Hong Kong, côté nature

16 janvier 2012

Trépidante et commerçante, Hong Kong a conservé ses habitudes depuis qu’y flotte (discrètement) le drapeau rouge de la Chine. Les tours griffent le ciel de plus en plus haut et les projets de quartiers nouveaux enflent au gré de l’appétit des Hongkongais pour le neuf et le tape-à-l’œil.
Cette vitrine cache une étonnante réalité : les 7 millions d’habitants de Hong Kong s’entassent sur moins du tiers du territoire, qui compte quelque 260 îles. La majorité sont inhabitées ou sans voiture comme Cheung Chau (photo).
À une demi-heure de bus ou de ferry de Central, la nature reprend tous ses droits. Hong Kong dévoile son visage le moins connu avec des plages désertes, des forêts luxuriantes et des temples nichés dans la montagne.
Hong Kong possède 23 parcs régionaux, sillonnés par des sentiers de randonnée et couvrant 40 % du territoire. Un Hong Kong étonnamment vert, calme, écolo, que nous vous invitons à découvrir…
Emblématique pic Victoria

Le feu passe au vert, la sirène retentit et, déjà, la foule se précipite vers la passerelle, en quête d’une place sur les vieux bancs de bois réversibles. Quelques instants plus tard, le bac caracole à travers le détroit séparant la pointe de Tsim Sha Tsui (Kowloon) de l’île de Hong Kong. Sept minutes sur le Morning ou l’Evening Star, à slalomer entre les autres ferries verts et blancs, les bateaux d’excursion, les cargos et les sampans.
À bord, deux classes héritées de l’époque britannique : le Lower Deck, le pont inférieur, au vieux plancher en lattes de bois patinées ; l’Upper Deck, refait à neuf (quelle tristesse). En toile de fond : les gratte-ciel de la côte nord de l’île. Toujours plus hauts (l’IFC2 atteint l’altitude de 414 m), mais pas encore assez pour rivaliser avec le sommet de Victoria Peak… Une ordonnance locale interdit de construire plus haut que les montagnes !
Seconde étape : le funiculaire (photo). Ici, le bois vieux et craquant a cédé la place au ballet millimétré d’un train moderne, mais la pente reste la même : raide, très raide ! À mi-chemin, là où la voie commence à s’extirper de sa gangue d’immeubles, elle atteint le chiffre faramineux de 48 % !
Ensuite, le béton cède la place au vert. La forêt tropicale enrobe le sommet du Peak comme une grande et jolie écharpe. Peu importe l’horrible terminal-centre commercial qui, au terminus, avale les visiteurs. Il faut s’en extirper, délaisser l’air conditionné pour l’air moite.
Ronde nostalgique autour du pic

Le Peak Circle Walk n’est pas vraiment un sentier, plutôt une promenade qui fait le tour du pic : 3,5 km d’une route étroite glissant sous les frondaisons entremêlées de ficus, de camphriers, d’acronychias et autres gordonias.
La rumeur de la ville est encore là, mais on ne distingue déjà plus que du vert. Dix minutes de marche, encore, et les oiseaux composent désormais le seul bruit de fond. Par les trouées dans la canopée, on ne distingue plus que des pentes tapissées de forêt. Tout en bas, épousant le littoral, les incontournables immeubles d’habitation. Un autre monde.
C’est en 1913-14 que les ingénieurs anglais ont entrepris de bâtir au flanc nord du pic cette route spectaculaire, si souvent avalée par les nuées. Une grille laisse imaginer une propriété cossue. D’autres apparaissent, en partie abandonnées. Puis un panneau précise : Luggard Road 28-34. La meilleure adresse de Hong Kong sans doute, sur ces pentes instables, où flotte encore le parfum d’une grandeur coloniale évanouie. Quelques maisons ont été retapées, partagées en appartements à louer.
À côté du n° 26, un gigantesque caoutchouc propulse ses myriades de branches et de racines aériennes. Certains se sont amusés à les tresser… Des terrasses panoramiques en bois offrent leurs bancs accueillants aux promeneurs. Puis, un peu plus loin, le bruit de fond de la circulation ressurgit. Le monde s’agite, en bas. Le sentier devient balcon sur la ville. Les lumières s’allument une à une, sur l’île, sur Kowloon, sur la baie tout entière.
Lantau, à l’ombre du grand Bouddha

Certains y vont en métro (station : Tung Chung), puis sautent dans la télécabine, qui survole la baie, puis les montagnes. D’autres prennent le chemin des écoliers : un premier ferry pour la petite île de pêcheurs de Peng Chau, le temps de rendre hommage à Tin Hau (la déesse de la mer) en son temple, un second pour Mui Wo (ex-Silvermine Bay), puis 40 min de bus (n° 2) le long de la belle côte sud de Lantau, puis vers les hauteurs de Ngong Ping. En ligne de mire, au-dessus du monastère de Po Lin : le plus grand Bouddha assis en bronze d’Asie (23 m – 34 m avec le piédestal), perché sur une crête dominatrice.
Une troisième option s’offre aux plus courageux : la randonnée. Partant de Mui Wo, le Lantau Trail forme une boucle de 70 km, traversant un Hong Kong étonnamment sauvage. Certains choisissent de ne parcourir que des étapes : la première (13,5 km) mène jusqu’au grand Bouddha, la seconde jusqu’au charmant port de Tai O (14 km), sur la côte ouest, connu pour ses maisons sur pilotis. Deux belles journées en perspective, avec sueur et courbatures garanties !
Arrivés à Po Lin, ceux qui ont encore un peu d’énergie se retrouvent confrontés à un escalier rectiligne de 250 marches : le prix à payer pour voir de près le grand Bouddha (photo) en position du lotus, veillant sur Lantau depuis son « autel du paradis ». D’ici, la plus grande (142 km2) des quelque 260 îles du territoire de Hong Kong révèle toute son ampleur. Des montagnes couvertes de forêt, culminant à 934 m au Lantau Peak, s’étendent à perte de vue.
En contrebas, le monastère dessine une enclave. Des bâtons d’encens gros comme des pieux s’y consument lentement, tandis que les prières couleur or et sang partent en fumée dans les fours, pour mieux atteindre le firmament.
Cheung Chau, l’île pirate

À moins d’une heure de ferry de Central (départ quai n° 5), l'île de Cheung Chau semble vivre hors du temps, malgré ses 23 000 habitants serrés sur 2,45 km2. Ici, on ne se déplace qu’à vélo ou à pied. Quelques pas suffisent, d’ailleurs, pour traverser l’isthme central, reliant comme un sablier les deux promontoires verdoyants marquant les extrémités de l’île.
À l’Ouest, s’étendent les quais du port, où s’alignent les restaurants de fruits de mer. À l’Est, la jolie plage de Tung Wan, au sable doré, rendez-vous des véliplanchistes. Escale incontournable : le vieux temple de Pak Tai (1783, photo), aux toits enjolivés de dragons allongés. Baignant dans les vapeurs d’encens, bercé par les flammes discrètes des lampes à huile, le sanctuaire s’enorgueillit d’une étrange relique venue du passé : une épée vieille de plusieurs siècles. Elle se souvient des pirates légendaires, Pak Tai, Cheung Po Tsai et sa compagne Dragon Lady (veuve de pirate).
De la terrasse du petit temple de Tin Hau, situé à la pointe sud-ouest de Cheung Chau, un point de vue imprenable s’offre sur le détroit séparant l’île de celle de Lantau. Une base idéale pour les flibustiers de tous poils qui pouvaient, d’ici, fondre sur les navires faisant route vers Macao et la rivière des Perles. À deux pas, les cartes indiquent une Cheung Po Tsai Cave. La légende affirme que le pirate y aurait dissimulé le plus gros de sa colossale fortune… Mais la grotte paraît bien trop petite pour de telles richesses !
Lamma, au fil des sentiers

Autre journée, autre île oubliée. C’est du quai n° 4, cette fois, que part le ferry. Destination : Sok Kwu Wan, à l’est de l’île de Lamma. Un paisible village de pêcheurs, qui s’anime surtout le week-end, lorsque les citadins y débarquent. La plupart se contentent d’un bon repas, avant d’aller brûler un peu d’encens au temple de Tin Hau (encore un !). Ils y tombent nez à nez avec une rareté : un authentique régalec, cet incroyable maquereau géant à l’air de serpent de mer, qui terrorisa jadis bien des marins.
Pas de route. Seuls des sentiers se lancent à l’assaut de Lamma. Première étape : le hameau de Mo Tat Wan (photo), vers lequel dévale un escalier aussi long que raide. Puis, passée la crête, Mo Tat Kau et ses vieilles maisons aux toits de tuiles vernissées entre les bananiers. Le chemin rejoint la côte à Tung O. Des chiens aboient, une large plage se déroule, mais, ici aussi, la plupart des maisons ont été abandonnées. La plage isolée de Sham Wan est le dernier lieu de ponte des tortues vertes à Hong Kong (accès interdit de juin à octobre).
Le périple se poursuit par le Family Trail, plus large et emprunté. Cap sur le nord de l’île et la plage de Hung Shing Yeh. Le filet est garanti anti-requins mais, même le week-end, la foule semble préférer les tables de pique-nique ombragées à la baignade. Le cadre serait idéal, s’il n’y avait une horrible usine électrique en toile de fond.
Le quai du ferry se trouve à Yung Shue Wan. Un village attachant, avec des petits immeubles d’habitation, restaurants, pensions et même… une école anglaise et deux pubs ! Yung Shue Wan est le dernier bastion des hippies à Hong Kong. Des familles entières d’expatriés les y ont récemment rejoint – à seulement 35 min de ferry des banques et des grandes entreprises de Central. Idéal pour évacuer le stress.
Sur le MacLehose, dans les Nouveaux Territoires

À force de sauts de puce en ferries, on en oublierait presque la terre ferme. Au nord de Kowloon, la partie continentale des Nouveaux Territoires forme pourtant l’essentiel du territoire de Hong Kong. Qu’y trouve-t-on ? Des abords très peuplés et, soudain, plus rien, ou presque…
Des marais où séjournent jusqu’à 30 000 oiseaux migrateurs, à Mai Po (un site Ramsar de 1 500 ha géré par le WWF). Des villages ruraux hakkas, comme ceux de Kam Tim, aux allées étroites dissimulées derrière de hautes murailles protectrices. Des montagnes dévalant vers la mer. Des falaises hautes de 150 m. Des formations volcaniques, caractérisées par des colonnes basaltiques atteignant 2 m de diamètre. Des rochers de schiste sculptés par l’érosion. Des arches marines. Des plages désertes et, au-dessus, des aigles marins planant à l’infini.
Facilement accessible en bus au départ de Kowloon, Sai Kung (photo) fait une bonne base pour explorer l’est de la région, protégé depuis 1999 dans le cadre d’un géo-parc. Son port abrite un joli marché aux poissons et fruits de mer installé sur des barques. Plusieurs tour opérateurs proposent des excursions à travers la baie, constellée d’îles. Une autre option consiste à prendre de la hauteur…
La solution ? Le MacLehose Trail, un itinéraire de 100 km – rien de moins – qui traverse les Nouveaux Territoires de part en part, jusqu’à Tuen Mun. Certaines sections, plates et goudronnées, attirent de plus en plus de marcheurs du dimanche ; d’autres, plus raides et ardues (comme la n° 3) s’attaquent à des pentes autrement plus exigeantes !
C’est à un ancien gouverneur de Hong Kong, créateur des parcs locaux et grand amateur de randonnée, que l’on doit son existence. Mais plusieurs autres sentiers de grande randonnée invitent à découvrir le territoire à pied, comme le Wilson Trail (78 km) et le Hong Kong Trail (50 km), sur l’île qui a vu naître la colonie britannique.
Aux confins de la Chine

Parmi les différentes zones protégées par le géo-parc, figure une petite île solitaire, amarrée tout à l’est du territoire, face à la Chine : Tung Ping Chau. Impossible d’y aller en semaine, il faut attendre le week-end ou un jour férié, lorsque l’unique ferry s’y rend. Départ à 9h tapantes du quai de Ma Liu Shiu, à 10 min à pied de la station University. Aucun étranger à bord : juste des Chinois qui regagnent l’île de leur jeunesse, ou d’autres, curieux, qui n’y ont encore jamais mis les pieds. Le tourisme « vert » prend son essor à Hong Kong.
Le bateau remonte le détroit de Tolo, délimité au Nord par l’échine cabossée des Nouveaux Territoires, et au Sud par la péninsule de Sai Kung. Un barrage flottant de la police, dressé pour empêcher la contrebande avec la Chine, signale le passage le plus étroit et l’entrée dans la baie de Mirs. Quelques îles apparaissent et s’évanouissent rapidement. Après 1h30 de traversée, enfin, voici Tung Ping Chau.
Les passagers se dispersent. Très vite, le sentier littoral retrouve son calme. Il glisse sous les arbres, traverse des hameaux abandonnés. Un temple dédié à Tin Hau, où se consume un bâtonnet d’encens solitaire, se serre près de la côte.
Tout à l’Est, à la pointe de Kang Lau Shek (photo), les promeneurs se regroupent près de rochers sculptés par l’érosion. Les pandanus colonisent la côte – malheureusement souillée par les détritus ramenés par les marées de tempête. Une pluie fine s’abat, exhalant l’odeur de la végétation et de la terre.
Peu après avoir doublé la pointe nord, une plage immense, au sable clair, se déroule. Quelques baigneurs pataugent, laissant émerger leur tuba. À l’abri du limon charrié par le delta de la Rivière des Perles, des fonds coralliens se sont développé. Sommes-nous vraiment à Hong Kong ? Difficile de le croire.
Fiche pratique

Pour préparer votre séjour, consultez notre fiche Hong Kong
Office du tourisme de Hong Kong
Un autre aspect de la ville dans notre carnet Hong Kong-Macao, Est/Ouest.
Y aller
Vols directs Paris CDG – Hong Kong avec Air France et Cathay Pacific.
Très nombreuses liaisons en correspondance, on peut trouver des allers-retours pour moins de 600 € avec Emirates ou Qatar Airways.
Climat
Le printemps et l’été, saison des cyclones, sont pluvieux et chauds, voire étouffants. En altitude, la visibilité est faible et les sentiers boueux. L’automne est le plus agréable, avec un air sec et un soleil généralement au rendez-vous. L’hiver est plutôt beau, mais il peut faire frais, voire froid, le soir et la nuit.
Où dormir pas cher ?
Difficile de trouver un hébergement à la fois agréable et abordable à Hong Kong : le prix du mètre carré y est tel que les chambres d’hôtels et de pensions ressemblent le plus souvent à des boîtes à chaussures.
Les guesthouses les plus abordables (compter environ 40-60 € pour 2) se regroupent à Tsim Sha Tsui, à la pointe sud de Kowloon. Ce sont aussi les plus pratiques : de là, on rayonne aisément à travers le territoire, soit en MTR (métro-RER), soit en ferry, depuis les quais situés à Central (aisément accessibles par le Star Ferry). Attention, beaucoup ont des chambres sans fenêtre, en particulier dans les ensembles pour routards très connus de Chungking Mansion et Mirador Mansion.
On peut aussi décider de prendre Hong Kong à rebrousse-poil : oublier pour de bon la ville et aller camper le long de ses principaux sentiers. C’est tout à fait possible et même très sympa sur le Mac Lehose Trail et le Lantau Trail. Les country parks ne comptent pas moins de 38 sites répertoriés, le plus souvent avec de l’eau à disposition (en fonction de la météo).
Autre option : les auberges de jeunesse. Elles sont excentrées, mais on peut en faire un choix délibéré, comme au SG Davis Hostel, à 10 min de marche du monastère de Po Lin, sur l’île de Lantau. Sérénité garantie. Une bonne étape pour les randonneurs.
Trouvez votre hôtel à Hong Kong.
Où manger ?
Peak Lookout : après l’effort, le réconfort ! Posé au terminus du funiculaire du pic Victoria, le vieux resto a conservé sa splendide terrasse aux chaises en fer forgé. Un cadre idéal pour un dîner romantique, avec un fond de musique douce. Au menu : plats asiatiques (bons et copieux), tandooris et même burgers. Service stylé.
À Lantau, les randonneurs affamés (et les autres) peuvent acheter un ticket, au pied du grand Bouddha, pour un repas obligatoirement végétarien servi par les moines. Deux versions : 75 $HK et 120 $HK, en fonction de votre appétit. Cerise sur le gâteau, le repas vous permet d’accéder à la terrasse supérieure.
Ceux qui explorent la région de Sai Kung, dans les Nouveaux Territoires, s’offriront un repas de fruits de mer au port. Les restaurants spécialisés s’y alignent en rang d’oignon, proposant tout un assortiment de mets traditionnels – parmi lesquels les incontournables dim sum (bouchées à la vapeur).
Chers, mais très recherchés par les amateurs : les ormeaux (abalones) et les coques géantes, dont on mange le long pied coupé en lamelles.
Où prendre le thé ?
Au cœur de Central, une séance de découverte du thé chinois au Lock Cha Tea Shop, niché dans le vaste Hong Kong Park, au cœur du quartier d’Admiralty. Un maître ès thé vous y présentera et vous fera goûter les six variétés de thé chinois. Une seule et même espèce de plante, dont le goût dépend en fait essentiellement de la durée de fermentation (chauffage) ! Lundi, mercredi et vendredi, sur réservation au tél. : 852 2801 7177.
Dans un style plus moderne et branché, la Leaf Tea Boutique, à Central (G/F, 83 Wellington Street), propose des dégustations mêlant thés chinois et thés du reste du monde – exhumés de tiroirs évoquant ceux d’une vieille armoire à pharmacie. Parfait pour comparer. Ouvert de 10h30 à 20h30.
Où randonner encore ?
En plus des itinéraires déjà mentionnés, impossible de passer sous silence la balade du « dos du dragon » (5 km), au sud-est de l’île de Hong Kong, élue « meilleure rando urbaine »” du monde par le magazine Time ! Pas si urbaine que ça, dès que l’on quitte le taxi à Wan Cham Shan…
Émergeant de la forêt et des bosquets de bambou, elle longe une longue crête en direction du pic de Shek O, offrant des points de vue spectaculaires sur les baies littorales, les îles à l’Est et la péninsule de Stanley, dardée en mer de Chine méridionale.
À savoir
Méfiez-vous des serpents si vous randonnez : cobras et bongares annelés, très dangereux, se rencontrent à l’occasion. Le sumac (wax tree) provoque des allergies cutanées et le tronc du zanthoxylum (prickly ash) des démangeaisons.
Liens utiles
Peak Trail (en anglais)
Association des randonneurs de Hong Kong (en anglais)
Walk Hong Kong (randonnées guidées)
Hong Kong Country Parks (en anglais)
Activités de plein air à Hong Kong (en anglais).
WWF de Hong Kong : à contacter pour la visite des marais de Mai Po (réservation obligatoire en raison des places limitées). Mieux vaut s’y prendre au moins deux semaines avant la date souhaitée.
Geopark de Hong Kong (en anglais).
Cartes détaillées pour randonnées à Hong Kong (en anglais).
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