dont les travaux sont contestés par certains chercheurs), la culture et les croyances des Dogons découlent d’une cosmogonie – théorie de création de l’univers – racontée, transmise et exprimée par la tradition orale, les portes en bois sculpté comme la vie quotidienne.

Bien qu’originellement animistes – ils croient en des divinités secondaires, des forces de la nature personnifiées et aux esprits des ancêtres – les Dogons célèbrent un dieu créateur, Amma, qui s’accoupla avec la terre d’argile, donnant naissance à Nommo, symbole de vie, d’eau, de soleil, et le renard, incarnation de la guerre, de la sécheresse ou de l’impureté. Le cycle de la vie dogon est commandé par l’étoile Syrius B, pourtant invisible à l’œil nu, ce qui fait du peuple dogon de fascinants astronomes.

Difficile, en quelques jours, d’appréhender ce système complexe et mystérieux, sur lequel les ethnologies ne sont pas toujours d’accord. Les éléments fondateurs de la vie quotidienne et des coutumes de cette société patriarcale sont plus accessibles. De village en village, notre guide Drissa nous fait découvrir les autels de pierre où sont, chaque année, sacrifiés des animaux pour que les pluies soient abondantes.

Drissa nous montre ensuite le pumulu, où les femmes s’isolent pendant leurs règles, la toguna, cette « case à palabre » dont le toit de chaume, planté bas sur huit piliers de bois (les huit premiers Dogons) et sous lequel on se tient assis, empêche toute velléité de violence – les hommes murs (dès 45 ans) du village y tiennent un conseil législatif et juridique du village –. Ou encore le rôle du hogon, chef spirituel du village, et garant de sa cohésion sociale, mais qui tend à disparaître avec l’islamisation de la société.

De plus en plus de Dogons sont musulmans, tout en conservant leurs pratiques animistes, à l’instar de notre guide Drissa, 36 ans, deux femmes et six enfants En marchant, nous croisons parfois des sépultures musulmanes : les corps sont humblement déposés au sol, tournés vers la Mecque, et recouverts de terre. Mais sa propre famille compte aussi des chrétiens, comme Moïse Témé, cofondateur de l’Harmattan solidaire. Ses parents se sont convertis lors d’une famine dans la région de Sangha, quand des missionnaires américains ont évangélisé des Dogons en échange de sacs de céréales, nous raconte-t-il dans le campement communautaire de Yendouma.

Fiche pratique

Cerise Maréchaud
Pour préparer votre séjour, consultez notre fiche Mali.

Comment y aller ?

- Vols Paris-Bamako directs : quotidien avec Air France et 3 fois/sem. avec Air Mali et Aigle Azur. - Paris-Mopti (en saison) : deux vols hebdomadaires avec Air Méditerranée de novembre à mars. Environ 500-600 € l’aller-retour.

Visa

Un visa (28 €) est nécessaire pour les ressortissants de l’Union Européenne, et il est valable un mois. Délivré en 48 heures (mais mieux vaut s’y prendre plusieurs semaines avant le départ) sur un passeport valide au moins six mois après la date du retour. Possibilité d’obtenir un visa sur place à Mopti (impossible à Bamako) mais c’est long et difficile.

- Consulat du Mali à Paris : 64, rue de Pelleport, 75020 Paris. Tél. : 01-48-07-85-85.
- Consulat du Mali à Marseille : 47, rue de la Paix, 13001 Marseille. Tél. : 04-91-33-76-30.

Obligatoire : être vacciné contre la fièvre jaune.

Recommandé : suivre un traitement antipaludique. Pour ne pas se ruiner en antipaludique : préférer Granudoxy ou Doxylis (doxycycline de monohydrate), entre 7 et 8 € la boite de 28 comprimés, soit cinq à six fois moins cher que le Doxypalu, environ 42 € la boite de 28 comprimés. Non remboursable.

Quand y aller ?

- Saison sèche (idéale) : de fin octobre à mai ; la température peut atteindre 40 °C mais la randonnée se fait en majeure partie dans des zones de relief à l’ombre et où souffle un vent léger qui soulage de la chaleur.

- Saison des pluies : de juin à fin septembre. Également appelée « hivernage », c’est une période plus verte et plus fraîche mais les pistes sont en moins bon état et il y a plus de moustiques.

Où se loger ?

- À Mopti : l’hôtel Y a pas de problème : de 3 500 francs CFA (environ 4,5 €) par personne jusqu’à 25 000 francs CFA (30 € env.) pour une chambre double avec clim’. Restaurant, bar, snack, terrasse agréable, concerts et piscine.

- À Sangha : campement Deux caïmans. À partir de 7 000 francs CFA (env. 9 €)la chambre double, 2 500 francs CFA (env. 4 €) sur la terrasse, 3 000 francs CFA en dortoir. Tél. : 21-44-20-21 / 73-01-21-14.

Liens Internet

Point Afrique

La Balaguère

Harmattan Solidaire

À lire

- Dieu d’eau. Entretiens avec Ogotemmêli, Marcel Griaule, Fayard, 1997.
- Marcel Griaule, citoyen dogon, Isabelle Fiemeyer, Actes Sud, 2004.
- Mali Blues, Lieve Joris, collection Babel, Actes Sud, 2002.
- Amkoullel, l’enfant peul, Amadou Hampâté Bâ, Actes Sud, collection Babel, 1991.
- « Mopti, une ville ceinturée par les sacs plastiques », article de Marie-Laure Josselin sur Rfi.fr, 13 janvier 2010.

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