Spots de surf dans le monde

19 août 2016

De Hawaii à Lombok, on part surfer sur la vague des meilleurs spots de surf du monde.
Et que l’on soit un pro ou non, force est de constater que les surfeurs ont du goût : les vagues sur lesquelles ils glissent se trouvent dans de sublimes endroits, parmi les plus sauvages et photogéniques du globe.
Pas assez courageux pour les imiter ? Posez votre serviette sur le sable, admirez leurs prouesses et profitez de ces plages, qui comptent parmi les plus belles du monde.
Car, il n’est pas nécessaire d’être un surfeur né pour sillonner les plus beaux spots de la planète…
Spots de surf : Amériques
Hawaii, Californie, côte pacifique du Mexique… C’est ici qu’est né le surf, sa pratique, sa légende et ses mythes. Il faut dire que les bons spots sont légion par ici.
Waikiki Beach (Hawaii)

On glisse sur un mythe. Oahu, la troisième île la plus grande en taille de l'archipel d'Hawaii, abrite un célèbre spot de surf, bercé par des eaux chaudes et transparentes. Waikiki Beach, à Honolulu, s'étend sur plus de trois kilomètres de sable blanc. En raison de ses longues vagues, c'est le lieu idéal pour faire ses débuts dans la discipline. C'est d'ailleurs à Waikiki que s'est entraîné Duke Kahanamoku (1890-1968), un nageur médaillé olympique mais aussi un pionnier du surf. Vu la renommée de l'endroit, de nombreuses autres activités sont proposées : location de vélo, des skates ou cours de hula !
Consultez notre guide sur Hawaii
Banzai Pipeline (Hawaii)

C'est l'un des plus beaux spots du monde, mais aussi l'un des plus périlleux. Sur la côte nord de l'île d'Oahu, Banzai Pipeline voit des vagues parfois hautes de plus de six mètres se créer au-dessus d'un récif corallien. Son nom a été popularisé dès 1961 par Bruce Brown, réalisateur de documentaires sur le surf, dans son film Surfing Hollow Days. En novembre se tient à Pipeline le championnat du Vans Triple Crown, «le Super Bowl du surf», selon le Los Angeles Times. En hiver, difficile de trouver une place sur le parking qui surplombe la plage. Durant l'été, le lieu est beaucoup plus tranquille et tout aussi photogénique.
Peahi (Hawaii)

Sur l'île de Maui, le spot de Peahi possède un surnom à faire frémir : « Jaws », qui signifie « mâchoires » en anglais. L'endroit a été baptisé ainsi en référence au film de Steven Spielberg (Jaws ou « Les Dents de la mer »), ses vagues étant aussi imprédictibles que les attaques de requins. Il faut admettre qu'elles sont redoutables, atteignant parfois la vitesse de 48 km/h et créant d'impressionnants murs d'eau. Maui offre toutefois des activités de glisse plus paisibles : Kanaha Beach Park est ainsi devenu le paradis des adeptes de planche à voile et de kitesurf.
Malibu (Los Angeles, Californie)

C'est un cocktail paradisiaque pour les surfeurs, dont c'est la capitale en Californie. Malibu tient d'ailleurs son nom des améridiens Chumash. Ils avaient baptisé l'endroit «Humaliwo», soit «les déferlantes résonnent fortement». Située à Los Angeles, la longue bande de plage de Malibu, d'une quarantaine de kilomètres, est idéale pour apprendre à surfer, notamment à «First Point», près des quais. Les plus chevronnés préfèrent se rendre à Little Dume Beach, en contrebas de superbes villas. Malibu ayant pour voisin Hollywood, il ne faut pas s'étonner de poser sa planche à côté d'une star de la chanson ou du cinéma.
Rincón (Californie)
Son nom, qui provient de l'espagnol, signifie angle ou coin. Mais Rincon, située en Californie du Sud, près de Santa Barbara, est aussi appelée «Reine de la Côte», ce qui est bien plus glamour. Ses vagues majestueuses et ses droites tubulaires se manifestent surtout à marée basse durant les mois d'hiver. C'est d'ailleurs en janvier que se tient le championnat du Rincon Classic, qui fait le plein de spectateurs chaque année. Le lieu a été chanté par les Beach Boys dans leur tube de 1962, Surfin' Safari. N’oubliez pas les paroles.
Rincón (Porto Rico)

En accueillant en 1968 le quatrième championnat du monde de surf, la renommée de Rincón a dépassé le cadre de Porto Rico. Cela dit, à l’époque, il a fallu attendre le septième et dernier jour de la compétition pour voir déferler des vagues dignes des surfeurs de haut niveau. Mais le charme tropical de la côte ouest de Puerto Rico avait enchanté tous les esprits. Sandy Beach, Pools Beach, Marias, Rincon Town Beach Plaza, Tres Palma... Les noms des plages de ce «Hawaii des Caraïbes» attisent les rêves des surfeurs. Le meilleur moment pour prendre la planche, c'est de novembre à mars, lorsque les vagues peuvent atteindre plus de 6 mètres de hauteur.
Tofino, Vancouver Island (Canada)

On se croirait au bout du monde. Tofino, la capitale canadienne du surf, est bordée par 35 kilomètres de plage, avec une eau à 10°C tout au long de l'année. Sur l’île de Vancouver, la combinaison s'avère donc indispensable. Les lieux les plus courus par les surfeurs s'appellent Chesterman Beach, Cox Bay et Long Beach. En octobre, Tofino accueille «Queen of Peak», la seule compétition canadienne réservée aux surfeuses. En été, il est recommandé de partir du petit village de pécheurs de Tofino pour des randonnées à travers ses forêts dotées d'arbres gigantesques.
Puerto Escondido (Mexique)

Son nom signifie «Port caché » en espagnol. Mais pour les surfeurs, c’est loin d’être un secret bien gardé. Sur la Côte Pacifique du Mexique, dans l'Etat de Oaxaca, Puerto Escondido offre plusieurs sites de surf : The Point, Kiddie Break et surtout Zicatela. Le moment où les vagues sont les plus hautes correspond au début de la saison des pluies, en mai. Et quand le vent s'y mêle le soir, les conditions sont optimales, les vagues se hissent parfois jusqu’à 6 mètres de haut. Les amoureux des tortues ne manquent pas de se rendre à Mazunte, à 65 kilomètres à l'est de Puerto Escondido : ce lieu de ponte accueille aussi un centre dédié à ces reptiles.
Tamarindo (Costa Rica)

Sur la côte pacifique du Costa Rica, la plage tranquille de Tamarindo propose deux spots incontournables. D'abord, Pico Pequeno, où les vagues se créent près d'une formation rocheuse, indiquée par un pic qui jaillit au-dessus de l'océan. L’autre spot est à proximité de l'estuaire de Playa Grande. Ce splendide estuaire bordé par des mangroves peut être visité lors de tours en bateau. Avec un peu de chance, on peut y voir se prélasser des crocodiles. La plage de Tamarindo est également le lieu de ponte des tortues luth, une espèce en voie de disparition.
Fernando de Noronha (Brésil)

Sur cet archipel perdu dans l'Océan atlantique, à 525 kilomètres de Recife, on surfe sur des vagues de deux mètres aux abords d'un ancien volcan qui s'extrait paresseusement des eaux. Si le sud-est est trop montagneux pour s'adonner au surf, le nord-ouest est en revanche idéal avec ses plages en pente et ses tubes d'eau transparente. Quand la mer est plate, on peut changer de perspective en faisant de la plongée sous-marine. L'archipel de Fernando de Noronha possède un parc national marin où l'on peut observer le ballet des dauphins et des baleines.
Consultez notre guid esur le Brésil
Barbade

Dans les Caraïbes, la Barbade est devenu un lieu de prédilection pour les surfeurs. Leur spot préféré? Le Soup Bowl, sur la côte est près de Bathsheba, avec ses vagues vigoureuses. En novembre, les champions s'y affrontent et boivent la tasse lors du Barbados Independence Surf Festival. Mais les spots plus tranquilles de la côte ouest permettent aux surfeurs de tous niveaux de se retrouver en toute sécurité. Et pour se reposer de ses émotions, rien ne vaut la farniente sur la grande plage de sable fin de Carlisle Bay, au sud de Bridgetown.
Spots de surf : Europe/Afrique
Des vagues de Biarritz et Hossegor à Jeffreys Bay, quelques-uns des meilleurs spots, côté Atlantique et océan Indien.
Biarritz (Pays basque)

Sur la côte basque, Biarritz est un des berceaux du surf européen. C'est là que le scénariste et écrivain américain Peter Viertel profita en 1956 du tournage de Le soleil se lève aussi pour pratiquer son sport favori et faire des émules. Parmi eux, Jo Moraiz, qui ouvre la première école de surf française. Les deux spots les plus prisés sont la Côte des Basques, à l'atmosphère très californienne, et la Grande Plage, propice au beach-break. Le spectacle de l'océan Atlantique s'admire aussi depuis des lieux de prestige, comme le somptueux palace Hôtel du Palais ou le casino municipal au style Art déco.
Lire notre dossier sur le meilleur du Pays Basque
Hossegor (Landes)

Les premiers surfeurs s'y sont jetés à l'eau dans les années 1950. Depuis, Hossegor, dans les Landes, accueille le gratin du surf international sur de nombreux spots. Celui des Culs Nus, nommé ainsi en raison de la plage naturiste, voit déferler des vagues de 5 mètres pendant l'hiver. Celui de la Nord est apprécié pour ses vagues de 6 mètres, mais n'en est pas dangereux pour autant. Le meilleur moment pour s'y rendre, c'est à marée basse, de septembre à mars. Sur la terre ferme, un autre sport a bâti la réputation de Hossegor, c'est le golf. Créé en 1927, le Golf d'Hossegor est considéré par ses pratiquants comme un joyau.
Nazaré (Portugal)

A Nazaré, le 11 décembre 2014, le Français Benjamin Sanchis a dompté une vague officiellement mesurée à 33 mètres de haut, battant le record établi de 24 mètres établi en 2011 par l'Hawaïen Garrett McNamara. Nazaré doit ses vagues énormes au canyon sous-marin au large de la côte qui atteint 5 kilomètres de profondeur et fait près de 200 kilomètres de long. Si ce spot a contribué à la renommée internationale de Nazaré, cette ville du Portugal est depuis le XIXe siècle un lieu apprécié pour sa longue plage et les traditions qui unissent ses habitants à la mer.
Fuerteventura (Canaries)
Des îles des Canaries, celle de Fuerteventura est la plus renommée pour ses spots, situés au nord sur la partie accidentée. Celui de El Burro est surnommé Glass Beach en raison de ses eaux transparentes comme du verre. Rocky Point est idéal pour les niveaux intermédiaires. El Cotillo se distingue par un beach-break. Mais le Graal du surf aux Canaries est appelé «The Bubble». Les vagues y sont courtes mais très fortes et rapides. A réserver aux surfeurs expérimentés ! Les autres goûteront aux randonnées dans les paysages lunaires et arides si caractéristiques de Fuerteventura.
Taghazout (Maroc)

Avec 320 jours de soleil par an, Taghazout peut se targuer d'être l'un des spots les plus chaleureux sur la côte atlantique. Ce village situé à une vingtaine de kilomètres au nord d'Agadir est fréquenté par davantage de surfeurs chaque année, attirés par le climat doux et l'ambiance paisible. Parmi ses spots, Panorama s'adresse aux débutants tandis qu'Anchor Point déroule une succession de tubes à marée montante. Ceux qui se lèvent de bonne heure assisteront au retour des pêcheurs qui viennent vendre leurs prises aux commerces et hôtels du coin.
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Jeffreys Bay (Afrique du Sud)

Jeffreys Bay, en Afrique du Sud, est l'une des destinations de surf les plus courues au monde. Des «supertubes» se parcourent en effet sur près de 300 mètres. C'est un spot qui a aussi vu sa réputation entachée par l'attaque spectaculaire d'un requin blanc sur le champion Mick Fanning en 2015. Enregistrée en direct, la vidéo de cette attaque a fait le tour du monde. Mais certains animaux marins finissent aussi dans l'assiette. A Jeffreys Beach, les amateurs de fruits de mer sont aux anges en raison de l'abondance de coquillages et de calamars.
La Réunion

Le nombre de surfeurs à La Réunion a chuté ces dernières années en raison des attaques de requins depuis 2011. Mais des mesures de protection, comme la pose de filets, pourraient changer la donne. En tout cas depuis 2013, le surf est interdit en dehors des zones surveillées. La Réunion a donné à la France des champions de surf, qui ont goûté aux spots exceptionnels qui parsèment ses 220 kilomètres de côte. Saint-Leu est en effet réputé pour sa gauche de qualité, les Roches Noires se distinguent par leur grande plage de sable fin, tandis que Boucan-Canot est balayé par de belles vagues.
Spots de surf : Asie/Océanie
Bali et l’Australie, bien sûr, mais des spots moins connus du grand public comme Desert Point ou Cloud 9. Et, partout, des plages sublimes dignes des plus belles cartes postales…
Bali (Indonésie)

Bali attire les surfers du monde entier. Les spots de Kuta et Legian, situés sur des plages de sable et en partie surveillés, sont les plus accessibles et se trouvent dans la partie la plus touristique et balnéaire de l’île. Plus au sud, la superbe falaise d'Uluwatu, où les rouleaux sont sublimes, est le rendez-vous des surfeurs chevronnés. Un spot mythique. C’est d’ailleurs ici, sur la presqu’île de Bukit, que se concentrent les meilleurs spots. Ils sont réservés pour la plupart aux pros, comme Padang-Padang. On trouve également de bons spots sur Nusa Lembongan et dans l’ouest de Bali.
Lombok (Indonésie)

Plus confidentielle que Bali, Lombok attire de plus en plus les surfeurs en quête de paysages intacts et de nouveaux horizons. La côte sud, autour de Kuta, avec ses sublimes plages de sable et ses vagues des plus respectables est la destination qui monte auprès des surfers roots. Gerupuk et Mawi sont les deux spots les plus connus. Elue régulièrement meilleure vague du monde, le spot de Desert Point est en passe de devenir un spot mythique du surf mondial, réservé aux pros toutefois.
Lance’s Right, Mentawai (Indonésie)

Le surf exigence de l’habileté, mais aussi de la patience. Après 10 heures de voyage en bateau depuis Padang, l'attente est largement récompensée. Les îles indonésiennes de Mentawai se distinguent en effet par une vingtaine de spots de surf, notamment à cause de leur exposition aux 40e rugissants qui remontent l'océan Indien. Le lieu le plus connu, Lance's Right, est situé sur l'île de Sipura. Ce spot tient son nom du surfeur australien Lance Knight qui l'a découvert en 1991. S'il est bondé, on peut se replier sur d'autres endroits de Sipura, moins fréquenté, mais toujours dans une eau à 28°C.
Nihiwatu (Indonésie)
En juillet et en août, des vagues s’élevant jusqu'à 4 mètres et un cadre naturel exceptionnel font de Nihiwatu un paradis pour surfeurs. Située sur l'île indonésienne de Sumba, ce spot est également appelé Occy's Left, en hommage au professionnel australien Mark Occhilupo. Le spot entraîne les surfeurs sur des rides de 250 mètres, parfois parcourus en 10 secondes. De la mer, ils peuvent admirer la plage de 2,5 kilomètres de long, bordée par la forêt tropicale. D'autres jeux d'eau sont à découvrir à l'intérieur de l'île, comme les cascades de Wanukaka, à 45 minutes de route de Nihiwatu.
Cloud 9, Siargao (Philippines)

A 800 kilomètres de Manille, aux Philippines, se dresse la fameuse «Cloud 9» sur la petite île de Siargao. Cette vague, découverte seulement il y aune trentaine d'années par des surfeurs en quête d’émotions fortes, a été baptisée ainsi en référence à une marque de barre chocolatée. Accessible très facilement, cette droite tubulaire est toutefois réservée aux plus téméraires. Gare au récif corallien ! Peu touristique, Siargao a conservé une ambiance de simplicité, comme hors du temps. Sa grande étendue de mangroves vaut la peine d'être visitée en en kayak.
Arugam Bay (Sri Lanka)

Il faut parfois jouer des coudes sur Arugam Bay. Car ce spot de la côte sud-est du Sri Lanka rassemble d'avril à octobre une foule de surfeurs. Après avoir dompté des vagues de 400m de long, ils se retrouvent le soir, parmi les pêcheurs du village, dans la rue principale et unique de l'endroit. Pour éviter la cohue, certains se lèvent tôt le matin ou se rendent sur les spots de Pottuvil Point et de Whiskey Point, à 4 kilomètres au nord. Afin de profiter d'un panorama exceptionnel sur Arugam Bay, rien ne vaut une visite au monastère de Kudumbigala, niché au milieu de la végétation.
Byron Bay (Australie)

Le phare de Byron Bay est le plus puissant d'Australie, mais ce sont les spots de The Pass, Wategoes, ou encore Cosy Corner vers lesquels les regards des surfeurs se sont tournés dès les années 1960. The Pass est ainsi un magnifique pointbreak rocailleux, mais sa popularité suscite des embouteillages. Wategoes se veut plus tranquille, mais la plage est plutôt chiche en taille. En tout cas, le long de la côte Pacifique, Byron Bay a réussi à maintenir une ambiance alternative, héritage de ses années hippies.
Manu Bay (Nouvelle-Zélande)

La Nouvelle-Zélande n'est pas que le pays du rugby. La preuve avec Raglan. Cet endroit est passé à la postérité grâce à The Endless Summer, documentaire culte sur le surf, réalisé en 1966. A proximité du village, sur l'île septentrionale de Nouvelle-Zélande, on recense au moins quatre spots de surf réputés: Indicators, Whale Bay, Vortex Bay et Manu Bay. A Raglan, les amateurs apprécient notamment la gauche de reef qui peut déferler sur des centaines de mètres à proximité des plages de sable noir. Raglan possède aussi une curiosité : une vingtaine de «rochers tatoués», du moins creusés de hiéroglyphes dont l'origine demeure indéterminée.
Teahupoo (Tahiti)

Sensations fortes garanties. Les plus grands professionnels se donnent rendez-vous à Teahupoo chaque année, puisque ce spot accueille le Billabong Pro, une étape du championnat du monde de surf. Ses gauches sont aussi spectaculaires que dangereuses : lorsque la vague se creuse, le récif corallien n'est qu'à quelques dizaines de centimètres sous la planche. Les vagues épaisses de Teahupoo font généralement de 2 à 3 mètres de hauteur et ce lieu a bâti des légendes du surf, comme Laird Hamilton qui s'est immiscé en 2000 dans un énorme tube. Les photos de son exploit sont à couper le souffle.
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