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![]() BrésilSanté et sécuritéDrogue La répression de leur usage, possession, transport ou trafic, est extrêmement sévère. Aussi, ne vous laissez pas griser par le sentiment d'exotisme ! Attention, ne vous rendez JAMAIS dans une favela pour en acheter. Certains Occidentaux inconscients n'en sont jamais revenus... Il existe au Brésil d'autres substances psychotropes, tenues pour sacrées par les Indiens et certaines communautés d'Amazonie. La plus célèbre est l'ayahuasca, aussi nommée santo daime (drogue fortement hallucinogène ).Dans les grandes villes de nombreux enfants vivent et dorment dans la rue. La plupart se droguent, même à partir de 6 ans. Une solution existe si vous voulez aider un peu l'enfant qui mendie : ne lui donnez surtout pas d'argent mais amenez-le dans un snack ou un fast-food. Santé La situation de la santé publique est globalement catastrophique au Brésil. Peu de risques en dehors des favelas, si toutefois vous faites un peu attention à l'eau (voir la rubrique « Boissons »). - Le principal risque est celui des maladies transmises par les moustiques.
En ville, c'est la dengue, en particulier sur la côte (Rio, Fortaleza, Belém,
etc.), ainsi que certains microbes difficilement identifiables... En forêt,
c'est le palu, la fièvre jaune, la leishmaniose et les fièvres hémorragiques.
Moralité : préservez-vous contre les piqûres ! En Amazonie, le paludisme est
résistant à la Nivaquine, on recommande plutôt le Lariam ou, pour ceux qui seraient
allergiques, de la Malarone, voire de la Doxycyline. Attention, certains de
ces produits sont photosensibilisants. Dans tous les cas, demander l'avis de
votre médecin. Dangers et enquiquinements Alors, le Brésil est-il violent ? Oui, mais le terme global de violence recouvre
des réalités très différentes, et cette violence spectaculaire et sanglante
concerne très peu l'univers du voyageur et du touriste. Précautions élémentaires - Faites des photocopies de tous vos papiers (passeport, permis de conduire,
billets d'avion, etc.) et laissez tous les originaux dans un endroit sûr.. Le braquage - Où est-il à craindre ? Dans un lieu plutôt à l' écart ; le
braqueur vous aura repéré peu avant, à la sortie de la banque. Pour éviter les
risques, sachez qu'un taxi (un vrai) n'est pas une dépense inutile si vous devez
traverser des quartiers louches, surtout quand vous sortez le soir... Favelas Bidonvilles, situés en périphérie ou dans les hauteurs des villes, ils sont le lieu d'importants trafics de drogue dont vit une grande partie de la jeunesse et de la police corrompue. N'essayez en aucun cas d'aller vous promener tout seul, le nez en l'air, dans les favelas. Si vous tenez absolument à y aller, faites-vous accompagner par un ami brésilien. Les « rencontres » - Méfiez-vous de l'inconnu vous offrant une cigarette (habile moyen pour vous
draguer et mieux vous détrousser) et des demoiselles très entreprenantes (idem).... Dans le même registre, éviter d'emmener une inconnue dans sa chambre d'hôtel si on tient à retrouver ses affaires au réveil... Cela dit, les réceptionnistes sont censés demander les papiers des demoiselles avant de les faire monter : s'ils ne le font pas, méfiance, ils sont peut-être de mèche avec les filles ! Que fait la police ? - En cas de vol, les habitants des capitales, surtout à Rio, ne font plus ni
plainte ni constat. Ils préfèrent au besoin prendre contact, par le point de
« deal » (boca de fumo) de la favela voisine, avec les chefs de bandes
pour négocier la restitution à l'amiable d'une partie de ce qu'ils ont perdu.
Si vous avez des amis brésiliens et que vous avez été dévalisé près de chez
eux, vous pouvez procéder ainsi. Les bandes de favelas n'aiment pas avoir des
histoires avec leur voisinage aisé. |
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