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![]() CubaCultureMédias Journaux Les deux seuls quotidiens nationaux sont Granma, l’organe officiel
du parti communiste, et Juventud Rebelde, l’organe de la jeunesse
communiste. Il faut citer également l’hebdomadaire Trabajadores
des syndicats officiels et le magazine culturel Bohemia. Radio Parmi les nombreuses stations existantes, les deux radios officielles les plus
importantes sont Radio Rebelde, fondée par le Che en 1958 dans
la sierra Maestra, et Radio Reloj, une radio d’information continue.
Télévision Les Cubains disposent de quatre chaînes nationales : Cubavisión, Tele Rebelde (la chaîne du sport), Canal Educativo et Canal Educativo 2 (qui comme leur nom l'indique, diffusent surtout des programmes éducatifs). Chacune des 14 régions possède également sa chaîne de télévision. Mais leur temps d'antenne est très restreint. Liberté de la presse Dans ce contexte, une centaine de journalistes, regroupés dans une vingtaine d'agences indépendantes que les autorités refusent de reconnaître, tentent d'exercer leur droit d'informer. Interdits de publier dans leur pays, les journalistes indépendants comptent sur les associations de Cubains exilés aux États-Unis pour diffuser leurs informations, le plus souvent sur des sites Internet. Cinéma cubain Depuis plusieurs années, le cinéma cubain s'était fait tellement discret qu'on
pensait qu'il avait bel et bien disparu. Pourtant, il fut un instrument culturel
et aussi politique pour briser l'embargo américain. Musique cubaine Cuba a marqué le XXe siècle par son extraordinaire palette de musiques et de danses : rumba, punto, tonada, danzón, son, batanga, bolero, changüi, guajira, mambo, cha-cha-cha, pachanga, songo, salsa, etc. Rumba et son À l'origine faite de chants et de percussions, la rumba se compose de trois styles, la columbia, le guaguanco et le yambu, ayant chacun leur danse. La première est pour les hommes, physique et acrobatique. La deuxième, plus lente, convient aux couples fatigués. La troisième enflamme les corps : fous de désirs et de séduction, les couples se frôlent et se séparent pour se rejoindre enfin dans la fusion de l'acte sexuel. Au départ, c'est l'orchestre de rumba que l'on appelait son : trois chanteurs accompagnés de percussions, auxquels viendront s'ajouter des instruments à cordes. Mambo et cha-cha-cha Le mambo qui envahit l'Amérique des années 1940 est né à Mexico, sous la baguette
du pianiste cubain Damaso Perez Prado. L'après-Révolution Les années 1970 ont vu apparaître la nueva trova, liée au mouvement engagé de la nueva canción d'Amérique du Sud. Les noms de Pablo Milanés ou Silvio Rodriguez ont marqué ce courant, celui de Carlos Varela (plus rock !) est en vue avec ceux de William Vivanco et Amaury Perez. |
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