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![]() Santé et sécurité SerbieConditions sanitaires Il n’y a pas de danger sanitaire majeur à signaler en Serbie. Tout juste peut-on s’assurer d’être à jour de ses vaccinations (hépatite A incluse). Certains recommandent en outre de se prémunir contre la typhoïde. L’eau du robinet est a priori potable, mais beaucoup de visiteurs préfèrent s’en tenir à l’eau en bouteilles, surtout hors des grandes villes. Lors des randonnées en montagne, ne vous laissez pas surprendre par le mauvais temps sans l’équipement nécessaire : pull, vêtement imperméable, pantalon, torche, etc. L’équipement hospitalier et les services d’urgence sont de qualité moyenne. Il est conseillé aux voyageurs de souscrire une assurance rapatriement et de rentrer en France pour les traitements autres que les premiers secours. Cette remarque est encore plus vraie au Kosovo. Vous éviterez aussi d’y boire l’eau du robinet : elle est suspectée être à l’origine d’une épidémie de méningite en 2006. L’eau en bouteille est facilement disponible. Si vous avez besoin de voir un médecin parlant français, contactez l’ambassade. Urgences Pour la police, faites le 92, pour les pompiers le 93 et pour le SAMU (hôpital) le 94. Idéalement, mieux vaut demander à un Serbe d’appeler pour vous, la pratique des langues étrangères n’étant pas garantie. Au Kosovo, hôpitaux et pharmacies de garde : 98-21. Sécurité Les principaux dangers qui viennent à l’esprit découlent des troubles politiques passés. Dans le sud de la Serbie, plusieurs zones sont encore minées aux abords de Presevo, Bujanovac et Medvedja. Ne vous éloignez pas des grands axes de circulation et n’allez pas pique-niquer dans les champs ! Au Kosovo, même si environ 90 % des mines ont été retirées, les zones frontalières restent à éviter. Une carte mise à jour régulièrement est éditée par le Mine Action Center de Pristina (www.mineaction.org). La région entière est instable et les choses risquent de ne pas s’améliorer tant que le statut définitif de la province n’est pas défini. Il convient d’éviter les manifestations, qui peuvent dégénérer. Pour une fois, on vous conseillera de ne pas essayer de parler dans la langue du pays : vous pourriez dire bonjour en serbe à un Albanais ou vice-versa, et la conversation tournerait vite à l’aigre… À Mitrovica, où la tension est la plus vive, rangez sagement votre appareil photo. Au quotidien, sachez que la Serbie toute entière et le Sud plus encore sont sujets à de fréquents vols de voiture : garez-vous sur des aires de stationnement gardées ou fermées, surtout si votre véhicule est récent et de grosse cylindrée. Et, si vous allez au Kosovo, ne passez pas avec une voiture de location serbe ! D’une manière générale, soyez très attentifs au volant : les routes sont tortueuses et les chauffeurs serbes un rien suicidaires ! Les dépassements en côte, dans un virage et sans visibilité sont monnaie courante. Pas de timidité à avoir : klaxonnez à tire-larigot ! Et, d’une manière générale, évitez de conduire de nuit. Entre les fous, les charrettes, les nids de poule et les vaches… La conduite en hiver, sur des routes peu déneigées, est carrément déconseillée. - Argent, papiers, etc. : il peut être utile de photocopier ses papiers avant le départ. En cas de perte ou de vol, les formalités seront simplifiées. Ne vous promenez pas avec une grosse somme d’argent sur vous et évitez de retirer de l’argent au distributeur la nuit dans une rue isolée. |
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