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Marie Borgers
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Norvège, sur la route des fjords

Marie Borgers
par Marie Borgers

le 21 août 2009

Les paysages tourmentés de la Norvège forcent le respect. Entre fjords et montagnes noires que l’on croirait taillées à coups de hache, un décor de légende s’offre au voyageur. Ces panoramas grandioses tels des décors de fin du monde, tantôt féeriques tantôt infernaux, sont dignes de toutes les légendes de trolls et de Vikings.

Deux routes, celle traversant le Telemark et celle parcourant la vallée de Numedal, relient Oslo à la région des fjords. Chacune est jalonnée d’églises en bois debout, posées au milieu de paysages pittoresques. À mesure que l’on s’approche des fjords de l’ouest, la nature se fait indomptable. Bergen, qui dévoile les souvenirs des marchands de la Hanse, est le point de rencontre des fjords et de la mer.
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Kongsberg, l’héritage étranger

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Kongsberg, à la sortie d’Oslo, est une ville-étape entre la capitale et le Telemark. Elle a été construite à l’emplacement d’une mine d’argent. Bien qu’elle ait cessé toute activité depuis 1957, c’est ici que sont encore frappées les couronnes norvégiennes. La ville recèle par ailleurs la plus grande église du Royaume. Sa façade de briques rouges est aussi austère que son intérieur est baroque. L’aménagement des rangs témoigne de la rigidité de la hiérarchie sociale du temps de la domination danoise : les mineurs restaient dans la nef tandis que les Danois prenaient place dans la loggia.

Des Danois en Norvège ? Oui, vous avez bien lu. Du XIVe au XIXe siècle, le Danemark imposa sa mainmise sur une Norvège affaiblie par la peste et les manquements des institutions. Ce n’est qu’au début du XIXe siècle que ressuscita le sentiment national des Norvégiens, grisés par ses élans révolutionnaires français et par le volontarisme napoléonien. En 1814, par le traité de Kiel, la couronne danoise céda la Norvège à la Suède.

Mais alors la Norvège, offusquée de n’avoir pas même été consultée, fut prise d’un souffle nationaliste. Elle proclama son indépendance le 17 mai 1814 et vota une Constitution. En 1905, l’Union entre la Suède et la Norvège prit fin et, ironie de l’histoire, l’État naissant couronna un prince danois. Le 17 mai, aujourd’hui fête nationale, résonne comme une date fondatrice de l’État. Mais des lieux comme Kongsberg rappellent au voyageur que la Norvège fut longtemps sous influence étrangère.

Le Telemark bucolique

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Le Telemark, qui s’étend de Kongsberg jusqu’aux fjords, voit se succéder vallées et montagnes. La route qui le traverse est bordée par les fameuses églises en bois debout (stavkirker) qui font d’elle le fil rouge d’un ensemble architectural.

Construites entre le XIe et le XIVe siècle, ces églises sont bâties sur des socles de pierre qui les isolent de l’humidité. Leur structure repose sur un pilier central : le stav. Le goudron qui les recouvre les protège des intempéries et leur donne une odeur prégnante. Leurs fresques et gargouilles font cohabiter culture religieuse et influences païennes. Du millier de stavkirker qui existaient, il n’en reste plus que vingt-huit. On admirera les stavkirker de Heddal (1242), surnommée « la cathédrale des stavkirker », celle d’Eidsborg (XIIIe siècle) (photo), en surplomb d’un lac, et celle de Røldal (1462), plus sobre, au cœur d’un cirque montagneux.

Outre ces églises, le Telemark égrène fermes, chalets et stabbur, des greniers surélevés. Les bâtiments aux couleurs vives contrastent avec la verdure des plaines traversées par des ruisseaux. Ils sont dispersés au cœur d’une nature où tout parfois semble s’être assoupi. Si la Norvège est un pays à faible densité (4,7 millions d’habitants se partagent 324 000 km²), le Telemark est particulièrement peu peuplé.

Signalons enfin que le Telemark, le berceau du ski, a donné son nom à un style de ski alpin, le télémark. C’est à Morgedal qu’un certain Sondre Norheim, en 1825, en devint le pionnier. La flamme olympique y fut allumée en 1952 pour les Jeux d’Oslo, et en 1994, une flamme partit de Morgedal pour les Jeux de Lillehammer. Aujourd’hui, le Norsk Skieventyr retrace l’histoire du ski et évoque les expéditions polaires.

Camaïeu de saisons sur le Hardangerfjord

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À l’ouest du Telemark, la côte atlantique de la Norvège est entaillée par des fjords réputés pour leur profondeur. Le Hardangerfjord, l’un des plus grands du pays, pénètre jusqu’à 180 kilomètres à l’intérieur des terres. Les routes longeant ses rives dévoilent panoramas majestueux et charmants villages.

Sur la rive est du Sørfjord, bras du Hardangerfjord, Lofthus révèle un visage enchanteur. Royaume des arboriculteurs, le village est réputé pour ses arbres fruitiers. Au printemps, cerisiers, pommiers, poiriers et pruniers fleurissent à quelques mètres des eaux paisibles. À la fin de l’été, les habitants préparent des confitures qu’ils vendent dans de petites cabanes de bois en bordure des routes. Le chaland laisse la monnaie dans une boîte. Le vol n’est pas envisageable dans les contrées que visitèrent les Vikings !

Sur l’autre rive, le village d’Utne jouit d’une position exceptionnelle au confluent de plusieurs bras du Hardangerfjord. Il en est un point d’observation privilégié. Dès l’aube, on y voit des brumes à fleur d’eau s’évaporer à mesure que le soleil se dégage des sommets. Les ferries effectuent un balai jusqu’à ce que des traînées de nuages campent sur les eaux en fin de journée, quand le soleil d’été semble ne pas vouloir se coucher. Sur les rives, le Utne Hotel, en activité depuis 1722, est le plus vieil hôtel du pays. On peut y prendre un verre dans l’atmosphère ouatée des salons ou sur la terrasse. Un peu plus haut, surplombant le fjord, le Hardanger Folkemuseum d’Utne et ses maisons de bois retracent l’histoire de l’habitat traditionnel : on se croirait aux temps jadis !

À quelques mètres des vergers d’Utne, des pins exhalent des parfums méridionaux. Une route sinueuse quitte la côte et permet d’atteindre le centre de Ski d’été, aux portes du glacier de Folgefonna. Pins et vergers cèdent la place au manteau neigeux. Dans ses derniers kilomètres, la route fend la neige, creusant un canyon blanc. À une quinzaine de kilomètres des pins et vergers, la station de ski est recouverte par les neiges éternelles.

Nærøyfjord, l’homme et la nature

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Le Nærøyfjord, au nord du Hardangerfjord, est plus étroit et plus encaissé que celui-ci, et d’autant plus impressionnant. Il est le bras le plus resserré du Sognefjord, le plus long d’Europe (200 km). Inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco, le Nærøyfjord est le cadre de croisières de rêve sur des eaux cristallines. Les maisons de poupées d’Undredal, blotties sur ses rives, contrastent avec la menaçante roche noire des montagnes. Tout autour, des cascades dévalent le long des parois rocheuses ou tombent en chute libre. À l’aube du XXe siècle, les industriels, décelant l’intérêt de ces cascades qu’aucune saison ne venait tarir, investirent dans l’hydroélectricité.

Mais l’harmonie entre l’homme et son milieu n’est pas une évidence, et les infrastructures jouent, dans ces reliefs plus qu’ailleurs, un rôle fondamental. La construction de la voie du mythique train Flåmsbana, qui se fraye un chemin entre les montagnes, a nécessité un chantier titanesque. Les tunnels suintants laissent apparaître la roche nue. Le plus long tunnel routier du monde (24,5 km) relie Aurland à Lærdal, sur le Sognefjord, qui abrite Gamle Lærdalsøyri (photo), un vieux quartier de maisons en bois. On peut aussi gagner Lærdal par la route des Neiges, qui offre des vues spectaculaires et relie les pins aux étendues enneigées. Attention : elle est impraticable au moins sept mois par an.

Bien sûr, ces travaux ont un coût. Mais la Norvège fait partie du club des pays les plus riches du monde. En 1969, des gisements de pétrole furent découverts en mer du Nord. Leur exploitation a bouleversé l’économie : la Norvège a pu investir dans l’éducation, la culture, la sécurité sociale et les infrastructures, mais a aussi pu ouvrir en 1990 le Fonds pétrolier, affecté depuis au financement des retraites. Début 2008, il s’élevait à quelque 300 milliards d’euros, et même si la crise financière l’a amputé de 20 milliards, les Norvégiens ont encore de beaux jours devant eux !

Ce pays où coule l’or noir affiche en outre des prix à la pompe parmi les plus élevés du Vieux Continent. Le coût du carburant garantit la croissance, et la taxation des automobilistes à l’entrée des villes vise à endiguer l’accroissement du trafic routier.

Souvenirs de la Hanse à Bergen

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Bergen, sur une côte déchiquetée, entre montagnes et mer, est la porte d’entrée des fjords et la 2e ville de Norvège avec 250 000 habitants. Une route fait la jonction entre le Hardangerfjord, qui rencontre la mer plus au sud, et Bergen.

Le port, hanté par les souvenirs des marchands de la Hanse, est bordé au nord par les façades multicolores du quai de Bryggen (photo). Sur ce quai, le Musée hanséatique retrace l’histoire de la Hanse, cette association de marchands des ports de la mer du Nord et de la Baltique, qui fut florissante du XIIe au XVIIe siècle. L’exposition permet de se faire une idée de l’importance économique de la Ligue Hanséatique pendant près de cinq siècles, de la création de modestes comptoirs jusqu’à sa présence hégémonique sur les côtes de la mer du Nord et de la mer Baltique, de la pêche à la morue jusqu’à la naissance de ce quasi État dans l’État.

Bryggen désigne aussi le quartier, classé au Patrimoine mondial de l’Unesco, qui s’étend à l’arrière du quai. Les bâtisses originelles ont souffert des incendies. Les maisons reconstituées rappellent l’époque de la Ligue Hanséatique. En se faufilant entre les maisons, on découvre un dédale d’entrepôts de bois reconstitué avec réalisme et goût, sans excès ni artifice. Il est délicieux de ce promener dans cet ensemble d’un autre temps, d’entendre craquer le bois sous les pas, de se perdre dans le lacis d’allées, d’escalier étroit en recoin secret.

Bergen, attachée à son histoire, cultive d’autres richesses culturelles : musées (hanséatique, historique, maritime, de Bryggens, d’art…), château médiéval… Cité tournée vers la mer, port de pêche actif, Bergen est ouverte sur l’étranger. Elle voit se côtoyer de nombreuses nationalités venues ici pour étudier dans les universités, grandes écoles et centres de recherche qui contribuent à son dynamisme culturel.

La table norvégienne

Terje Rakke/Nordic life/Innovation Norway
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Profitez d’une halte à Bergen pour découvrir la gastronomie locale et particulièrement les produits de la mer. Le marché aux poissons de Bergen (Torget), point névralgique de la ville, voit converger les pêcheurs depuis près de dix siècles. On y trouve toutes sortes de poissons : saumons, morues, truites, crevettes… Il y en a pour tous les goûts : les poissons sont préparés en caviar ou en sandwichs, fumés, marinés ou frits.

À deux pas du marché aux poissons, les quais de Bergen témoignent, en revanche, des pratiques culinaires d’une Norvège peu intéressée par la gastronomie : on y trouve des chaînes de restaurants italiennes, mexicaines, américaines... Les fleurons de la table norvégienne en sont souvent absents : le saumon, le hareng, la crevette… Il faut bien chercher les plats traditionnels. Citons le koldtbord, un buffet froid composé de viande, de produits de la mer et de salade, mais aussi le renne, les airelles et le geitost, un fromage de chèvre que l’on consomme en lamelles, accompagné de confiture.

Le saumon a tout de même sa place sur la table norvégienne… et dans la balance commerciale. À Lærdal, sur le Sognefjord, est implanté l’observatoire du saumon sauvage, qui en dévoile tous les secrets : espèces, reproduction, pêche, parasites… En saison, on peut apercevoir dans la rivière les saumons migrant vers le large. L’économie du saumon est génératrice d’emplois, et les exportations sont une véritable manne. Mais au fait, saumon sauvage ou d’élevage ? Le saumon sauvage, décimé par des pratiques abusives, se raréfie et devient un produit de luxe. À l’inverse, le saumon d’élevage est décrié pour ses caractéristiques gustatives, et parce que l’homogénéisation du patrimoine génétique nuit à la biodiversité.

Si le saumon est abordable, les fruits et légumes pèsent sur le budget. La rareté des sols cultivables fait flamber leurs coûts de production. De même, la taxation des denrées importées explique que nombre de produits alimentaires soient onéreux.

La nature farouche du Hardangervidda

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Pour retourner vers Oslo, on peut emprunter une autre route que celle du Telemark, et passer cette fois par la vallée de Numedal, au nord du Telemark. Elle s’étend au pied du haut plateau du Hardangervidda.

Aux portes du Hardangervidda, les vertigineuses cascades Vøringfossen tombent en chute libre dans un précipice de 180 mètres de profondeur, entre des roches saillantes qui donnent au tableau une tonalité inquiétante. Au cœur de ce décor de fin du monde, le surréaliste Fossli Hotel est, depuis 1891, perché au sommet d’une falaise noire, dominant une perspective infernale ; vertige garanti ! Un sentier mène jusqu’au fond du précipice. Il faut compter 1h30 pour faire l’aller-retour.

L’immense plateau montagneux du Hardangervidda, partiellement érigé en parc national, culmine à plus de 1 700 mètres par endroits. Au printemps, il présente des paysages de désolation brûlés par la rudesse des mois d’hiver, des lacs encore gelés, des étendues blanches sans relief s’étendant à perte de vue et des rubans d’asphalte qui fendent les masses neigeuses. Un peu plus tard dans la saison, les arbres fruitiers fleurissent avant les récoltes qui marqueront la fin de l’été.

Ces espaces désertiques renferment la plus grande population de rennes sauvages du pays, estimée à près de 1 000 têtes. La Hardangervidda est un terrain infini de randonnées, de ski de fond et de courses de traîneaux. Pour les mordus de sports insolites, on peut même embarquer pour un safari en traîneau à chiens !

La vallée de Numedal

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Après avoir traversé le Hardangervidda, la route descend dans la vallée du Numedal, dite « du Moyen Âge » : elle est en effet connue pour ses églises médiévales en bois debout.

L’église d’Uvdal (1180) perchée sur un amas rocheux, campe au milieu d’un musée des traditions populaires, entre corps de ferme et stabbur. L’intérieur est recouvert de peintures polychromes, ainsi que les murs des églises de Rollag (1 200 environ) (photo) et de Nore (XIIe siècle). Cette dernière, entourée de croix de fer, présente la particularité d’être cruciforme. De ce monument mélancolique émane un parfum angoissant.

Outre les stavkirke, la vallée de Numedal est parsemée de corps de fermes en bois rouge, coquettes comme des représentations d’images d’Épinal. Les habitations rouges de Mellom Kravik, à Kravik, comprennent le plus vieux bâtiment habité du pays, ainsi qu’un très vieux grenier surélevé. Elles font face à une imposante maison blanche à la décoration soignée, construite par l’architecte dilettante qui l’habite.

Les couleurs des bâtiments en disent souvent long sur leur fonction ou sur le rang social des propriétaires. Le rouge est la teinte traditionnelle des maisons, ainsi rendues facilement repérables en bord de mer et dans la neige. Le rouge est surtout un coloris naturel sur ces terres où abondent les oxydes de fer. Ainsi, la maison rouge est celle du pauvre tandis que la blanche est celle de celui qui a les moyens de se distinguer des autres (mais pas de la neige).

Ponctués de stavkirke, stabbur et maisons de bois, les paysages intemporels du Numedal n’en finissent pas d’éblouir sans fard aucun. En observant les beautés d’une Norvège charmante et silencieuse, verdoyante et secrète, on se dit que le temps semble parfois cesser de s’écouler alors même que la nature poursuit son œuvre millénaire.

Fiche pratique

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Liens utiles

Consultez notre fiche Norvège.

Office du tourisme norvégien
Les fjords de Norvège
Le Hardangerfjord
Office du tourisme de Bergen

Où dormir ?

- Utne Hotel : à Utne, face à l’embarcadère des ferries. Tél. : 53-66-64-00. Chambres à partir de 700 Nok/personne (80 €). Chambres charmantes, salons élégants et terrasse agréable aux beaux jours. Une institution locale, où l’on peut passer la nuit mais aussi, tout simplement, prendre un verre.

- Logement à Bergen
Le logement chez l’habitant revient bien moins cher qu’une nuitée à l’hôtel. Renseignements auprès de l’office du tourisme. Compter environ 400 Nok (45 €) pour une chambre double chez l’habitant, sans compter la commission.
Pension Jacobs Apartment : Kong Oscars gate 44. Tél. : 98-23-86-00. Appartements et dortoirs tout équipés en centre-ville. Compter 165 Nok par personne la nuit en dortoir (19 €), et de 385 à 630 Nok la nuit en appartement pour 2 (44 à 72 €).
Si l’on regarde du côté des hôtels, les prix s’envolent : pas moins de 1 000 Nok la nuit (115 €).

Consultez les avis des internautes sur les hôtels en Norvège.

Se déplacer

- En voiture
Par la route du Telemark : à Oslo, prendre la E18 direction Drammen, puis suivre la E134 tout au long du chemin. Compter 6 à 7 heures de trajet entre Oslo et le Hardangerfjord, hors visites et pauses.
Par la route la vallée du Numedal : depuis Eidfjord, suivre la route nationale 7 jusqu’à Kongsberg. Compter 8 à 9 de trajet entre le Hardangerfjord et Oslo, hors visites et pauses toujours.

- Croisière sur le Nærøyfjord
Au départ de Gudvangen : trajet en ferry vers Lærdal (en 3 heures). Fréquence : quatre fois par jour en été. Véhicules acceptés.

- Train Flåmsbana (ligne ferroviaire Myrdal-Flåm)
Circule tous les jours de l’année. 8 à 9 départs par jour en été, et 4 par jour en hiver. Tél. : 57-63-21-00. Tarifs pour un aller-retour : 330 Nok (38 €) ; 220 Nok pour les enfants de 4 à 15 ans (25 €). www.flaamsbana.no

- Train entre Oslo, Geilo, Voss et Bergen
Avec la NSB (chemins de fer norvégiens), compter 450 Nok (51 €) l’aller simple entre Oslo et Geilo, 673 Nok (77 €) entre Oslo et Voss, et 761 NOK (87 €) entre Oslo et Bergen. www.nsb.no

- Bus entre Oslo et Bergen
Avec Nor-Way Bussekspress, compter 670 Nok (77 €) l’aller simple. www.nor-way.no

Loisirs

- Centre de ski d’été de Folgefonna (Folgefonn Sommarskisenter) : remonte-pentes pour faire du ski alpin, mais aussi luges et scooters de neiges. Tél. : 948-46-757. Du 1er juin au 1er octobre, ouvert le week-end ; du 20 juin au 20 août, ouvert tous les jours.

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