Récit voyage Panama Costa Rica janvier – février 2025
Mar 14/1 / vol paris – panama 10h55 via Madrid arrivée 19h45 Panama
Retour Panama le 24/2 : 21h30, arrivée le 25/2 6h25 Paris : prix AR 570 us $
Contacts utiles
Code pays pour l’ensemble des numéros : +507 ou 00507 Numéros d’urgence Pompiers : 103
Police : 104
Nuitée panama city
Hotel cultura humana GH, 1 chambre 3 lits pour la 1ère nuit (42.89 euros) Calle 54 Este Casa 7, Panama City ; Dortoirs pas terrible dans une chambre fermée par un réseau
Taxi réservé pour 3, annulation possible jusqu’au 14/1 20.48 livres sterling
Eric arrive à l’autre terminal et notre vol arrive plus tôt. Par conséquent il faut négocier avec le taxi qui ne veut pas attendre plus de 20 mn Eric. On arrive à l’auberge pour une nuit bien méritée.
mercredi 15/1/
Pdj à 7h30 avec papaye ! cool. La GH est bien protégée (fil de fer barbelé en hauteur) et on est au milieu de grands buildings. On prend possession de la chambre « single » d’Eric (très petite) et Françoise et moi dormirons dans un dortoir (71 dollars pour 3 nuits pour 2). On part pour la bouche de métro la plus proche, via argentina. Guichet fermé pour acheter la carte (support magnétique). Un panaméen nous en offre une nous voyant en difficulté. On y met 5 dollars et on part pour Albrook.
De là, on va à pied jusqu’au metropolitan park (environ 2,5k). Par contre on longe la route, puis attention car beaucoup d’anciennes bouches d’égout béantes. Donc regarder où l’on met les pieds. Après ce petit tronçon peu agréable, on arrive au park métropolitan. On fait tous les sentiers en pleine forêt vierge, geaucoup d’oiseaux et coatis et neques. Ouvre à 7h: plusieurs sentiers (paresseux, singes hurleurs, ratons laveurs, venado (cervidé)
On voit aussi des fourmis géantes, des « arrieras ».Ensuite on attend à l’arrêt de bus pour Albrook afin de prendre un autre bus pour le canal. On fait du stop : un monsieur, Alfredo, qui fait aussi uber, nous amène jusqu’aux écluses car il avait à livrer un plat traditionnel en sauce avec ces pattes de port, à 7 dollars la barquette. Eric en achète une mais trouve cela très gras.
Les écluses : 17,50 dollars/personne pour l’imac et accès aux écluses. On voit passer 3 types de bateaux, c’est très impressionnant. On va ensuite voir le film en 3D.
Attention : le musée est en plus du coût du canal et du film.
15 minutes à peine suffisent pour élever le navire de 9 mètres. Plus de 100 000 tonnes d’eau douce, provenant du lac Gatún, sont nécessaires pour remplir les sas des écluses et assurer ainsi l’élévation des bateaux.
Le canal, bien sûr ! Long de quatre-vingts kilomètres, il unit la mer Caraïbe à l’océan Pacifique à l’endroit le plus étroit de l’isthme. Plus de 13.000 navires provenant du monde entier, l’empruntent encore chaque année. Un site a été aménagé en surplomb aux Ecluses de Miraflores, de telle manière qu’il offre une vue dégagée sur le passage des navires, des gigantesques porte-conteneurs, ou de bateaux de croisière qui empruntent l’un des ouvrages technologiques les plus impressionnants au monde
15 minutes à peine suffisent pour élever le navire de 9 mètres. Plus de 100 000 tonnes d’eau douce, provenant du lac Gatún, sont nécessaires pour remplir les sas des écluses et assurer ainsi l’élévation des bateaux.
Le canal, long de quatre-vingts kilomètres, unit la mer Caraïbe à l’océan Pacifique à l’endroit le plus étroit de l’isthme. Plus de 13.000 navires provenant du monde entier, l’empruntent encore chaque année.
Un bus part juste en face de l’entrée du canal pour albrook (0,25 cts). Pour info un chapeau panaméen aux écluses coûte environ 37 dollars et c’est le prix que l’on peut trouver en ville à 2 dollars près (fait au panama et non en Chine !)
Retour à la GH après s’être trompé de sens dans la rue. Eric retrouve sa petite chambre et nous un dortoir de 8, matelas moyen. Douche puis on se prépare pour aller dîner. Françoise prend un ceviche (12 dollars sans la taxe), Eric des tortillas et moi pizza
16 km parcourus à pied
Nuitée panama city cultura humana
Eviter cet hôtel car à part le personnel gentil et un pdj inclus dans le prix des chambres ou dortoirs, un seul toilette et douche par étage, c’est peu : matelas très limite
Jeudi 16/1 :
Nuit assez ok mais un mec regardait un film dans le salon au petit matin et ça m’a réveillée. Françoise était debout. Petit maté et café et on part à 6h50 pour la station via argentina. Albrook : on arrive à l’arrêt de bus dehors 1/2h avant, ce qui nous permet d’avoir une place assise. Dans les bus, les sièges bleus réservés aux personnes enceintes ou à mobilité réduite. Le coût comme pour le métro : 0,25 cts). On arrive 45 mn plus tard à Gamboa (embarcadère : on ne peut pas négocier moins que 25 dollars/personne et surtout il s’agit d’un tour de 1h30 sans pouvoir aller sur l’île aux singes. (Interdit). On voit les singes hurleurs et on les entend ! ainsi que des capucins. Au retour, on prend un chemin « sendero del oleoducto » à gamboa et avant d’y arriver on trouve plein d’iguanes au bord de la route. On décide de faire à pied ce sentier. Qui se trouve à 4km de l’embarcadère. Puis on entre dans la forêt humide. On continue su’ l’ancien pipeline, on entend beaucoup d’oiseaux. On n’avait ps d’indication sur la longueur. En fait il va jusqu’à colon ! On rebrousse chemin car on n’arrive pas à « saisir » les oiseaux et on se dirige vers le centre d’interprétation : petits senties environ 1h30 au total pour essayer de voir des oiseaux, une grande tour pour les observer, tout cela pour 30 dollars en tant qu’étranger ! le panama rainforest discovery center est un centre privé c’est pourquoi il coûte si cher.
On décide de ne pas le faire. Au retour on voit un train avec des containers. Ces derniers de Miraflores à colon voyagent par train pour que les bateaux, soit des caraïbes soit de l’atlantique puissent les charger. On fait du stop car il commence à faire chaud et un italien nous amène jusqu’à l’arrêt de bus à Bamboa. Il est 14h40. Il faut attendre 15h ou 15h30 pour le prochain bus. On se prend un café et on mange l’avocat qu’on avait acheté à albrook. L’italien revient car il cherchait de quoi manger et nous propose de nous amener jusqu’à paraiso où il y a un airbnb et décide finalement de nous amener jusqu’au quartier d’albrook. Là on attend le bus et un minibus propose pour le double de prix de nous amener jusqu’à albrook. ON prend le métro jusqu’à 5 de mayo. On passe devant le marché aux poissons, vente d’artisanat, fruits, légumes, jusqu’au center ville (casco viejo) : rues piétonnes. Le Palacio nacional de gobierno, le teatro nacional, la iglesia san franciso de asis, le mirador (2,50 dollar prix retraité, sinon 5 dollars). Plaza bolivar, plaza Francia (1922). On passé devant l’écluse de pedro miguel, ruines d’un ancien temple de jésuite, iglesia de la merced (toiture en bois). Ce soir, on mangera à l’auberge en retrouvant Eric qui était parti de son côté visiter la ville
On aura parcouru 21,5 km
Excursion lac gatun et île aux singes., le lac 32 km de long est une partie du canal. Gamboa se trouve à 33 km de Panama City.
Unique ligne ferroviaire du pays , le chemin de fer du canal de Panamá relie la capitale à Colón . Panama Canal Railway (www.panarail.com ; aller simple tarif plein/enfant 25/15 $ ; départ de Panamá 7h15, départ de Colón 17h15 lun-ven). La ligne longe le canal et traverse par moments la forêt dense et la forêt tropicale humide. Nous n’avons pas pris cette option
Nuitée panama city
Vendredi 17/1 :
On part pour Albrook pour prendre un bus pour Summit. En fait il ya une ligne régulière qui marche le we. Sinon, il faut attendre 10h pour prendre le bus. Il n’est même pas 9h. On décide alors depuis Albrook d’aller jusqu’au biomuseo où il y a le jardin au bord de l’eau. Et aussi un musée sur l’histoire du panama. Ensuite on reprend un bus pour cerro ancon, 199 m alt. La conductrice nous laisse pas trop loin. On parcourt quelques km pour le cerro (très jolies villas, on passe dans un ancien quartier qui appartenait à la force navale US. On a de la chance car arrivés presque au sommet, on trouve un capucin, puis un paresseux, un toucan, 2 jolis lézards. On mange l’avocat en haut du cerro puis on trouve un raccourci qui nous amène à « mi pueblito », village reconstitué indigène. Grâce à ce raccourci, on réduit d’1,8km notre circuit. De plus, en moins d’une heure on arrive à l’arrêt de la station 5 de mayo (on y achète ananas, banane, avocat). On va jusqu’à albrook pour réserver /se renseigner pour les horaires du lendemain : billet à 6h45 d’albrook à sona : 5h de route puis de Sona à sta catalina 1h30 pour 2h de route.
On décide de ne pas aller au jardin summit (à 3,8km à pied du cerro ancon) : il fait déjà très lourd, 14h30. On a vu un perroquet aussi vert. Une petite pluie nous accompagne à la descente du cerro, retour hôtel, pas de piscine car l’eau y est un peu fraîche.
Le soir, on retourne à la station via argentina pour manger dans un resto local avec de la musique (yuca, tamal e viande ou salade : 4,50 dollar, un jus d’ananas : 1,50
Nuitée panama city réservée
Samedi 18/1
Partis à 5h45 pour être à 6h15 à Albrook. Billet pour Sona : 10 dollars (à prendre au guichet). Bus à 13h30 de Sona à sta catalina (5 dollars à payer dans le bus une fois qu’on descend).
Paysages traversés : variés entre bananiers, montagnes, végétation luxuriante. Arrêt technique en cours du parcours : prix dans les « restos » assez corrects. On achète 5 gros biscuits coco/gingembre, ça ressemble un peu au pain d’épices)
On voit aussi un parc à éolienne, une course cycliste (c’est samedi) au départ de panama puis des plantations de canne à sucre. Des maisons simples dans les hameaux traversés. On arriver vers 15h au cubano jungle hostal : bungalow ok mais ils avaient annulé le lit en dortoir (pour moi). Il faut attendre un peu pour que ça se règle. L’américain qui est à l’accueil est moyennement collaboratif. On va ensuite à la plage, l’eau est super bonne mais trouble. Plusieurs entreprises proposent leurs services de plongée ou snorkeling. Après le bain, on recontacte scuba coia et rv pour le lendemain à 8h à l’AJ
Une autre entreprise propose 50 dollars + 20 dollars avec pdj et départ 7h45 : 3 spots de snorkeling, déjeuner, retour vers 15h.
On paie 117 euros pour la cabane 2 personne, 1 lit en dortoir pour 3 nuits
Il ya eu une forte augmentation des prix depuis moins d’un an, environ 15 %
On aura parcouru 5 km
Dimanche 19/1
Santa Catalina (au nord de Sta Fe) est un petit village de pêcheurs situé sur la côte pacifique du Panama, devenu populaire auprès des surfeurs et des plongeurs,
La veille on avait trouvé un numéro de téléphone pour le shuttle. Il passe le matin pour récupérer 10 dollars d’arrhes, 5h de trajet via Sona pour se rendre à boquete, 35 dollars le trajet au total. On peut y aller en bus mais les connections sont compliquées.
La veille on a contracté l’agence (le « commercial ») qui nous a proposé le tour à 80 dollar (dont 20 pour entrée au parc) pour le lendemain. Or, attention, mieux vaut contracter « watching dolphin » uqi propose pour 70 dollar pour le même service. On visitera l’île de coco, petit coco, coiba island (qui était avant une prison) et l’on verra beaucoup de poissons colorés, des tortues, un requin.
Très belle excursion : Françoise voit aussi depuis le bateau plein de poissons et des tortues.
Au retour, on se prend un jus de coco à 3 quand on va à la fruteria où il devait y avoir de la yerba maté (car je n’en n’ai plus). Coucher de soleil, musique bien orientée sur le parvis de l’église.
watchingdolphin@hotmail.com https://watchingdolphin.wixsite.com.coiba
lundi 20/1
On fait une petite rando autour de Sta Catalina : très joli sentier et on va un peu au hasard et nous nous retrouvons dans un quartier rural. On va ensuite à la plage où se trouvent les rochers mais l’e »au y est aussi trouble. Au retour un tapis rose dans la rue principale : il s’agit du jamboissier rouge ou pseudo bombax
On réserve le bus et boat de boquete à bocas del toro : 100,57 euros pour nous 3
Après avoir pris un temps pour la résa vers bocas del toro, on part faire le « trek » des crêtes. Le début est bien indiqué, il faut ensuite tourner tout de suite à droite et passer une barrière : il ya un loquet) qui est noté « propriété privé » ; En allant tout droit, on trouve le panneau « trail » et chemin/sentier étroit dans la forêt dense humide, pas mal d’herbes épineuses. Après, avec un GPS, c’est un peu mieux. Il faut être un peu intrépide, passer 2 à 3 fois des fils de fer (pas de barrière à ouvrir mais on les soulève, on les remet en place te c’est ok). C’est, je crois, pour les chevaux, on en trouve d’ailleurs un face à nous à la fin du parcours. Pas de peur à avoir pour les insectes ou reptiles, y’n a pas. Au retour, beau coucher de soleil puis repas à la « pulperia », cuisine gastronomique : cebiche : peu de quantité mais très bon. On se trouve une glace à 4,30 dollar pour 3 qu’on mangera à l’hostal.
11 km parcourus
Mardi 21/1
Après le pdj (l’américain s’est un peu déridé) on attend le shuttle. On arrive sans pause technique à 12h50 à boquete
Paysages variés à partir de soná. On se rapproche de boca chica,
Pour aller au sentier du pianiste, prendre un bus jusqu’au départ du sentier (van blanc, 0,75cts et 8 km AR, 600 D+ mais très boueux, il pleut et après 3,65 km environ, embranchement à gauche très glissant. Il continue à pleuvoir. Je décide de revenir car j’avais donné rv à Eric et Françoise partis pour voir une plantation de café à l’usine Ruiz à 16h pour se rendre ensuite au sentier pipeline (bajo mono). En fait ce dernier est à 9km de l’hôtel et fait 3 km au total.
Paysages traversé : forêts, vallées, bananiers, très rural, chevaux, bœufs
1 chambre 3 lits sans pdt : 66 dollar
Ce soir dîner dans un petit resto : 5 dollars assiette végétarienne, 6 dollars le poisson, bonne garniture
Nuit un peu bruyante car la chambre donne sur la rue principale
(menestra : ragoût, apanado pané)
Je me renseigne pour l’ascension du volcan baru (également connu sous le nom de Volcán de Chiriquí, sommet le plus élevé du Panama, avec une altitude de 3 474 mètres**.** Le volcan Barú est accessible à pied, en 4x4 ou en mixant les deux. Il existe deux sentiers de randonnée, de différentes difficultés, dont un qui nécessite l’accompagnement d’un guide. Le parc national du Volcan Barú abrite une faune riche et des amateurs de randonnée. Les sentiers de randonnée ont été aménagés au sein du parc, dont le plus populaire est le Senderos los Quetzales, qui prend six heures pour être parcouru. Dans l’enceinte du parc national du même nom (attention si vous vous y rendez par vous-même, il faut vous inscrire aupr è s du Ministère de l’Environnement - Mi Ambiente et vous acquitter de l’entrée) Si vous aimez randonner, le sentier qui consiste à emprunter la piste que les 4x4 spécieux utilisent depuis Boquete pourrait vous convenir. Le chemin est bien délimité et pour les marcheurs avertis, il peut se faire sans guide, il faudra compter environ 6 heures pour arriver à la cime du volcan qui constitue le point culminant (en fonction de la condition de chacun) à travers une forêt tropicale. aller-retour de 26,1-km1794D+. Plusieurs commentaires disent que les ¾ de la montée se font sans pouvoir admirer le paysage, cela vaut donc moyennement le coup. On verra à notre retour puisque nous ne passerons pas loin de Boquete
Nuitée boquete
Mercredi 22/1
Départ 7h, le bus 7h15. Beaucoup de pluie sur le parcours. On arrive à Chiriqui grande. Le bateau prend 1h30 à travers la mangrove et on arrive à l’hostal 80 dollars pour 2 nuits. C’est plus rapide en fait que d’aller en voiture jusqu’à Almirante. Par contre, de Bocas, quand on veut aller au Costa rica, il faut prendre un bateau pour Almirante. On paie la chambre en espèces puis on prend à l’embarcadère del carenero 4 dollars AR/pers un bateau conduit par le grand père et accompagné de son petit fils. Ils sont de boca et son petit fils va à l’île de bastimento (école primaire). L’île carenero est très jolie. Aller à droite quand vous débarquez, c’est plus sauvage et no peut aller jusqu’à la pointe où les surfeurs évoluent. Le sentier est net et claire : beaux spécimens d’arbres.
Au retour, on décide d’aller voir le plancton bio fluorescent (le soir de 7 à 8h30) : il nous vend le tour à 15 $/pers. Après coup, je pense que l’on n’est pas resté assez longtemps et surtout qu’il aurait fallu partir plus tard pour avoir ce « bleu » connu du plancton au-dessus de l’eau.
On achète aussi un shuttle pour vendredi matin 7h30 pour cahuita : durée 5h, prix 25 $. Pour info, le bateau bocas del toro à almirante 6 dollars. Prendre le bus et le bateau pour cahuita nous reviendrait à 4-5 dollars près au même prix que le shuttle et on gagne bien 2h. La pluie commence à tomber mais on a de la chance, on voit le plancton et quelques étoiles de mer (orangée, jaune, verte) une langouste.
Le vent dominant est ouest au Costa Rica. Il n’y a pas trop de tempêtes grâce à la présence des mangroves.
Nuitée hostal bocas corner
Jeudi 23/1 bocas del toro
Pdj avec un gros ananas. Il a plu toute la nuit. On es sur le point de prendre le car public pour boca drago mais il recommence à pleuvoir. On attend presque 1h et on le prend proche de l’hostal. C’est toutes les heures, 2,5 $. On arrive vers 9h30, la route est belle, un peu de montées vers la fin. On passe devant une maison faite de bouteilles en plastique puis des résidences « HLM ». La végétation est luxuriante. De drago on va à playa estrella (environ 15 mn à pied sur chemin sablonneux). Plusieurs sports pour les étoiles de mer. Eric a vu une raie, quelques poissons. En revenant vers l’arrêt de bus, une noix de coco nous tombe du ciel ! on demande à un panaméen de nous la préparer : jus et grosse pulpe : ça sera notre déjeuner. Sur le parcours beaucoup de résiniers (feuilles moins allongées que les amandiers
On entend des singes hurleurs (ça surprend au début quand on n’est pas habitué car ça ressemble à un rugissement d’un grand fauve), on aperçoit un paresseux. Retour à l’hostal sans attente. Le temps est incertain. Eric va à la laverie qui est juste à côté de l’hostal : 3$ pour un lavage, 3$ pour le séchage. ON profite pour aller acheter du chocolat fabriqué sur l’archipel. 40 g 8$, c’est cher, artisanal. On trouve ensuite pour 6$ des granulés de caco 250g provenant de boca del toro.
Eric avait un problème de carte bleue qu’on n’a pas pu résoudre. Il a l’idée de frotter la puce avec une gomme et quand on va au supermarché, ça marche ! petit dîner à l’hostal : avocat, pâtes chinoises et glace achetée au super
Km parcourus : 9,2 km
On se fait un happy hour. En fait, 3,50 $ pour rhum orange et bière 3$. On a le même prix que si c’était des horaires normaux. Et taxe non comprises et pourboire de 10 % mis sur le ticket alors que le pourboire est « suggéré ». Soyez vigilant ! Visite d’une autre île, bastimento ou isla colon
Vendredi 24/1
Départ tôt sous la pluie à l’embarcadère pour almirante. On retrouve notre gâteau au gingembre à Almirante. On attend environ 20mn avant de prendre le bus pour la frontière. On va à migrations assez rapide puis on prend nos sacs à dos pour traverser à pied le pont qui sépare le CR et le panama. Paysages traversés : beaucoup de bananeraies
On est au CR et là une queue énorme nous attend pour avoir le tampon CR. On nous identifie comme personnes majeures et on peut, au bout d’une heure d’attente, passer en premier. Heureusement qu’il ne pleut pas pendant tout ce temps. On a de la chance. On nous avait dit aussi qu’il fallait payer 4 $ pour entrée au CR : ce n’est pas le cas mais il faudra le faire quand on repartira au panama par voie terrestre.
On change de chauffeur. C’est assez bien organisé car à Almirante on nous avait un un bracelet avec une couleur spécifique selon la destination et les personnes étaient toujours attentives pour que l’on se retrouve.
On recule d’une heure et on arrive vers 12h30/13h à rhode island hostal : il ne pleut pas ! On en profite pour aller faire un tour vers le parc national (mais nous arrivons trop tard : fermeture 15h30/16h. tout est très cher à Cahuita, mais nous sommes en CR et on nous avait prévenu : il faut multiplier par 2 tous les prix…au DAB on ne peut pas retirer de l’argent même al banco nacional CR sans avoir à payer des frais CB ; par contre, pas de frais si l’on paie en CB dans un bar ou resto. Petit apéro à côté de l’entrée du par cet on voit un petit paresseux évoluer dans les branches. Quelle chance. Pour info, il ne faut pas amener de bouteille en plastique, de sachet en plastique avec ou sans nourriture, faire du snorkeling ou de boisson alcoolisée dans le parc. Le PN Cahuita, avec plus de 55 000 hectares, protège le plus grand récif de corail de tout le pays , une spectaculaire formation d’origine biologique comprenant plus de trente-cinq espèces différentes de coraux. Cahuita l’un des parcs nationaux avec plus de variété et de qualité biologique du pays et il est gratuit. On voit un serpent jaune : vipère de schlegel qui se nourrit de souris, chauves-souris, grenouilles, lézards.
Km parcourus : 5 km
Samedi 25/1
On reessaye le DAB san success. Un touriste nous dit qu’il faut retirer au moins 50 dollars, c’est ce qu’on a fait mais cela ne marche toujours pas. On part visiter le Parc sous une pluie battante, on fait les 9Km jusqu’à puerto vargas. Le chemin est fermé. On arrive à la route, le bus passe toutes les heures : 2$/pers si taxi, sinon c’est 500 colones. Le temps se met au beau. Après le déjeuner, on part découvrir l’autre partie de cahuita vers playa negra et piscines naturelles (à marée basse). Beaucoup de vagues, un régal pour se baigner.
Eric décide d’aller au resto le soir et nous on s’achète des bananes plantains : 3 pour 500 colones. On peut trouver un plat « casado » (= traditionnel, entre 9 et 18 $.
Bocas del toro à cahuita : 107 km
Notre hostal : cabina rhodes island hostal. Jimmy, le gérant, est très gentil.
15 km parcourus
Dimanche 26/1
Réveil tôt au lever du soleil avec le concert des singes hurleurs. Beaucoup d’oiseaux colorés et il commence à pleuvoir ! Après la pluie, on décide de retourner au parc car le soleil pointe. On passe avant à la terminal de bus pour acheter le billet Cahuita – San José pour demain, lundi 9h30 (5h de route, 12 $ chacun).
On réessaye le DAB : en fait, il faut insérer la carte, vous voyez défiler 2 ou 3 pubs de la banque puis un message « lecture chip ». Il faut alors retirer la CB puis la réinsérer et demander ensuite le retrait en colones ou dollars ! Il fallait le savoir
On va au PN et là tout de suite après l’entrée, des iguanes, une torture, le serpent jaune puis les singes hurleurs, capucins, ratons laveur, crocodile. On se colle un peu à un guide pour avoir plus d’infos. IL recommence à pleuvoir vers 10h30. On revient, allons chercher un gâteau à la pâtisserie qu’on nous avait recommandé et manger à l’hostal.
On réserve le volcan poas 15$ + taxe pour une entrée le 28/1 à 11h40. Le temps devrait être beau, d’après la météo !
On part à la plage après un temps de pause et trouvons un paresseux et son petit. La mer est belle. Au retour, on trouve un autre paresseux et des singes hurleurs. On se refait un happy hour 4 mojitos pour 3 (7000 colones). Après avoir acheté à une costaricaine dans la rue riz et haricots rouges pour 1500 colones. Encore de la pluie
10,2 km parcourus
Lundi 27/1
Lever de bonne heure. On va faire un tour au PN (pas beaucoup d’animaux, àp art les singes hurleurs et 1 paresseux à l’entrée).
Gare routière : vers San José, on passe par puerto limon
Paysages : bananeraies, petits villages sur pilotis ou « ranchos ». Puerto limon : grand port
Arrêt bus : café, 1000 colones, empanadas 10000
On arrive après avoir traversé des plantations d’ananas, une forêt épaisse, des montagnes au loin. L’hôtel tout près de l’hôpital des enfants, on paye 22 600 colones une chambre à 3 sans pdj. On part ensuite faire un tour dans la ville. LE choc est dur, très américain, très bruyant. Le bureau de poste est un beau bâtiment. On veut aller voir la cathédrale et pour cela le gps nous amène dans le quartier cathédral et non la cathédrale ! on achète un gâteau, fruits, légumes, même du fromage de vache de turrialba pour le dîner. On va aussi en reconnaissance à la location de voiture. Et tant mieux car on a attendu plus de 20mn pour voir si tout était ok pour demain
Les sodas : restaurants : moins cher qu’à Cahuita
13,5 km parcourus
Mardi 28/1
Nuit très bruyante : lundi matin c’était le réveil avec les singes hurleurs. Ce matin, klaxon, voitures, motos, un autre monde. On arrive à 8h à la location de voiture. Km illimité, pas de surprise. On arrive au volvan poas vers 10h (San José à Poas, 47km, 1h15). On avait réservé pour 11h40 mais on nous laisse passer : 15 $.pers. On nous met des casques et on parcourt 700 m sur un sentier. Les autres sont fermés. Il faut rester 20mn maximum sur place pour laisser les autres groupes arriver. On a de la chance, 2 fenêtres météo nous permettent de voir le lac. On va ensuite au waterfalls garden, 35 mn de voiture, 33 km mais là-bas, surprise. Comme c’est une propriété privée, qu’il y a 5 cascades, des animaux, etc, (ce seront leurs arguments), ça coûte 61 dollars ! Le prix n’est pas affiché ! On n’ira pas, c’est honteux.
On va à la laguna hule, la cascade de la paz . On doit faire demi tour à un moment la route vers la fortuna est coupée. On arrive enfin à l’airbnb qu’on a réservé
Retour à la fortuna : le site officiel nous affiche 10 124,08 CRC et non 61 dollars non affiché .
6,1 km parcours à pied 210 km parcourus en voiture
Nuitée à la fortuna, airbnb, luis villegas (luis.villegas@montanadefuego.com, Tel 506 87104716
arenal environ 3 à 4h de route Poas->Arenal (180Km, 4h00)
Mercredi 29/1
On part de la Fortuna après la visite cacao ?café d’Eric (30$, chez don oliva). Il faut payer 15$ pour entrée dans le parc arenal , 4 sentiers, 3 miradores ; De là, suivre le sentier las coladas (1,7km) (anciennes coulées de lave pétrifiée depuis 1968 et 1992. Pour revenir, faire une boucle en prenant le sentier el ceibo, 2,3km durée 1h30
On voit pas mal d’animaux et de coatis. En partant pour Sta Elena, on est envahi sur la route de coatis. Le GPS nous amène après tilaran sur des routes non goudronnées jolies, vallonnées, des éoliennes sur le parcours, un beau coucher de soleil sur le lac, arc en ciel et on arrive à la nuit à l’hostal « la suerte » : tel 506 26456642, 17 000 pour une chambre 3 personnes, pdj inclus. On part ensuite (après un petit rhum) chercher un « soda » 5900 CCR/pers
On aura parcouru154 km
Volcan arenal (il est encore actif) né vers 7000 ans1633 m alt
Jeudi 30/1
Nuit très ventée. La météo locale nous annonce vent à 20km/h et pluie alors qu’il ne pleut pas et que le vent est bien supérieur à 80 km/h
Après le pdj, on part pour tiger waterfalls. Les 3 GPS nous donnent des routes différentes ! on demande notre chemin : il faut prendre la direction « las nubes », à une patte d’oie ! à gauche (ce n’est pas écrit « nubes », route, piste trous, jusqu’à Olivos et déjà le panneau tiger waterfalls apparaît. Quand on vous annonce que 500m, compter 1 km et sur votre gauche, le parking et l’entrée : 33 dollars pour le seul sentier de randonnée de 8km (passerelles, chutes d’eau en zone tropicale humide) mais cher ? On se régale quand même et on est à l’abri du vent. On aperçoit 2 magnifiques papillons bleus, pas d’autre faune. On décide ensuite de partir pour Sta elena (le shopping est très cher), supermarché, empanadas et retour hostal. Le proprio nous dit qu’il y a un seul sentier gratuit à environ 1h et un restaurant où il y a plein de colibris. On paye une nuit de plus à 30 dollars la chambre
nuitée hostal la suerte 506 26456642
9,10km parcourus et 24 km en voiture
Pour la petite histoire, Sta elena fut un point de chute pour les quakers, protestants venant d’Alabama, installés depuis le 17ème siècle
Vendredi 31/1
Départ de la chambre après le pdt pour « el instituto de monteverde » recommandé par Jesus, notre logeur. C’est une école chercheurs en écosystème, agriculture, sylviculture durable. Puis, toujours recommandé par Jésus, on poursuit la route vers la réserve Monteverde jusqu’au parking. Pour ne pas payer l’entrée, dire qu’on va au resto. On continue sans payer jusqu’au café colibri. Et là, surprises, des dizaines de colibris de toutes les couleurs, pas farouches car on leur avait mis de l’eau. Spectacle incroyable, unique. On part vers 12 pour Samara
On passe pas loin de la réserve barra honda, on s’arrête sur une route principale pour manger (assez cher). Pas d’internet ni de données mobiles, route dans l’ensemble asphaltée.
Petite anecdote : A un rond point, Eric prend la bretelle à l’envers
Paysages variés, verdoyants, vallées, c’est agricole, fermes laitières, vaches, canne à sucre, scieries. On arrive à 16h à Samara et impossible de trouver le logement. Le point GPS n’est pas bon. On tourne 1h en demandant par-ci, par-là. Dur, dur, de trouver quelqu’un qui nous renseigne. Avec le forfait SFR on appelle et on trouve enfin, on pensait que c’était une arnaque
On aura parcouru 159 km en 4h et 8km à pied.
Samedi 01/02
Le matin, écureuil, oiseaux, l’eau est toujours chaude. Le camping Aloha est très beau, simple, beaucoup de locaux. On part vers 9h pour la playa carrillo (eau trouble, mais très belle, à 7km de Samara). Puis Tambor après 3h de piste avant tout et après un détour que l’on a dû faire pour éviter un passage à gué assez : on voit des vtt passer. On fait demi tour (il faut savoir que la plupart des GPS quand on met « voie d’eau activée » ne mette pas d’alarme pour des passages à gué, donc attention. On trouve toujours beaucoup de bétail dans les champs. Un autre passage à gué mais plus facile. Beaucoup de trous, route de couleur rouge , climat plus sec . On voit aussi 3 iguanes traverser la route. On a réservé à Paquera ce soir et comme les indications sont moyennes, et comme hier on n’avait pas de wifi, on préfère s’y rendre après la plage Tambor pour aller aussi au port. On trouve facilement « casa cachi », 52 us pour 2 grands lits, cuisine privée, terrasse et salle de bains partagés. Dans un endroit très calme, petite maison. On apprend que les vacances scolaires se terminent le 2/2. Donc les bateaux seront assez pleins. Alors on décide d’essayer de réserver en ligne car le port ne vend pas les billets pour le lendemain. On trouve un bateau via un site de résa, mais le temps de regarder ce que veut dire « adulto mayor (soit plus de 65 ans, je perds la résa (il n’ ya plus de place pour 12 et 14h). Je demande 9h mais me trompe de jour, lundi au lieu de dimanche ! et on a réservé le logement à Puntarenas le dimanche. Il faut essayer de changer, demander l’annulation. On ne peut voir ça que demain matin, croisons les doigts. Notre logeuse maria Elena nous envoie de bonnes ondes !
On aura parcouru 121 km en voiture et 7 km à pied.
Dimanche 2/2
La nuit fut mouvementée à cause des aboiements des chiens. Au petit matin, les singes hurleurs. On attend qu’Eric décide de choisir s’il veut aller au PN Irazu ou Cachi lundi matin. Entre temps, pas de réponse du ferry ni de l’hôtel de Puntarenas. On part avant 8h au port (5 km de la ville). Le bureau ouvre 1/2h avant le prochain départ de 9h. Possibilité de changer sans frais pour 9h. A midi, c’est full. On fait donc le changement ; ouf !
Pour info, la isla tortuga depuis la playa Curu : 35 $ 20mn de snorkeling, 2h de plage et frais d’entrée sur l’ile. 1h30 de traversée. On a un peu de mal à trouver l’hôtel à notre arrivée. On dépose les bagages, gare la voiture, Françoise et moi allons à la plage : eau trouve mais chaude. Beaucoup de monde (dernier jour des vacances scolaires). ON rentre et la dame de l’hôtel nous suggère d’aller au pont de tarcoles (plein de crocos). ON se perd et on arrive à un embarcadero (pour s’approcher des crocos, mais payant). Le gardien nous indique le chemin pour aller sur le pont de tarcoles. On a la chance de s’être trompé car on voit des iguanes sur le chemin, une dizaine de perroquets aras dans les arbres. On est dans le PN Carara. On arrive au pont et des crocodiles énormes !
En rentrant, on paye le PN Irazu 15$ hors taxe/pers, soit 50 us$ pour 3. Il faut savoir que lorsqu’on a la chance d’avoir internet, il faut en profiter sur le moment car il arrive souvent que deux heures plus tard cela rame.
Côté paysage, on voit de moins en moins de cocotiers et bananiers.
Le pdj typique : gallo pinto (plat à base de riz et haricots rouges), puis bananes frites et fruits
On goûte la pomme à eau (manzana de agua) : moyen et pas vraiment goût à pomme
Les menus dans les sodas sont affichés mais très rarement les prix. Il faut à chaque fois les demander.
Hôtel puntarenas aldea choroteca : 506 84 86 7755
6, 3km parcourus à pied et 119 km en voiture
Lundi 3/2
Puntarenas est une ville animée, très touristique (plage : moyen). Hier, dernier jour des vacances scolaires. On part de l’hôtel 7h30. Quand on arrive vers San José, gros bouchon, 45mn, puis vers Sta Ana 15mn. On a traversé des zones agricoles, plantations d’oignons en pente sans terrasse.
Le PN Irazu : 15 $ + 2500 CCR pour le parking. 2 sentiers, un qui monte raide et peu longtemps. On aperçoit plein de colibris en pleine nature, c’est magnifique.
L’accès au volcan (paysage « suisse »1h de route pour 30 km depuis cártago. Perché à 3 432 mètres d’altitude, il est considéré comme le plus haut volcan du Costa Rica et le plus haut sommet du pays. Irazú est l’un des cinq volcans actifs du Costa Rica. Il se trouve dans un parc national du même nom qui s’étend sur près de 23 km2 et qui se caractérise par ses magnifiques forêts tropicales. Diego de la Haya est le cratère le plus visité, il mesure 1 050 mètres de diamètre pour 300 mètres de profondeur et cache un lac acide impressionnant
Au retour, on passe pas loin de Sarchi, connu pour ses chars à bœufs en particulier qui était le principal moyen de transport dans les campagnes jusqu’à 1950
On descend ensuite vers le parking pour se rapprocher du cratère et de son lac (une flaque, on est en période sèche). Un peu décevant. On redescend vers Cartago pour voir la basilique blanche (notre dame des anges) et la ruine d’une église. C’est une grande ville (qq SDF dans les rues) mais ça vaut le coup car sur le chemin du retour du cratère. On arrive vers 15h à la location. On nous fait remarquer qu’il manque un cache dans le coffre mais la location ne nous facture rien.
On se rend à picos bill hotel 21 000 CRC qui est aussi un hôtel de passe ! (prix à l’heure et pour 2 heures).
Sur la conduite au CR : on double par la droite
Agence de location greenmotion, édificio adobe calle 34 barrio corazon de jesus tel 506 25424865
7km parcourus à pied et 200 km en voiture
Mardi 4/2
La nuit a été agitée, pas à cause de la catégorie ou spécificité de l’hôtel mais à cause du bar d’à côté. Le matin à partir de 5h, la ville s’éveille
Tour dans la ville : marché central (un peu de tout et souvenirs beaucoup moins chers que dans les villes touristiques mais attention, ferme à 17H), des quartiers plus populaires, beaucoup de gens qui vivent dans la rue. Eglise (2 dômes) très moderne, très peu de bâtiments coloniaux. On prend nos billets pour dominical 9400 crc pour 2 (FR 25 % de réduction pour être un « adulto mayor », (plus de 65 ans). On échange quelques propos avec Miguel à la gare routière : salaire moyen du paysan : 160 000 crc, d’un salarié au guichet d’une banque par ex 380 000, d’un prof entre 680 et 700 000. Les costaricains n’ont en général qu’un seul travail et perçoivent aussi des aides sociales. En général les nicaraguayens travaillent aux champs.
Les fils de fer barbelés ou grille aux fenêtres : pas forcément à cause de l’insécurité mais plus par prévention
Pour lui 2 points négatifs au CR : vie chère et les narcotrafiquants
On se rend au parque sábana : enfin un poumon vert, le lac est presque à sec. Décidemment entre le lac du cratère d’Irazu et celle-ci, pas de chance car fin de saisons sèche. Mais des écureuils qui viennent manger le reste de nourriture (coco) d’une vendeuse ambulante.
12km parcourus à pied
Petit rhum apéro acheté puis repas dans un soda pour fêter la fin des vacances d’Eric 2500 à 3000CRS/pers. Avant nous sommes allés en reconnaissance à la gare routière où se trouvent les bus pour l’aéroport (aéroport San José : bus ttes les 15 mn puis de nuit 1 bus/h arrêt centre ville : nuestra senora de la merced environ 35 mn à 1 h selon trafic).
Top 5 de notre voyage en trio
| Eric | Françoise | Chantal | |
|---|---|---|---|
| Coiba | x | x | |
| Cahuita plage et PN | x | x | x |
| Samara | x | ||
| Boquete | x | x | |
| Tigre waterfalls | x | ||
| Bocas del toro | x | ||
| Volcan poas | x | ||
| Puntarenas | x | ||
| Santa elena (colibris) | x | ||
| Tarcoles crocodiles, iguanes, aras | x |
Les insolites
| Requin, tortue de mer non farouche coatis au bord de la route, énorme drones sur plantation d’ananas, canal de panama, la pente de certaines pistes et leurs trous | Contraste beauté nature/ville ; iguanes qui grimpent ; les singes verts au lac gatun qui nous volent les amandes, papillons bleus, visite chocolat/café à l’improviste | Plein de colibris, coatis au bord de la route, aras, routes secondaires bien défoncées, gros trous dans les rues de panama city, le hurlement des singes hurleurs, le personnage C Colon assez idéalisé ou mis sur un pied d’estale, les mères très jeunes, hôtel de passe à San José, passage à gué en voiture pour se rendre à Samara |
Ciel étoilé et luminosité de vénus à Samara|
||||Noix de coco qui nous tombe sur la tête|
Nourriture peu variée sans dessert dans les sodas
Chocolat très cher alors que le CR est producteur
Des églises plutôt évangélistes ou adventices
Des caméras partout sauf à dominical
Météo monteverde et ailleurs très peu fiables (ex vent 15-20km/h annoncé alors qu’en réalité c’était du 90, voire plus
Mercredi 5/2
On part à 7h de l’hôtel après avoir dit au revoir à Eric. On s’arrête à 950 m de la gare routière pour un café 640 crs. On part à l’heure mais bpc de temps pour quitter San José. On passera par Tárcoles et Jaco. Parcours côtier jusqu’à Jaco plutôt forêt, pas d’agriculture ni d’élevage. Puis des plantations immenses de cocotiers, bananiers et ananas. On arrive après 5h de route et 15mn d’arrêt au milieu du parcours à Dominical.
Angel, l’espagnol qui gère l’auberge, nous accueille. C’est assez roots et sympa, face à la mer.
Petit bain dans les rouleaux, douche, petit tour au supermarché. On teste un gâteau au yuca, excellent et se renseigne pour Cano/snorkeling. 140 $ pour ceux qui font du snorkeling (2 plongées, 29mn sur plage, départ 6h retour 15h). 100 $ pour les non snorkeling. Cher, sûre que depuis Drake, c’est moins cher. Beau coucher de soleil
Nuitée à piramys hostel 506 27870196 en dortoir
8km parcourus
Jeudi 6/2
Internet est toujours aussi instable donc compliqué pour organiser notre prochaine étape : les données mobiles achetées en France nous sont donc très utiles
On part à la mer (grosses vagues) puis petites courses pour midi. Je trouve à BxM (super sur la grande route) de la yerba mate : génial. On va « grimper » sur la colline avec belle vue au-dessus de la mer.
Happy hour : attention : certains cocktails non compris dans l’happy hour donc bien demandé avant. On apprend par l’italien qui vit au gîte qu’il y a un bus de dominical à Ciudad neily qui s’arrête avant ciudad cortes et nous rapproche du PN. Il passe à 8h demain pas loin de l’AJ et il y a une connexion vers 13h pour Sierpe. On réserve l’hôtel et on apprend que le PN est fermé du 7 au 9/2. Cela s’avèrera faux !
Très beau coucher de soleil
11 km parcourus
Vendredi 7/2
Lever de bonne heure (chant des oiseaux et vagues). On voit des ouvrier faucher à la machette un champ de mauvaises herbes ! on arrive à l’arrêt de bus ¾ d’heure avant. On le voit passer à 7h45 (il partait à 8h) mais ne prend pas les voyageurs. On attend 9h pour qu’il passe de nouveau : 5000 colones pour 2 jusqu’à ciudad cortes : il faut ajouter 1500 pour 2 jusqu’à palma norte (l’information sur le net n’est donc pas fiable, site rome2rio). Arrivée 10h35 et à 11h30 bus pour Sierpe, le temps d’un café
On fait plus de 1,5km en plein soleil pour trouver notre hébergement. En fait, booking et google map nous avaient mal indiqués le chemin. On se retrouve dans une propriété très belle (bananiers, aras, singes, même un iguane sur la route). On est à 3km de sierpe (tout petit village). On arrive à avoir à 100 $/pers et en CB le tour qui partira demain pour le corvovado avec guide français. Le PN n’est pas fermé (l’info donné par jaguar corcovado tour est donc totalement inexacte). On s’achète avocats et dulce de canne (très sucré) et retour à l’hébergement
8,5km parcourus
Samedi 8/2
Le PN est magnifique et il y a aussi un jardin botanique. On part avec « la perla del sur » (www.laperladelsur.cr) !café d’accueil puis embarquement 8h15, retour 16h30. On passe prendre des touristes nationaux à bahia drake puis on sort du fleuve Sierpe vers l’océan. On s’arrêt au PN (il faut laisser les bouteilles en plastique à bord). Balade de 2h30 : singe « colorado », sanglier local, le pécari araignée au fil d’acier car leurs toiles sont très solides. Retour pour manger. Petit crocodile qui fait la sieste. Echassier tête de tigre puis cacade. ON aperçoit 2 baleines à bosse au retour et traversée de mangroves. Retour au gîte. On paiera 40 dollars pour 2 pour la 2ème nuit. Cet endroit nous plait beaucoup
Le guide met l’accent sur l’importance des mangroves pour éviter les tsunamis. De plus dans cet écosystème, quand l’arbre meurt, le carbone est neutre. On apprend aussi que les paresseux sont de très bons nageurs !
Sierpe a d’étranges « boules » : les sphères en pierre pré-Colombiennes. Il y a en a un peu partout dans le village et même dans notre hébergement.
Paysages traversés : mangrove, cocotiers, bananiers, plantes fougères endémiques
Sur la route on voit beaucoup de barrières pour chevaux. En fait il s’agit de rodéos.
10 km parcourus
Dimanche 9/2
Belle nuit, dur de quitter cet endroit merveilleux et reposant. On est à 7h30 à l’arrêt de bus. Des voitures s’arrêtent s’improvisant des taxis et proposent entre 1000 et 50000 colones/pers pour palmas (le bus : 500 ccr. On est pris par Jorge, un mochilero (routard) CR. On achète 2 tickets pour Cidudad nelly (9h il partira à 9h30. On n’a pas pu retirer des US $ à la BCR de Palmar car quand on sélectionne dollar 8à OU 100, ils nous disent qu’on ne peut retirer que des colones. Ciudad neily il y a une autre banque BCR, on tentera. Et on pourra retirer 100 US. C’est déjà ça. Un monsieur nous amène jusqu’à la terminal de bus à pied pour paso canoas. On arrive à 12h30. C’est dimanche. On nous « balade » partout sur une distance de 500 m car pour payer la taxe de 8$ de sortie en espèce, c’est impossible, les guichets sont fermés. Donc, éviter de passer la frontière un dimanche. A migraciones CR on tombe sur un employé très gentil qui nous installe l’appli QR code (merci les données mobiles achetées en France, encore une fois) pour payer en ligne
Après 1h15 sur place on échange dans la rue nos colones en dollars et passe la frontière Panama. Le bus pour David est de l’autre côté de la frontière : 2,10 us$. On retrouve des prix plus adaptés à notre porte-monnaie (le CR est le double plus cher en tout que le Panama)
le Panamá a une heure d’avance sur le Costa Rica.
Le point de passage depuis/ vers le Costa Rica le plus emprunté se trouve à Paso Canoas (7h-19h, heure du Panamá), à 55 km au nord-ouest de David
On arrive à David à 1,8km de pacasa hostal. En fait ce sera 2,2km. Le GPS a du mal à démarrer. Chambre correcte, hébergement tenu par Josée, une canadienne. 18$ la chambre
On part pour la gare routière (arrêt de bus) à l’oppose de la gare routière de David d’où partent tous les bus et qui est à 800 m de l’appartement. Cool. Le premier pour horconcito part à 7h et toutes les heures ensuite.
11km parcourus
Lundi 10/2
On quitte Josée et arrive à 7h30 à la gare routière. Le bus qui devait partir à 8h part à 7h50 !!! (2$/pers jusqu’à horconcitos) et nous laisse à l’entrée, à 2km douillage). A l’arrêt de bus, on décide d’ya aller à pied et Antonio, un capitaine de bateau s’arrêt et nous amène jusqu’à boca chica ! quelle chance. Les paysages sont différents, plus vallonnés et variés que ceux traversés depuis David (plus secs). On achète quelques victuailles puis on prend le bateau pour 5mn de traversé afin de se rendre à boca brava chez Julio (un peu difficile à trouver mais maison en pleine selva, à 5mn à pied d’une plage. L’eau de mer est bonne. Wifi ok pour Françoise. Il nous propose un tour pour demain à 30$ toute le ajournée, snorkeling sur 2 îles et île parita.
Depuis David on voit beaucoup de femmes et jeunes filles avec des robes longues, jaune, rouge, verte. Elles appartiennent à l’ethnie ngäbe ou guaymi(Les hommes (chemises identiques) ne portent leur vêtement que dans leur village.
Boca brava à boca chica : PN maritime du golfe de chiriqui
4km parcourus
Nuitée boca brava : donde julio tel 50766400500 dondejulio@gmx.net
Mardi 11/2
On attend à la plage le bateau qui passe à l’heure à 9h30 avec 2 touristes belges. On va d’abord à une toute petite île. C’est un bel archipel. Puis île où l’on fait du snorkeling : très bien et depuis la plage. La isla parida (où l’on mange pour 10 $ 1 portion riz et 1 portion salade mixte) puis isla gomez. Retour boca chica pour se renseigner sur les bus pour Santiago de veraguas et quelques courses avant de travers à boca brava
Nous n’aurons pas vu d’armadillo (tatou) mais un bel oiseau bleu : saltarin coludo, blue gray tanager
On essaye de réserver un tour à Yuna (San Bals) mais la banque de Françoise ne fonctionne pas. Comme je n’arrive pas à avoir la wifi, on abandonne. Le soir on réservera une nuit de plus à Julio pour 35$.
On réserve le bateau pour le lendemain 6h30 car le bus part de Boca chica autour des 7h
5km parcourus
Mercredi 12/2
Quand on arrive à la panaméricaine, on attend 25mn pour monter dans un bus climatisé qui va à Panama et s’arrête à Stgo de veraguas. Mais il faut encore aller à la terminal pour prendre 2 bus. Donc si vous allez à Chitré (qui était notre destination), mieux vaut demander au chauffeur pour 2 dollars de plus de vous laisser à l’intersection entre route Chitré et panaméricaine (soit 11$). De là, on a d la chance, le minivan (3$ pour 2) nous amène de Divisa à Chitré. On trouve facilement l’hôtel. Beau patio, pas loin du parc centenario, de la cathédrale ‘originale avec son plafond en bois), parque union. On se renseigne à la terminal de bus pour aller au PN Sarigua. Un va en direction de Parita entre dans le PN et il y en a beaucoup : 0.75/pers, l’entrée du PN 7,50$
Herrera est une province située dans le centre-est du Panama, célèbre pour son riche patrimoine culturel, ses paysages magnifiques. villes coloniales historiques et des marchés colorés regorgeant de produits locaux faits à la main. Chitré, le centre culturel et économique de la province, également célèbre pour son industrie florissante de la canne à sucre
Pour le samedi, on prévoit de partir à panama city 9$ et 7,40$ pour les plus de 65 ans : très régulier à partir de 4h du matin
On ne pourra pas aller à la Copé ou Sona (il y avait des fêtes locales) car trop compliqué mais en passant pas loin de Copé, on voit une publicité sur les combats de coqs.
Nuité à l’hôtel los lirios
Moins d’un km parcouru à pied !
Jeudi 13/2
Vendredi 14/2
On part pour la terminal pour prendre un bus 1 ?50$/pers pour las tablas. De là, soit on prend un autre bus pour une plage plus touristique, soit on part pour Parita (130$ les 2) pour l’entrée du PN Sarigua qui nous laisse sur la panaméricaine à environ 5km à pied de l’entrée du stop. On fait du stop et on est par 2 fois de suite par le même panaméen. On arrive au PN : 5$ qu’il faut payer en ligne et cela bloque un peu ) : on ne paie qu’une seule entrée . La guide nous rappelle que ce n’était pas un désert avant mais que les hommes ont déforesté, mis des pâturages et en plus du sel naturel du sol toute la zone s’est dégradée. Un effort important de reforestation permet peu à peu de redonner de la végétation à cet endroit. Plusieurs sentiers sont possibles : on se trouve en présence d’une « forêt » sèche parfois. Pas d’animaux, des pierres volcaniques, de la terre rouge. Les sentiers sont moyennement signalés. On s’est un peu « perdu » et est arrivé jusqu’à un élevage important de crevette pour l’exportation au sein du PN. Apparemment ces grands bassins permettent de garder un certain taux de salinité et aider ainsi à l’écosystème de se dynamiser.
Après la visite, on prend la route pour retrouver la panaméricaine et un camion s’arrête qui va à panama port pour apporter les crevettes.
Bus à chitré puis las tables : ville assez animée. Tous préparent le carnaval, les tribunes. On veut aller à la plage près du port mais difficile en stop (pas de bus). On négocie 6$ un uber –femme très sympa qui nous amène à la plage el uverito. Le retour : environ 2km à pied sous le soleil puis un panaméen nous amène jusqu’à la terminal de bus de las tablas. Il parle du président élu il y a 6 mois et pour 4 ans, différent des autres présidents qui avaient une politique sociale. Celui-ci coupe tout et ne crée pas d’emploi. Il a été ministre de la défense sous la présidence de l’ex président et a maltraité les indigènes de golfo del tora avec des gaz.
L’inflation serait de 5 %/an
15,2 km parcourus
Samedi 15/2 :
Penonome : forêt sèche parfois, surtout des plaines peu cultivées ; canne à sucre, des ballots de canne (pour les animaux ?)
Le bus part à l’heure. On arrive à 11h à Albrook, un bus pour le Darien part à 11h20 : le temps de prendre le billet 9$/pers et on est parti. Le premier bus a une conduite agréable, le 2ème bus : beaucoup d’à coups, freinage. On s’arrête vers 14h pour une pause technique et restauration, au sud des lacs Akuna Yala. Très joli endroit.
J’appelle David, notre logeur airbnb, qui est encore à Panama city pour des démarches. On l’appellera quand on sera arrivé au terminal de bus Metiti où on dormira grâce à son contact et on continuera la route et bateau le lendemain matin.
Paysages : plus verts, vallonnés, quelques champs de canne à sucre, bananiers, bétail. On est contrôlé en entrant dans la province de Darien par des militaires qui montent à bord et contrôlent tout le monde. Là, nous sommes les seules étrangères, on nous demande plus de précisions sur ce que l’on va faire au Darien. On nous prend les passeports, et un militaire appelle son supérieur. Ca ne sent pas bon. Je descends et en fait les étrangers sont très contrôlés, plus pour leur sécurité, apparemment. On me dit qu’il faut que j’aille avec le « référent » à Meteti voir le service type « gendarmerie » pour avoir une autorisation écrite avant d’entrer à la communauté et qu’il n’était pas envisageable de se présenter à l’embarcadère des pirogues sans ce papier. On arrive à Meteti et à l’hospedaje hermanos moreno à 18h. 14$ la chambre pour 2 avec sdb privé. David est sur le point d’arriver et il y a une foire agricole à l’entrée de la ville. Il nous dit qu’il arrive, en fait pas de David, il est déjà 19h20 : on est fatigué (plus fatigue « sonore » car le dernier bus était très bruyant : musique à fond). On arrive enfin à entrer en contact avec lui et il nous envoie une voiture, la pluie commence à tomber. Françoise mange un poulet frites 4$ ; une pluie battante et j’essaye de parler avec David. Les informations, peu à peu, se font plus claires : on apprend que sur place qu’un jeune devra nous accompagner partout, et on attend celui qui nous amènera au poste de contrôle pour l’autorisation d’entrée à la communauté. Il ne vient pas. J’apprends ensuite qu’il va falloir contracter quelqu’un pour les jours où l’on sera à bajo chiquito (100$ !) là, je dis non ! pas prévu, il me dit qu’on verra ça demain. On revient sous une pluie battante, quelques courses au chinois du coin mais pas trop car on ne sait pas si on pourra réaliser notre projet.
3,25 km parcourus
Dimanche 16/2
Bonne nuit, électricité coupée hier soir à cause de l’orage et donc pas d’eau !
On change donc les plans car j’avais dit à David qu’il fallait s’enregistrer à Meteti mais il a vovoulu insister. En chemin, après consultation avec un ami par téléphone, il décide de faire demi tour et pour faciliter les démarches, aller à Yaviza. De là, on est très bien reçu par le maître d’école de la communauté peña pijagual qui nous offre des patacones avec de la viande, du café récolté sur place. On négocie ensuite la pirogue (45mn) AR 30$ pour 2 et 2 nuits pour 2 : 40 $. On dormira chez lui dans la communauté (son école est juste à côté). On arrive et un comité d’accueil : 2 militaires (on le savait) pour contrôler les papiers. Ils sont très aimables. Les maisons sont sur pilotis, pas de caméra (comme à boca brava ou dominical, chouette). Une cabine de téléphone public
On aura vue des piroguiers transporter des bananes plantains, des femmes qui lavent leur linge dans le fleuve. Le temps s’est arrêté. Le strict minimum dans cette communauté : poules, bananes, cocos et à l’étage de la maison, chambre, en bas cuisine, maison ouverte. J’achète avant de prendre la pirogue un masque toucan fait en perles par la communauté : 12$. De très beaux colliers mais trop lourds dans le sac à dos.
Les militaires nous offrent des bananes, ils sont bienveillants
Herman, notre guide, a une petite épicerie où l’on pourra acheter des œufs.
Un petit tour dans l’unique rue du village. On échange avec l’un des militaires. Avant, dans chaque communauté, il y avait une sage femme. Depuis quelques temps, les femmes vont à l’hôpital à Yavisa pour accoucher mais il reste encore quelques femmes qui préfèrent rester dans leur village.
Lundi 17/2
Les moustiques se sont donnés à cœur joie. On installe une moustiquaire trouvée dans la chambre en pleine nuit. Il pleut très fort. Le matin, soleil, tant mieux. On part avec Herman pour une petite rando (4km au total à travers la selva (après avoir informé la caserne : c’était le « deal ». tout est boueux ca. Il nous montre quelques arbres qui donnent des fruits avec lesquels on fait du jus de fruit
Peu d’oiseaux visibles (écureuil, singe titi). On va jusqu’au point d’eau où il y a encore 2 ans les villageois venaient s’approvisionner. Depuis ils ont l’eau courante grâce à des financements extérieurs. On va jusqu’à l’endroit où est pompée l’eau, des turbines, des panneaux solaires pour les alimenter et stocker l’eau dans un énorme château d’eau ou citerne qui pourrait alimenter au moins 3 communautés. Pour cela, le raccordement est cher. De plus au village, l’eau n’était pas potable une association et l’unicef leur fournissent un purificateur d’eau car sinon les bouteilles en plastique, ça pollue et c’est cher : 1,60$ les 2 litres.
On redescend et on se mange une noix de coco avant de rentrer. On croise l’infirmier, avocat du village qui souhaite nous parler en fin de journée. Il fait très lourd. Je vois un villageois faire sécher son café qu’il a récolté : le rouge virera au noir quand il sera sec. Le lui achète environ 500 g pour 1$.
On refait un petit tour sur l’unique allée en grande partie pavée du village, les enfants jouent. On parle avec les officiers. Selon eux, il est difficile de « trouver » ou « garder » une femme car beaucoup ont des aventures. Les femmes ont des enfants quand elles sont encore très jeunes.
Fin du forfait SFR 30 j nets mais de toute façon même la 4G passe très mal
Mardi 18/2
Pas de pluie et on a bien dormi avec la moustiquaire. Dans l’équipe des militaires se trouvent quelques panaméens d’origine lointaine africaine. Il s’agit en fait d’une communauté qui habite yaviza et qui vient du Congo. Lors de la construction du canal, les travailleurs venaient pour l’essentiel des Caraïbes, mais aussi de Chine, du Mexique et d’Espagne. La ségrégation raciale y est la règle. Logement, nourriture, soins et surtout salaires diffèrent fortement, selon le système du gold roll réservé aux Américains blancs et du silver roll pour les Noirs et les étrangers.
Herman nous amène faire un tour de pirogue avec ses 2 enfants et remonte la rivière chucunaque pour aller voir une autre communauté. On cultive et on peut voir sur les berges du maïs,manioc, banane, banane plantain.
Après une heure de navigation, on aperçoit une loutre, un martin pêcheur, quelques oiseaux (cormorans, échassiers) puis on arrive à l’autre communauté. Plus petite (maisons plus espacées, pas d’eau courante. Ils y travaillent. Pour le moment les femmes vont chercheur l’eau à environ 15mn à pied. Ils se lavent dans le fleuve. Les hommes travaillent aussi (constructions maisons, pêche, cueillette des bananes). Ils cultivent aussi du riz et café
Des femmes égrainent le maïs poux pour en faire ensuite des pâtes à mettre dans la feuille de maïs, attachées et mises au feu. Idem avec le riz qu’on nous fait goûter. Françoise achète 2 petites jarres tissés et teintes avec du raphia de palmier
On visite l’école primaire, le temple « basique », les maisons construites avec un toit en feuille de palme et tôle ondulée au-dessus pour éviter les gouttières. Ils ont aussi une autonomie grâce à des panneaux solaires. La communauté s’appelle baja puru
4,2 km parcourus
Retour à notre communauté
Mercredi 19/2
Il est temps de dire au revoir à la communauté. La veille nous avions pris un repas typique préparé par la femme de Herman (banane plantain, riz, poulet ou œuf) après avoir joué avec les enfants.
La pirogue arrive avec 15mn de retard mais le courant nous est favorable et on arrive à 7h40. On devait prendre le bus à yaviza pour 9h mais le professeur nous propose de nous amener à Panama, même tarif que le bus. Chouette. Arrivés à Meteti, il nous dit qu’il nous laissera ici car les papiers qu’il devait faire à Panama ne sont pas prêts. On est à côté du terminal. Le guichet est fermé dans le créneau horaire d’ouverture. Il faut attendre.
Pendant ce trajet (yaviza meteti), nous pouvons échanger avec l’instituteur : il y a beaucoup de plantation de tecks au darien.
Les profs font leur rentrée scolaire 1 semaine avant les enfants.
Il y a une loi sur l’âge de la retraite (à ce jour, c’est 62 ans et ils veulent la reporter à 65 ans). Il existe 3 chambres : législatif, exécutif, judiciaire. Pas de 40.3 mais des dessous de table pour faire passer des lois.
J’entends à la radio un appel pour fêter le centenaire du Darién, à proposer des paroles et musiques pour un hymne du Darien : beaucoup d’exigences.
La communauté fête la semaine sainte et le nouvel and. Pas d’autre fête. Ils ne font pas de repas spécial mais plus une réunion de famille.
On croise la route de la Peñita, tristement célèbre à cause des migrants qui essayent de rejoindre le Panama afin d’aller aux USA
On arrive à Panama city et on « chope » un bus pour Colon très rapidement.
Arrivée à l’hôtel cubana (assez moderne mais de possibilité de faire chauffer qch). Quartier sale, un peu craignos. On sort manger une ration riz, œufs (2,25$/pers)
Jeudi 20/2
Nous décidons d’aller à Puerto lindo (à David, un américain nous avait recommandé l’hostal wunderbar)
Le bus à 9h30 (ancien bus musicalisé : pablo, celui qui fait payer les passagers (fort sympathique), nous parle du panama en révolte. Lundi, jour de notre départ, grande manif contre le projet de privatisation de la SS. Le projet est que la SS soit nominative et privatisé. A ce jour, on peut mettre ses enfants, sa femme, ses parents avec le même numéro de SS. Ce ne sera plus le cas si la loi passe.
Le président actuel a eu un procès. Il est parti au Nicaragua avant d’être élu. De plus élu à 38 % des voix. Un seul tour, beaucoup de partis politiques.
On arrive à l’hostal à 14h. On paye sans pdj 33$/chambre/nuit. On part faire des courses au mini market en passant par le bord de mer. La baie est calme. Beaucoup de voiliers coulés ou à l’abandon ; Un peu plus loin, une plagette. Pour se rendre à l’île maley : 5$/pers AS. On verra si on le fait. Un peu cher et le temps est instable. On voit un papillon bleu, un oiseau bleu, un toucan au bec vert. Le retour à l’auberge, après quelques courses et rhum local « abuela » qu’on achète pour nos apéros.
On part faire un tour vers Cacique (singes hurleurs petits oiseaux, quelques maisons), dans une forêt avec quelques pâturages (vaches, taureaux)
8,5 km parcourus
Nous avons vu au Panama beaucoup de « soignants » infirmiers, dentistes ou médecins) en tenue (uniforme) quand ils sont dans la rue ou transport en commun. Cela nous a frappées.
Vendredi 21/2
Après un pdj et café offert par Richard (wunderbar), on s’avance sur la route pour prendre le bus qui nous amène à l(intersection entre à gauche le chemin de terre qui amène au PN et tout droit Portobelo. On est à 2 ou 3km du PN. En fait, pas d’entrée, le GPS nous indique un point erroné. On marche sur une large piste de terre avec une forêt humide de chaque côté, des cours d’eau, vallons avec vaches et taureaux.
A un moment, végétation change, des fincas avec grillage et paysages plus pâturages. On décide de retourner, on est à 7,5km de portobelo. Au niveau de la bifurcation sur la route, on continue bien 3 k, kle stop ne marche pas trop. Françoise arrête une voiture …….de police qui nous amène à Portobelo mais vérifie au passage nos passeports. L’un des policiers est fan de l’OM car un panaméen de Colon y joue.
Portobello a 2 forteresses : c’est un joli village pittoresque. La forteresse date du 17/18ème s, construit par les Espagnols pour protéger le commerce transalantique.
Dans le PN, arbres alcornoque de orey, cativo, palmas de corozo, mangle rojo negro y blanco, sangrillo y cerillo. ON visite le musée à portobelo et une galerie d’art « congo ». Lieu important des traditions des descendants des esclaves africains pendant la colonisation espagnole. Portobelo au 16 et 17ème siècle constituait un point stratégique d’intérêt militaire, commercial et politique.
Une des portes de l’océan atlantique (or du Pérou, argent de Bolivie, tabac, chocolat, cuir) que l’Espagne embarquait en Europe. En échange, des bateaux remplis de vin, huile, fer, bois et esclaves) venaient s’y amarrer. Aujourd’hui, lieu de célébration de la culture congo, peuple descendant des escalves venus d’Afrique. Le village mérite bien 2h pour le visiter. On attend le bus plus de 490mn et on décide de commencer à reprendre la route en faisant du stop. On voulait rejoindre playa blanca depuis portobello en longenatt la mer mais seul accès : le bateau. On est prises assez rapidement par une mère et sa fille qui nous amène à environ 5km de l’auberge. Avant, on goûte une spécialité coco, tyuca (enyuca », sucré et bon. ON décide ensuite d’aller jusqu’à la plagette à la sortie de portobelo. Le temps est moyen. On continue à marcher jusqu’à Guayra mais impossible de suivre le littoral : tout est privé, grillagé. On prend la route (environ 4km d’asphalte, ce n’est pas super. On arrive au village très coloré, vivant : les enfants jouent, se baignent. Une bière pour Françoise, une eau gazeuse pour moi. Le monsieur qui nous a amenée est bien remonté politiquement parlant et nous parle du niveau de vie, du salaire minimum, 600$, etc. On reprend la route en attendant le bus. On sera encore prises en stop. Superbe journée, un apéro s’impose !
La route de puerto lindo à guayra : 5km ne peut pas s e faire en longeant la côte car que des propriétés privées qui ont privatisé la plage. C’est une honte. Donc inintéressant à faire en rando. Mieux vaut prendre le bus
21,2 km parcourus
Samedi 22/2
On part pour cacique (5km) : très jolie route non pavée. Joli village de pêcheurs, plus propre et soigné que Guaira. On s’arrête pour prendre un café eau restaurant caribéen : ne pas y aller : la femme est une vraie voleuse (elle voit notre tête, double le prix du café et comme on est passé aux toilette nous facture 0,50 x 2 .
Il y a un autre café plus près du port. Privilégier celui-ci. On va ensuite jusqu’à san josé del mar (encore plus petite à 2,6km de là : joli paysage, moins d’arbres. On longe ensuite l’eau pour se rapprocher des plages. Assez facile par la côte mais attention à la marée. Il faut quelle soit descendante pour permettre de faire plusieurs km et revenir sur ses pas. Galets et roches (être bien chaussé). Le temps est très moyen, quelques averses. Comme c’est samedi, les panaméens vont à la plage et se baignent habillés. On repart au moment où ne famille arrive. On est prises en stop par des gens qui ramenaient du poisson (petites bonites). Au retour, ils s’arrêtent pour acheter de l’huile de coco : 15$ le libre ! très cher, ils n’achètent pas. Ensuite ils demandent le prix de la traversée à mamey : 6$/pers AR (ce n’est pas les 5$AS annoncés à puerto lindo !
Hostal wunderbaar, avant l’entrée de Puerto lingo (en venant de portobelo) est très bien, beau cadre, lieu arboré, chambre parfaite, personnel génial, cuisine achalandée. A recommander. Ce soir, en principe il y a un bal congo à partir de 20h. On y va pour 20h30 (un bus a mis de la musique à fond, des jeunes jouent au billard, aux machines à sou, sont dans la rue mais pas de bal. On retourne à l’auberge car demain on doit être avant 6h30 à l’arrêt de bus pour panama city
16 km parcourus
Dimanche 23/2
Le bus arrive à 7h et à 9h à Colon. Beaucoup de monde va vers les plages. On voit la ville s’animer, des jeunes avec des bâtes de baseball, d’autres sur des terrains de foot. A colon, on se prend un café et le bus pour panama. C’est plus ou moins le même prix qu’à notre arrivée avec une légère hausse (on n’a pas su pourquoi). A panama, on trouve l’hôtel assez facilement (quartier caledonia, moyen mais superbe chambre, très bon accueil. Il est midi. On part à pied à 13h pour 3,5km de cinta costera. On trouve quelques panaméens en costume avant le carnaval. On fait des emplettes (surtout sur la cinta costera).
On retourne au panama viejo (qu’on avait fait en partie à l’aller) : vestiges de panama, fondé en 1519 par Pedro Arias Davlla avec une centaine d’habitants. 1ère colonie européenne sur la côte pacifique. Ce village de pêcheurs devient une citadelle indispensable pour l’exportation et conquête du Pérou et point de transit pour l’or à destination de l’Espagne. 2 ans plus tard, elle devient une cité royale. En 1671, Henry morgan, pirate gallois et ses 1200 hommes saccagent la cité pour n’en laisser que des ruines
Les églises sont avant tout évangélistes
Retour 17h, un peu HS. Les souvenirs sont beaucoup plus chers qu’en province.
Nuitée hôtel valencia ou malvarrosa (nouveau nom) 507 3825711 (quartier santo tomas, métro même nom)
11,95 km parcourus
Lundi 24/2
On se prend un café 0,50 pas loin de l’hôtel après avoir laissé nos sacs à l’accueil. Puis on va à pied jusqu’au parc /jardins (quartier universitaire). Sur le chemin, quelques boutiques. On fait encore quelques achats. La plupart des prix affichés dans les boutiques : il faut ajouter 7 % taxes, même si on ne paye pas en CB
Repas pas loin de via argentina.
On va ensuite au parc omar torrijos (appareil de muscu, assez arborée) on se prend une dernière pita fria (noix de coco fraîche)
Retour avec le métro.
Pour se rendre à l’aéroport tocumen : 1h, 0,85cts (0,35 + 0,50) : ligne 1 jusqu’à miguelito. On marche environ 8mn pour prendre la ligne 2 (tarif 0,50= pour corredor del sur. Sur le même quai et étage, prendre le train/shuttle gratuit qui va à l’aéroport (2 stations) : terminus aéroport. On descend un escalier et bus jusqu’au terminal 1 ou 2. Le T1 étant tout près , on peut le faire à pied (5mn plutôt que d’attendre le bus qui passe moins souvent
13km parcourus
Fin du voyage, merci à Eric et Françoise