Les Bâlois ne fêtent pas le carnaval, ils le vivent. On ne sait pas à quand remonte sa tradition, mais aucun des rites extrêmement précis qui le règlent ne sont antérieurs à la moitié du XIXe s. Première particularité : il se fête après tous les autres, car c’est le seul carnaval à subsister en terre protestante.