Ces films qui font voyager

16 mars 2020

Obligé de rester à la maison ? C'est le moment de voyager avec le cinéma, en regardant un film qui vous emmène voir ailleurs...
Le deuxième film de l’histoire du cinématographe montre l’arrivée d’un train en gare de La Ciotat. Comment ne pas interpréter ce fait comme la signature d’un serment de fidélité liant le 7e art et les routards ?
Certes, bon nombre de films se passent dans des chambres ou des bureaux. Pourquoi pas, mais quand la caméra sort de ces univers confinés pour filmer des personnages au cœur de paysages, on a la sensation qu’elle est dans son élément naturel.
Quels sont les films qui font et donnent envie de voyager ?
Voici un petit tour d’horizon des films qui invitent au voyage. Ce dossier ne peut évidemment pas être exhaustif. Il se propose juste de vous inciter à revoir ou découvrir des œuvres marquantes en les regroupant selon de grands thèmes, en commençant par les road movies. À chacun sa liste de films préférés !
Lire aussi notre dossier sur les grandes villes au cinéma
Les road movies

Le road movie, c’est le genre roi du cinéma routard. Le principe : prenez un personnage, homme ou femme, un couple, ou encore un groupe, et faites-lui faire un long voyage à bord d’un véhicule individuel.
Il aura déterminé une destination à l’avance, mais par forcément. En chemin, il fera des rencontres positives ou négatives, hasard et nécessité obligent. La route, c’est une aventure humaine au cours de laquelle on laisse en grande partie les choses venir à soi.
Les cow-boys étaient aussi des routards !
On peut considérer les westerns comme les ancêtres du road movie, en tout cas ceux qui racontent l’errance de cow-boys plus ou moins solitaires sur les pistes de l’Ouest.
Mais sans doute Les Raisins de la colère de John Ford est-il un des prototypes du genre (à bord d’un camion, une famille de paysans de l’Oklahoma prend la route pour s’installer en Californie durant la Grande Dépression), de même que la comédie Les Voyages de Sullivan (une star de cinéma part sans un sou sur les routes pour comprendre les pauvres errants qu’il interprète).
Pas de cow-boy dans Le Fanfaron de Dino Risi , mais c’est bel et bien un road movie avant l’heure : un quadra roué entraîne un jeune innocent dans une virée entre Rome et la Toscane à bord d’une Lancia.
Les 70's, l'âge d'or du road movie
Cependant, c’est bien sûr le mythique Easy Rider de Dennis Hopper qui vient immédiatement à l’esprit quand on parle de road movie, expression créée à son propos. Deux hippies quittent Los Angeles pour se rendre à la Nouvelle Orléans sur leurs choppers. Leur traversée des États-Unis a donné une envie folle à quantité de spectateurs de partir à leur découverte en free style.
En Europe, le grand cinéaste de la Route est Wim Wenders. Tournés en noir et blanc, Alice dans les villes, Faux Mouvement et Au fil du temps racontent des vagabondages qui correspondent à ceux que pratiquaient les jeunes dans les années 1970. Dans les années 80-90, Wenders s’est élancé sur les routes du monde, avec le magnifique Paris, Texas ou le méconnu Jusqu’au bout du monde.
D’autres road movies qui ont fait date
Suivant l’exemple de ces films canoniques, nombre de cinéastes ont donné forme à des aventures routardes sur un ton propre à eux. Ridley Scott a choisi celui de la tragédie avec Thelma et Louise. L’escapade entre copines de deux femmes de l’Arkansas vers le Mexique dégénère et se transforme en cavale, jusqu’au Grand Canyon.
Plus léger en apparence est le voyage sur les routes du Mexique, vers une mystérieuse plage de la côte Pacifique, que font deux jeunes garçons et une séduisante femme un peu plus âgée qu’eux dans Y tu mamá también de Alfonso Cuarón.
Stephan Elliott s’est quant à lui amusé à faire parcourir l’Australie par des drag queens dans Priscilla, folle du désert. Ce film est surprenant. Cependant, David Lynch décroche sans surprise la palme d’or de l’étrange avec Une histoire vraie, durant laquelle un vieux monsieur trace sa route de l’Iowa au Wisconsin afin de visiter son frère malade, assis sur une tondeuse à gazon customisée !
Si Walter Salles a eu l’audace d’adapter avec plus ou moins de bonheur le mythique Sur la route de Jack Kerouac, son road movie parfait est une autre adaptation d’un livre, celle des Carnets de voyage d’Ernesto Guevara. Alors jeune médecin, le « Che » traverse l’Amérique du sud à moto, de l’Argentine au Venezuela. C’est ensuite qu’il deviendra le révolutionnaire que l’on sait.
Les films à voir
- Les Raisins de la colère (The Grapes of Wrath), John Ford, 1940.
- Les Voyages de Sullivan (Sullivan's Travels), Preston Sturges, 1941.
- Le Fanfaron (Il Sorpasso), Dino Risi, 1962.
- Easy Rider, Dennis Hopper, 1969.
- Alice dans les villes (Alice in den Städten), Wim Wenders, 1974.
- Faux Mouvement (Falsche Bewegung), Wim Wenders, 1975.
- Au fil du temps (Im Lauf der Zeit), Wim Wenders, 1976.
- Thelma et Louise (Thelma and Louise), Ridley Scott, 1991.
- Priscilla, folle du désert (The Adventures of Priscilla, Queen of the Desert), Stephan Elliott, 1994.
- Une histoire vraie (The Straight Story), David Lynch, 1999.
- Y tu mamá también, Alfonso Cuarón, 2001.
- Carnets de voyage (Diarios de motocicleta), Walter Salles, 2004.
- Sur la route (On the Road), Walter Salles, 2012.
Les paradis perdus

On prend la route et puis voilà que le paradis que l’on escomptait trouver n’est pas tout à fait à la mesure des rêves que l’on faisait... Raconter cela n’empêche pas les cinéastes de nous offrir des images belles à couper le souffle. L’effet de contraste n’en est que plus frappant.
Les récits de voyageurs européens ont créé de toute pièce des paradis exotiques que certains ont mis à mal dès les premiers temps du cinéma, tels que Friedrich Wilhelm Murnau avec Tabou, sorte de conte qui narre les amours contrariées de jeunes Polynésiens à Bora-Bora. Et pourtant, les paysages et les personnages que ce drame donne à voir ont enthousiasmé d’innombrables spectateurs.
En route pour le Nouveau Monde
Il y a des terres fascinantes que l’on sait dangereuses. C’est le cas de l’Amazonie où se déroule Aguirre, la colère de Dieu, film au cours duquel on suit la folle équipée d’un conquistador du 16e siècle à la recherche de l’Eldorado. On en connaît que ce délire illustré par Werner Herzog a excité au plus haut point.
Le même situe également en Amazonie, cette fois au début du 20e siècle, l’histoire de Fitzcarraldo, qui rêve de construire une salle d’opéra dans la jungle où il se rend en bateau, lequel doit être transporté par-dessus une colline au cours de son périple : scène culte s’il en est.
Au 17e siècle, débarquent des colons anglais sur la côte Est de l'Amérique du Nord. Le Nouveau Monde qu’ils découvrent et que nous montre Terrence Malick est aussi verdoyant que dangereux. La quête idéaliste d’une entente avec les Indiens tourne court.
Partir pour concrétiser ses théories, c’est ce que font les anarchistes italiens qui, à la fin 19e siècle, fondent La Cecilia, une colonie qu’ils établissent au Brésil. Ça ne marchera pas non plus.
Utopies
La volonté de créer des contre-sociétés est aussi battue en brèche dans La Plage, avec Leonardo di Caprio. Ce film nous emmène au sein d’une communauté installée sur une île paradisiaque thaïlandaise, à l’écart du monde. Las, Koh Phi Phi Lee a beau être un site sublime, l’envers du décor s’avère infernal…
S’isoler dans le désert est-il une solution ? Un couple de jeunes Américains que la société répressive et consumériste des années 1960 rebute, transforment un temps en paradis libertaire et hédoniste le site de Zabriskie Point dans la Vallée de la Mort en Californie. Le rêve, filmé par Michelangelo Antonioni, sera de courte durée.
Les films à voir
- Tabou (Tabu), Friedrich Wilhelm Murnau, 1931.
- Zabriskie Point, Michelangelo Antonioni, 1969.
- Aguirre, la colère de Dieu (Aguirre, der Zorn Gottes), Werner Herzog, 1972.
- La Cecilia, Jean-Louis Comolli, 1976.
- Fitzcarraldo, Werner Herzog, 1982.
- La Plage (The Beach), Danny Boyle, 2000.
- Le Nouveau Monde (The New World), Terrence Malick, 2005.
Couper les ponts… et se retrouver

Partir seul, volontairement, pour un ailleurs où l’on se réinventera, ou pas, en voilà un beau thème à exploiter au cinéma. L’étrangeté du monde, au sens propre et figuré, que les personnages découvrent amènent les réalisateurs à nous montrer ce qui leur frappe l’œil et l’esprit. On partage alors les sentiments, entre fascination et répulsion, qui les habitent. Que trouveront-ils sur leur route ou arrivés à destination ?
Larguer les amarres
Il y a ceux qui veulent résolument couper les ponts. Le Far West du 19e siècle est l’un des théâtres les plus fréquentés par le cinéma pour raconter ce type d’aventure.
Ancien soldat, Jeremiah Johnson, interprété par Robert Redford, fuit la violence de son époque dans les montagnes Rocheuses, où il croise la route d’Indiens qu’il apprend à connaître. Ce qui arrive également à cet autre militaire qu’est John Dunbar (alias Kevin Costner) dans les grandes plaines où se déroule Danse avec les loups.
Peut-être l’étudiant de Into the Wild de Sean Penn a-t-il vu ces films aux résonances positives ? On peut l’imaginer puisqu’il renonce à un brillant avenir pour rejoindre l’Alaska après avoir traversé l’Amérique du Nord. La suite ne sera pas si rose…
Complètement paumée, l’héroïne de Wild tente, elle, de retrouver son équilibre en parcourant les 4 200 km du Pacific Crest Trail, à l’ouest des États-Unis.
Se réinventer, ailleurs…
C’est dans le Far East de l’Europe que Stéphane se rend, en Roumanie pour être précis. Ce jeune passionné de musique veut rencontrer une chanteuse. C’est la vie des tsiganes qu’il va apprendre à connaître, ce qui changera ce Gadjo Dilo (étranger fou) pour toujours.
D’autres vont encore plus loin de chez eux. Dans La Vie rêvée de Walter Mitty, un employé new-yorkais (Ben Stiller), n’en pouvant plus de son existence confinée, se fixe une mission quasi impossible, laquelle l’entraîne dans les sublimes paysages d’Islande.
Les artistes américains du magnifique Un thé au Sahara, de Bernardo Bertolucci (adapté du roman de Paul Bowles) transportent quant à eux leur crise existentielle dans le désert marocain. Une écrivaine californienne trouve pour sa part du réconfort Sous le soleil de Toscane. Dans Mange, prie, aime, une autre romancière (Julia Roberts) effectue un voyage initiatique successivement en Italie, en Inde et en Indonésie, à Bali.
Voyager pour le fun
Qui dit quête spirituelle, ne dit pas forcément sérieux papal, comme le démontrent les frères qui voyagent en train à travers le nord de l’Inde, dans À bord du Darjeeling Limited de Wes Anderson. Notez que cette ligne de chemin de fer est fictive, mais que les paysages du Rajasthan filmés sont authentiques.
Plus raisonnable, en apparence, est le séjour des jeunes Européens qui bénéficient du programme Erasmus du cultissime L’Auberge espagnole de Cédric Klapisch. Il n’empêche que l’appartement qu’ils partagent à Barcelone sera un lieu d’initiation aux choses de la vie et déterminera leur destinée future. Parfois, il n’est pas besoin d’aller aux antipodes pour couper les ponts et se retrouver changé.
Les films à voir
- Jeremiah Johnson, Sydney Pollack, 1972.
- Danse avec les loups (Dances with Wolves), Kevin Costner, 1990.
- Un thé au Sahara (The Sheltering Sky), Bernardo Bertolucci, 1990.
- Gadjo Dilo, Tony Gatlif, 1997.
- L'Auberge espagnole, Cédric Klapisch, 2002.
- Sous le soleil de Toscane (Under the Tuscan Sun), Audrey Wells, 2003.
- Into the Wild, Sean Penn, 2007.
- À bord du Darjeeling Limited (The Darjeeling Limited), Wes Anderson, 2007.
- Mange, prie, aime (Eat Pray Love), Ryan Murphy, 2010.
- La Vie rêvée de Walter Mitty (The Secret Life of Walter Mitty), Ben Stiller, 2013.
- Wild, Jean-Marc Vallée, 2014.
L’aventure et les grands espaces

Qui dit film d’aventure dit souvent grands espaces, lesquels sont sublimés et restent gravés dans nos esprits pour toujours.
Quand t'es dans le désert...
Les westerns de John Ford ont inscrit dans l’imaginaire mondial les paysages désertiques, hérissés de hauts rochers aux formes étonnantes, de Monument Valley (Arizona et Utah). La Chevauchée fantastique est le premier à avoir été tourné là.
Autres fameux déserts, ceux de Lawrence d’Arabie de David Lean, lesquels incarnent ensemble un personnage essentiel de cette œuvre épique.
L’Afrique, terre de cinéma
L’Afrique est sans doute une des terres bénies du film d’aventure. L’Égypte, ses pyramides et temples figurent dans nombre de péplums, mais aussi, par exemple dans Les Aventuriers de l’arche perdue de Steven Spielberg, où Indiana Jones déjoue les plans des nazis. De toute façon, on voit du pays dans chacun des films dont il est le héros !
Fascinante est la relation des voyages de cet authentique aventurier que fut Richard Francis Burton qui voulut remonter Aux sources du Nil. Autant que celle, fictive, des pérégrinations du guide Allan Quatermain que l’on suit sur les traces de chercheurs d’or dont l’objectif était Les Mines du roi Salomon, dans la région des Grands lacs.
La savane et la jungle, peuplées d’animaux sauvages, sont au cœur de plusieurs films marquants comme Mogambo de John Ford ou Hatari ! d’Howard Hawks. S’ils sont à présent un peu datés, il ne faut pas oublier qu’ils firent sacrément rêver. Le Kenya y est ensorcelant, de même que dans Out of Africa, fresque sentimentale de Sydney Pollack tirée d’un livre de Karen Blixen.
African Queen, tourné notamment en Ouganda et au Congo par John Huston, est sans aucun doute un des chefs-d’œuvre du genre. Le périple d’un grigou et d’une pimbêche à bord d’un vieux rafiot sur la rivière Ulanga (Tanzanie) qu’il relate est inoubliable.
De la Sibérie à l’Australie…
La Sibérie est aussi le théâtre d’aventures mémorables. Ses étendues infinies sont le décor de Dersou Ouzala d’Akira Kurosawa, qui raconte l’amitié entre un topographe russe et un chasseur du peuple Hezhen. Chronique intimiste sur fond de steppe mongole, Urga de Nikita Mikhalkov s’inscrit dans sa lignée.
Sorte de western des antipodes, bien que son intrigue se déroule durant la Seconde Guerre mondiale, Australia nous fait pour sa part parcourir les vastes terres arides du Territoire du Nord, du côté de Darwin.
Les films à voir
- La Chevauchée fantastique (Stagecoach), John Ford, 1939.
- Les Mines du roi Salomon (King Solomon's Mines), Compton Bennett et Andrew Marton, 1950.
- African Queen, John Huston, 1951.
- Mogambo, John Ford, 1953.
- Hatari !, Howard Hawks, 1962.
- Lawrence d’Arabie (Lawrence of Arabia), David Lean, 1962.
- Dersou Ouzala, Akira Kurosawa, 1975.
- Les Aventuriers de l'arche perdue (Raiders of the Lost Ark), Steven Spielberg, 1981.
- Out of Africa, Sydney Pollack, 1985.
- Aux sources du Nil (Mountains of the Moon), Bob Rafelson, 1990.
- Urga, Nikita Mikhalkov, 1991.
- Australia, Baz Luhrmann, 2008.
Les plus belles cartes postales de cinéma

Repérer des sites incontournables depuis son fauteuil, c’est ce que nous permet de faire le cinéma à travers des road movies ou des films d’aventures notamment. Mais il en est qui misent pleinement sur l’effet carte postale. Et, bien souvent, on part en pèlerinage sur ces lieux de tournage en voyage ou l’on se souvient des films, une fois arrivés à destination…
C’est le cas de l’ensemble des James Bond qui, pour la plupart d’entre eux, utilisent des décors naturels et urbains prestigieux, ou qui le sont devenus grâce aux missions de 007.
Paris sera toujours Paris…
Paris fait partie des étapes où l’agent secret a combattu de vilains ennemis. Woody Allen porte un regard nettement plus pacifique sur la ville. On le voit par exemple littéralement s’envoler sur les berges de la Seine tant il est amoureux dans Tout le monde dit I love you. Paris is so romantic isn't it ? Il reviendra dans la capitale, entre autres pour faire renaître le passé culturel des exilés américains des débuts du 20e siècle dans Midnight in Paris.
La ville est également portraiturée de façon pittoresque à travers Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain, en particulier Montmartre. Ses divers quartiers sont aussi le théâtre des sketches de Paris, je t'aime…
Des cartes postales du monde entier
On pourrait citer des centaines de films montrant Paris et d’autres villes sous des angles séduisants, même si les histoires qu’ils relatent ne sont pas toujours gaies : Venise (Mort à Venise), Londres (Coup de foudre à Notting Hill), San Francisco (Sueurs froides, Bullitt), Vienne (Before Sunrise), Berlin (Les Ailes du désir, Cours, Lola, cours) ou encore Rome.
Des cinéastes inséparables de leur ville
En ce qui concerne cette dernière, le plus bel exemple est La Dolce Vita de Federico Fellini, bien sûr. L’affluence permanente à la fontaine de Trevi lui est grandement due.
Il fait partie des cinéastes qui nous ont, de film en film, permis d’explorer leur ville. C’est de même le cas d’Almodóvar avec Madrid (Parle avec elle, pour ne citer que celui-là) ou de Woody Allen avec New York (en particulier dans Manhattan).
Bons baisers d’Asie
Il n’y a évidemment pas que l’Amérique ou l’Europe qui soient capables d’offrir des décors qui donnent envie d’aller voir sur place si ce qui est montré à l’écran est réellement fascinant ou intriguant. Ainsi, le morose acteur et l’étudiante esseulée qui se sont liés d’amitié dans un hôtel de Tokyo découvrent-ils, amusés, les rues de la ville où ils sont dans Lost in Translation de Sofia Coppola.
Et que dire de la visite VIP auquel nous convie Bernardo Bertolucci avec Le Dernier Empereur dans la Cité interdite de Pékin, des vues du Viêt-Nam dans Indochine ou celles de La Route des Indes, autre fresque historique de David Lean ?
Les films à voir
- Sueurs froides (Vertigo), Alfred Hitchcock, 1958.
- La Dolce Vita, Federico Fellini, 1960.
- Bullitt, Peter Yates, 1968.
- Mort à Venise (Morte a Venezia), Luchino Visconti, 1971.
- Manhattan, Woody Allen, 1979.
- La Route des Indes (A Passage to India), David Lean, 1984.
- Les Ailes du désir (Der Himmel über Berlin), Wim Wenders, 1987.
- Le Dernier Empereur (L'ultimo imperatore), Bernardo Bertolucci, 1987.
- Indochine, Régis Wargnier, 1992.
- Before Sunrise, Richard Linklater, 1995.
- Tout le monde dit I love you (Everyone Says I Love You), Woody Allen, 1996.
- Cours, Lola, cours (Lola rennt), Tom Tykwer, 1998.
- Coup de foudre à Notting Hill (Notting Hill), Roger Michell, 1999.
- Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain, Jean-Pierre Jeunet, 2001.
- Parle avec elle (Hable con ella), Pedro Almodóvar, 2002.
- Lost in Translation, Sofia Coppola, 2003.
- Paris, je t'aime, collectif, 2006.
- Midnight in Paris, Woody Allen, 2011.
- Timbuktu, Abderrahmane Sissako, 2014.
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