- Superficie : 56 542 km².
- Population : 4,5 millions d’habitants.
- Capitale : Zagreb (974 000 habitants).
- Villes principales : Zagreb, Split, Rijeka, Osijek, Zadar, Dubrovnik.
- Monnaie : la kuna.
- Langue : croate.
- Formations politiques : SDP (Parti social-démocrate)
et HSLS (Parti social-libéral croate), HDZ (Communauté démocratique
croate).
- Régime parlementaire : démocratie parlementaire depuis 2000.
- Président de la République : Stjepan Mesić (élu en 2000, réélu en janvier 2005).
- Premier ministre : Ivo Sanader (depuis 2003).
- Salaire mensuel moyen net : 600 € en 2006.
- Sites classés au Patrimoine mondial de l'Unesco : vieille ville de Dubrovnik, centre historique de Split, parc national de Plitvice, basilique euphrasienne de Poreč, centre historique de Trogir et cathédrale Saint-Jacques de Šibenik.
Économie
La Croatie est depuis la fin de la guerre dans une longue période de transition. Après l'autogestion et l'économie planifiée, voici venu le temps du libéralisme et bientôt de l'Union européenne. Quelques chiffres suffisent à dresser un tableau évocateur : 12,4 % de chômage officiel, une inflation qui tourne autour de 5,6 % et une dette extérieure estimée à 83,1 % du PIB.
La Croatie a dû faire face, depuis une quinzaine d'années, à un conflit armé sur son territoire, aux transformations dues à la fin du système d'autogestion (nombreuses privatisations) et à l'éclatement de l'espace économique yougoslave.
La Croatie a été acceptée pour le round de négociations en vue de l'adhésion à l'Union européenne, et on parle d'une adhésion possible en 2010 ou 2011.
Mais, derrière les progrès macroéconomiques, la réalité sociale est fort différente. Ainsi, la plupart des chômeurs ne reçoivent pas d'indemnisation, ou alors très faible. Le retard de paiement des salaires et retraites est monnaie courante. Alors, on se débrouille en cumulant des petits boulots, en misant aussi sur le tourisme, qui est pratiquement revenu au niveau d'avant guerre.
Le tourisme compte désormais pour environ 20 % du PIB.