Nouvelle-Zélande, le pays du bout du monde

Malborough Sounds Nouvelle Zélande
Rob Suisted / Tourism New Zealand

Deux bateaux ancrés en plein Pacifique Sud, c’est l’image de la Nouvelle-Zélande vue du ciel. Un ultime refuge au bout du monde, juste avant les espaces australs de l’Antarctique.

Ce vaste pays, étendu sur deux îles étirées sur 1 600 km, s’aborde aisément. Il suffit d’être armé d’un bon véhicule, d’une petite laine en été (une grosse en hiver), d’un vêtement imperméable contre les fréquentes ondées et d’un tube de crème solaire, car le trou dans la couche d’ozone n’est pas si loin.

Lorsqu’on a fini de repaître ses mirettes des inoubliables paysages diurnes, on va se perdre dans l’infini sidéral des nuits superbement étoilées : voie lactée, étoile de sud et plein d’autres résonnent à la rétine longtemps, bien longtemps...

Eh oui, la Nouvelle-Zélande, où a été tournée la saga du Hobbit, c’est beau, de jour comme de nuit.

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En route pour les antipodes !

Lake Pukaki Nouvelle Zélande
Miles Holden

Chaque année, 22 millions de voyageurs orientent leurs pataugas vers les quatre étoiles de la croix du sud néo-zélandaise. Le pays a récemment été classé premier au monde en « satisfaction de vie ». Et ça se sent. L’accueil y fleure une décontraction qui s’exprime dès la douane dont les contrôles, très stricts, sont menés avec un tact qui met à l’aise, même après… 23 heures de vol !

Un voyage en Nouvelle-Zélande vous fait d’ailleurs un peu l’héritier (en moins aventurier) des Polynésiens, venus coloniser, au 11e siècle, ces deux grandes îles à bord de leurs pirogues. Mais aussi des grands navigateurs qui ont jeté l’ancre en ces eaux : Abel Tasman tout d’abord en 1642, puis James Cook ou encore l’Amiral d’Entrecasteaux…

Welcome aux antipodes ! Ici, le printemps fleurit lorsque l’automne déplume nos contrées de l’hémisphère Nord, et le père Noël troque son manteau de fourrure pour des tongs. En Nouvelle-Zélande, la nature l’emporte sur l’humain : 4,5 millions de nos congénères y  habitent contre près de 40 millions de moutons !

C’est aussi une terre aux paysages époustouflants : montagnes, volcans, geysers, fjords, glaciers, sources sulfureuses. Un pays à la faune parfois endémique (dont le fameux kiwi, indeed !), à la végétation plutôt méditerranéo-tropicale au nord et quasi alpine au sud.

Totalement cerclée de mer, la Nouvelle-Zélande déroule des kilomètres de plages, de criques, de falaises. Tolkien y a planté sa quête de l’anneau, ses hobbits et sa « Terre du milieu », dont le cinéma a immortalisé quelques sites inouïs.

Le Père Noël surfe à Auckland

Auckland Nouvelle Zélande
Sky Walk / Tourism New Zealand

Auckland ? Pour les Français qui ont de la mémoire, c’est surtout un port où les tontons flingueurs de Tonton Mitterrand dézinguèrent le Rainbow-Warrior de Greenpeace en 1985. Mais cette ville située sur l’île de Nord ne saurait se résumer à ces barbouzeries…

Auckland compte quelques musées, un centre ville commerçant et, au-delà du port, une baie où croisent toutes sortes de bateaux, du cargo au paquebot en passant par ces formules 1 des mers vainqueurs de l’America’s Cup en 1995 et 2000.

L’agréable Auckland compte aussi quelques quartiers demeurés bien typiques. Par exemple, la populaire Ponsonby Road aligne des brochettes de restaurants et de bars au coude à coude avec des boutiques très fashion. Les rues qui dévalent de cette crête sont peuplées de maisons en bois précédées de jardins très british.

Hepburne Street offre une vue panoramique sur les gratte-ciel de Downtown et l’emblématique Sky Tower,  véritable aiguille de boussole pointant le centre ville d’où que l’on soit.

Antipodes obligent, c’est en plein été (oui !) que la Franklin Road habille ses maisons d’une débauche de décorations de Noël. Guirlandes, étoiles et rennes sont au rendez-vous, mais aussi un Père Noël particulier. Ici, Santa Claus chausse ses lunettes de soleil avant d’aller surfer… voire de montrer ses fesses tatouées d’un magistral Merry Christmas !

Pour joindre le son à l’image, chaque soir une myriade de formations musicales entonne les sempiternels Christmas Carols. Les soirs de l’avent, cette rue sans histoire est carrément évitée par les bus, tant elle est embouteillée.

La liberté en camping-car : mythe ou réalité ?

Camping car Nouvelle Zélande
Camilla Stodart / Tourism New Zealand

Le camping-car est sans conteste la meilleure façon de se régaler des superbes routes de Nouvelle-Zélande. À l’origine de cet engouement, une règlementation souple en termes d’accueil des campeurs, le camping sauvage (freedom camping) étant jadis admis presque partout.

Pour le coup, les loueurs font preuve d’une belle inventivité pour trouver carrosse à votre pied : du monospace compact aménagé au cordeau jusqu’au camping-car tout confort. Le must étant un mini-van Volkswagen, façon années Katmandou, qui se la joue hippie des temps modernes…

Or, cette liberté s’étiole. Des lois limitatives fleurissent dans les provinces. Les offices de tourisme précisent au badaud de passage la réglementation, propre à chaque district. Des panonceaux signalent aussi certains lieux non autorisés.

Les véhicules sans w-c chimiques (non self contained) doivent désormais souvent se parquer dans les campings officiels… sauf à braver l’interdit dans un recoin discret : une amende salée de 200 dollars attendant les contrevenants… et la maréchaussée locale est bigrement matutinale !

Au demeurant, on se ménage quand même des moments inoubliables face à des paysages qui ne le sont pas moins : les haltes en pleine nature sauvage sont hautement recommandées. Le tout, au gré de parkings joliment aménagés et entretenus : tables de pique-nique, toilettes, barbecue électrique…

Quant à la sécurité, il semble que la Nouvelle-Zélande soit un lieu sans mauvaises histoires. Certes, votre chemin peut croiser celui de quelque maraudeur. Même si les cas sont rares, fermez les portières avant de fermer les paupières !

Coromandel, pépite de l’île du Nord

Cathedral Cove Nouvelle Zélande
Fabrice Doumergue

L’Histoire a voulu que Cook pose à Coromandel, en 1769, le véritable pied de la colonisation occidentale de la Nouvelle-Zélande. Abel Tasman, venu 150 ans auparavant, se contenta de baptiser le pays. Cette péninsule aurifère de 100 km sur 20 se hérisse en son centre de monts couverts de forêts aux essences incroyablement variées, entrelacées d’agréables pâturages.

Entre les villages de Coromandel et de Withianga, la superbe Route 20 (piste de bonne qualité) illustre ce versant terrestre de la péninsule… qui ne saurait toutefois rivaliser avec sa magnifique façade maritime. Cela tombe bien, une route panoramique (qui se mue en piste à l’extrême nord, après Colville) en fait quasiment le tour.

Chaque virage révèle son lot de jolies surprises :

- vers Kereta, des pentes chlorophylliennes piquetées de blancs moutons se découpent sur le bleu profond de la mer ;

- à Coromandel, les eaux grises de la baie sont griffées par des parcs conchylicoles ;

- entre Coromandel et Colville, des bouts de forêts primaires ponctuées de fougères arborescentes surplombent des falaises et autres myriades d’îlots ;

- à Hahei, must du must, à la sublimissime Cathedral Cove (en photo - compter 30 mn de marche ou 1 h en canoë de mer), un tunnel naturel relie deux plages de rêve, plantées de gigantesques rochers-cathédrales ;

- à Hot Water Beach, des résurgences d’eaux chaudes à même la plage emplissent par le fond le trou que vous aurez creusé dans le sable à marée basse ;

- juste au nord de Taiura, une forêt humide avec ses kauris, hauts et solides comme des demi-de-mêlée All Blacks (!) ;

- à Whangamata, une plage de sable blanc longue comme un jour sans pain avec des vagues que pourfendent les surfeurs.

Une pépite, on vous dit…

Rotorua, voyage au centre de la Terre

Geyser Rotorua Nouvelle Zélande
Chris McLennan / Tourism New Zealand

Centre de l’île. On vient de longer le lake Taupo, le plus grand de l’hémisphère Sud, bouche béante et inondée d’un ancien cratère totalement ravagé par une éruption. Des centrales géothermiques fleurissent au détour de vallées encaissées. Au loin, une trilogie de volcans annonce déjà une prochaine étape.

 La petite ville de Rotorua, capitale de l’activité géologique en Nouvelle-Zélande, baigne dans une entêtante odeur de soufre. Des cheminées dérisoires y évacuent les vapeurs nocives du sous-sol au-dessus du toit des maisons. Peu à voir ici, hormis la Bath House, à l’architecture Tudor, et la Faith Church avec son vitrail de Christ vêtu du manteau maori traditionnel en plumes de kiwi.

Mais pour voir LE spectacle, il faut payer l’accès (compter 32-45 Nzd) à l’un des nombreux parcs privés des environs, principalement au sud, au long de la Volcanic Loop Highway. Chaque site a ses spécificités : une mare de boue noire en ébullition, un étang rouge carmin ou vert fluo truffé d’arsenic, des strates de silice blanches, des fumerolles de-ci, un geyser de-là, des cavités sulfureuses aux cristallisations jaune paille…

Les noms donnés sont toujours éloquents : encrier du diable, bouche de l’enfer… La star la plus visitée est le geyser Pohutu (photo), dans les faubourgs sud de la ville. Il y a peu de vie en cet univers nocif, brûlant, parfois toxique. Opportunistes, des étourneaux ont élu domicile dans les chaudes cavités d’un cratère : des nids avec le chauffage central en somme.

Alpine Crossing, sur les pentes du Mordor !

Blue Lake Tongariro Nouvelle Zélande
Destination Lake Taupo / Tourism New Zealand

Au sud du Lake Taupo, le volcan Tongariro (photo) et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central. On peut parcourir les pentes de ce massif qui servit de décor pour le Mordor du Seigneur des Anneaux. L'Alpine Crossing, grand classique de la randonnée néo-zélandaise, se targue d’être « la meilleure rando d’un jour au monde ». N’exagérons rien, mais quand même…

 Départ du parking de Pukeonate, arrivée à celui de Ketetahi (des navettes payantes, à réserver avant, vous ramènent ensuite). Allez, en route sur ces sentes très populaires où Kiwi-futé agite le drapeau noir dès 7 h 30 : aucun risque de se perdre sur ce chemin très (trop ?) bien aménagé de platelages en bois, escaliers…

Dès Soda Springs débute la vraie ascension Une petite heure de souffle court, de pied qui dérape… jusqu’au South Crater, longue plaine jaunâtre dominée par le noir profil du Mount Ngauruhoe. Mais… c’est bien sûr ! Voilà le fameux décor du Mont Doom, dans Le Seigneur des anneaux. L’endroit où siège le malfaisant Sauron, où s’accomplit le baroud final des Hobbits.

Reprenons. Plus loin se découpe la crête du Red Crater, mêlant le rouge et le noir. On la gravit moyennant une superbe vue. Du sommet (1 900 m), tous les horizons sont magnifiques. On dévale alors une crête de gravier noir, jusqu’au vert pétant des Lakes Esmerald, avant d’atteindre le Lake Blue.

Débutent alors 2 heures de descente panoramique à travers des alpages ponctués de fleurs et de lichens colorés, puis une forêt aussi verte que primaire. Conclusion : 5 à 7 heures de marche et un souvenir minéral à fleur de pente.

Parc national Abel Tasman : une nature de rêve !

Coastal Track Abel Tasman Nouvelle Zélande
Fabrice Doumergue

Au nord-ouest de l’île du Sud, s’étend l’un des parcs nationaux les plus petits de Nouvelle-Zélande, mais des plus courus pour la randonnée. Le Parc national Abel Tasman recouvre un superbe massif, dont les forêts luxuriantes plongent dans les eaux calmes de la baie de Tasman, ourlée de plages blanches.

Certaines scènes du Seigneur des Anneaux (encore lui !) furent tournées en ce lieu à la fois terrestre et maritime où l’on croise aisément des tuis, des cailles, des oies, et autres oiseaux marins de tout poil…

Le célébrissime Coastal Track relie l’entrée sud (Marahau) à l’entrée nord du parc (Totaranui). Une cinquantaine de kilomètres accessibles à tous s’offre aux godillots des marcheurs en herbe. Des camps (réservation obligatoire), bien aménagés pour un bivouac de passage, permettent de graduer la balade de un à plusieurs jours.

On peut également se faire déposer en bateau-taxi sur une plage éloignée, pour s’éviter l’aller-retour ad pedibus (des bus-navettes reliant les 2 entrées du parc, mais en haute saison seulement)… Autre mode de découverte possible : le canoë (accompagné ou pas).

Quant au clan des non marcheurs, il se la coule douce au sud du parc, sur la plage de Kaiteriteri, très prisée (à juste titre car superbe avec ses rochers et îlots de granit torturés).

Au nord du parc, l’aventure continue sur la Golden Bay, tant qu’il y a une route, jusqu’à la pointe ultime du Cape Farewell, avec ses superbes aiguilles du Pilar Point. Une côte sauvage en diable que le Farewell Spit, une barre de sable longue d’une vingtaine de kilomètres, finit en queue de poisson… ou plutôt de phoque, car ils s’ébattent souvent dans ces eaux…

Phoques, pingouins et pancakes

Punakaiki blowhole Nouvelle Zélande
Rob Suisted / Tourism New Zealand

À l’ouest de l’île du Sud, notre route continue le long d’une côte qui se fait très belle de Wesport à Greymouth.

Mise en bouche à la Tauranga Bay, au gré d’un chemin des douaniers qui révèle en 15 minutes le cape Foulwind et sa colonie de phoques alanguie sur des rochers en contrebas. Juste après, une « rose des distances » donne le tournis : Paris, 16 376 km (rien que ça !).

En reprenant la route vers le sud, des panneaux routiers avertissent de traversées de pingouins. Avec un peu de chance, on peut saisir l’un de ces blue little pinguins du coin de l’objectif. La côte se fait de plus en plus sauvage. La montagne serre la mer de près. L’écume des puissantes vagues recouvre les roches noires d’une épaisse couche cotonneuse d’écume.

Arrive ensuite le Papaora National Park. Parkings, cafés, centre d’info, on se dit « Boh, attrape touristes ». On n’est pas déçu du voyage, et on oublie vite les agglutinements de bipèdes.

Par où commencer ? Par ces roches torturées qui grimacent tels une tête de lion ou de guenon ? Par les cormorans qui se jouent du vent violent pour se poser sur quelque minuscule béquet rocheux ? Par ces strates de rochers-crêpes qui s’entassent comme des pancakes ?

On est saisi devant les trous du souffleur (photo) qui, lorsqu’une vague s’y engouffre, poussent un cri lugubre et rejettent de puissants geysers, 15 mètres au-dessus du niveau de la mer. Et que dire des crevasses maritimes d’où les flots jaillissent en gerbes magistrales ?

Franz-Josef et Fox : des glaciers « on the rocks »

Franz Josef Glacier Nouvelle Zélande
Gareth Eyres / Tourism New Zealand

Bienvenue dans le Westland ! Les esprits chagrins parleront de « Wetland » tant cette côte est inondée, arrosée, imbibée de pluie, y compris au cœur de l’été ! En 2013, on y a mesuré 1,85 m de précipitations en 72 heures !

Pourtant, cette région exhibe deux glaciers de premier ordre : le Franz-Josef et le Fox. Après des années de régression, le Franz-Josef est l’un des rares glaciers au monde à être en expansion.

Depuis les villages éponymes, on part à la conquête de ces « ice-creams » de choix… À pied, on atteint le front en moins d’une demi-heure dans les deux cas : une assez banale moraine grisounette.

Des chemins un peu plus longs offrent une observation plus panoramique. En randonnée accompagnée, on chausse piolets et croquenots de glacier pour gagner le cœur de ce feu glacial aux reflets de braises bleues.

En hélicoptère, en cassant la tirelire, on se fait carrément déposer sur l’une de ces traines de mariée contrariée (selon une légende maorie, ce seraient les larmes d’une jeune fille éplorée par la mort en montagne de son jeune amant).

Pour compléter par un autre spectacle, à 6 km du village de Fox vers la mer, le Lake Matheson reflète dans ses eaux le noble Mount Cook qui toise de ses 3 754 m les quelques 140 glaciers de ces parages.

Et si tout ce beau monde s’est pudiquement drapé de nuages à l’ouest, le Mont Cook s’observe également sur versant oriental, en arrière-plan des eaux superbement turquoise du Lake Pukaki. C’est à 30 kilomètres seulement à vol d’oiseau… mais à 400 km par la route, via le col le plus proche… de quoi laisser le temps aux nuages de se dissiper !

Le fjord Milford Sound, of silence…

Milford Sound Nouvelle Zélande
Rob Suisted / Tourism New Zealand

Tout débute par un énorme mur, au cœur des montagnes sud-ouest de l’île du Sud. Une barrière de plusieurs centaines de mètres, faite d’une puissante roche grise et brillante, s’élève vers le ciel. Pourtant, la mer de Tasman, à vol d’oiseau, n’est pas si loin…

Une légende maorie raconte que, juste derrière, les dieux ont créé une sorte d’antichambre du paradis. Un lieu hors du commun. Soit qu’ils n’aient pas fini leur œuvre, soit qu’ils aient voulu préserver ce havre de l’envahissement, ils ont laissé cette barre montagneuse. Et la route, débutée cent kilomètres avant, à Te Anau, s’y brise irrémédiablement…

Mais c’était avant que l’homme n’apprenne à percer des tunnels. On pénètre dans le noir boyau, on en ressort clignant de l’œil à la lumière étincelante, et on sait que quelque chose s’est produit. Les montagnes sont plus immenses, le ciel peut-être plus bleu.

Quelques kilomètres plus loin, le fjord du Milford Sound se découpe. Majestueux, le Mitre Peak à gauche, le mount Tutoko à droite encadrent ce délicat bras de mer qui perce sereinement ces hautes terres sur une douzaine de kilomètres. Une poignée de compagnies en assure la visite sous plusieurs formes : croisières panoramiques ou naturalistes, rando en kayak de mer, survol en biplan.

Cascades s’abîmant de 150 mètres dans la mer, noires falaises, phoques au sommeil épanoui… Le détour dans ce cul de sac au goût de finis terrae vaut le déplacement.  On se dit qu’on en avait vu : les canaux patagoniens au Chili, le Geiranger Fjord en Norvège, le Saguenay au Québec, la calanque d’En-Vau à Marseille… Il manquait à ce puzzle une pièce de choix : le Milford Sound.

Un spectacle incroyable, pour finir en beauté une inoubliable pérégrination de 6 000 km dans ce pays du bout du monde !

Fiche pratique

Panneau Nouvelle Zélande
Fabrice Doumergue

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Parc nationaux 

L’accès à tous les parcs nationaux est totalement libre et gratuit. Renseignements, achat de cartes topographiques, hébergements… auprès des offices de tourismes locaux ou des bureaux très compétents du Departement of Conservation (DOC).

- Cathedral Cove : location de kayaks avec Cathedral Cove Kayak Tour. Tél. : 0800-529-258. Hahei beach road. Hahei 3591.

- Visites de sites thermaux à Rotorua : compter 35-40 Nzd/pers.

- Ferry entre l’île du Nord et l’île du Sud : traversée avec Interislander ou Bluebridge. Compter 220-250 Nzd 1 voiture et 2 passagers.

- Abel Tasman : navettes entre les deux entrées (en hte saison touristique slt) www.nelsoncoaches.co.nz . Kayaks : compter 70 Nzd/pers/j. Boat (aller simple) & walk : 40 Nzd/pers. Kayak & Walk : 90 Nzd/pers. Camping dans le parc : 10-15 Nzd/pers selon saison ; Email : totaranui@doc.govt.nz ; www.doc.govt.nz

- Glaciers : Fox and Franz Josef Heliservices. Tél. : 03-752-0793. Marche : ½ j. 125 Nzd ; 1 j. 175 Nzd. Vol hélico : 200 Nzd (20 min, survol d’un seul glacier) - 400 Nzd (40 min, survol des deux glaciers).

- Milford sound : Jucy cruize ; Tél. : 0800-500-121 ; croisière 45-100 Nzd (la moins chère étant à 9 h) ; depuis Queenstown, 120 Nzd transfert en bus inclus (600 km A/R). Kayak avec Sea Kayak Fiordland ; Tél. : 0800-200-434 ; kayak : compter 150 Nzd/j. (6 h 30 en balade accompagnée). Vol au-dessus du fjord : env 360 Nzd.

1 dollar néo-zélandais (Nzd) = 0,63 €

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