Routard.com, guide voyage en ligne

Carte d’identité Polynésie française

- Superficie : tout juste 3 430 km² de terres émergées, dont près d’un tiers pour Tahiti. Le tout réparti en 118 îles (dont 76 habitées) et cinq archipels. Soit : les Îles de la Société, Tuamotu, Gambier, Marquises et Australes. Le territoire maritime, lui, est aussi vaste que l’Europe occidentale !
- Population : environ 260 000 habitants, dont près de 85 % à Tahiti et sa voisine Moorea.
- Ethnies : 78 % des habitants de la Polynésie française sont Polynésiens, 12 % d’ascendance asiatique (surtout Chinois) et 10 % Français (répartis en Français locaux 6 %, et métropolitains expatriés 4 %).
- Capitale : Papeete, sur l’île de Tahiti. Si la ville ne compte officiellement que 26 220 habitants, sa zone urbaine regroupe 65 % des habitants du territoire !
- Régime : démocratie parlementaire. La Polynésie française forme un pays d’outre-mer (POM) disposant d’une très large autonomie, fruit d’un statut plusieurs fois redéfini ces vingt dernières années.
Chef de l’État :
Nicolas Sarkozy. Le chef de l’État désigne le haut-commissaire de la République, en l’occurrence Anne Boquet, nommée en juillet 2005.
- Chef du gouvernement : Gaston Tong Sang, chef de la coalition autonomiste To tatou Ai'a depuis avril 2008.
- Économie : l’économie traditionnelle polynésienne, basée sur l’agriculture et la pêche, a connu une véritable révolution avec l’installation de l’armée (1962), puis du Centre d’expérimentation du Pacifique dans l’archipel (1966) – un nom ronflant qui cache la longue litanie des essais nucléaires français de Moruroa et Fangataufa. Cette nouvelle manne fait tripler le PIB en une décennie. Sous la présidence de Gaston Flosse (1984-2004), le territoire a attiré les subventions comme aucun autre, des subventions distribuées toutefois selon le système du clientélisme. L’argent coulant à flots permet de créer une sécurité sociale généralisée (1995) et de fonder une compagnie aérienne (Air Tahiti Nui), mais emplois de service et fonction publique restent très majoritaires, pour ne pas dire écrasants. Malgré son essor mondial, le tourisme (25 % du PIB) peine à se développer et l’industrie perlière a récemment souffert d’une surproduction qui a vu les cours chuter. La distribution des subventions nuit en fait largement à l’essor économique. Ajoutons que l’impact des hauts revenus des popa’a (Blancs) en poste a artificiellement fait grimper le niveau de vie – et donc son coût. Bref, beaucoup d’argent gaspillé, peu d’activités saines et une grande dépendance vis-à-vis de Paris. Corollaire naturel, le PIB reste l’un des plus élevés de la zone Pacifique, avec 17 500 $ par habitant. Difficile de couper le cordon ombilical.





 



Accès rapide : Contact, Recrutement, Photos de voyage, Maroc, Lisbonne, Italie, Portugal, Paris, Espagne, Tunisie, Madrid, Chine, Thaïlande, Egypte, Canada, Sénégal
Marrakech, Etats-unis, Barcelone, République Dominicaine, Sénégal, Cuba,Vietnam, Mexique, Madagascar, Berlin, Toulouse, Turquie, Venise, New-York, Seychelles, Japon
Paris, Budapest, Bretagne, Corse, Amsterdam, Bruxelles, Vienne, Québec, Ile Maurice, Réunion, Normandie, Australie, Lyon, Nice, Marseille, Croatie