Quand les hôtels font leur cinéma

Suisse Hotel Waldhaus
© Gian Andri Giovanoli - KMU Fotografie - Hotel Waldhaus, Sils-Maria (Suisse)

Comme le 7e Art, l’hôtellerie aime raconter des histoires, planter un décor, transporter vers un ailleurs fantasmé… L’alchimie se produit donc forcément quand le cinéma s’invite dans le passé ou le présent d’un établissement. Parce qu’un film y a été tourné, parce que des acteurs et réalisateurs y ont séjourné ou ont conçu eux-mêmes les lieux.

Parfois, l’hôtel devient un personnage à part entière, comme le Timberline Lodge pour Shining ou le Park Hyatt de Tokyo dans Lost in Translation. Qu’elles soient sophistiquées, rustiques-chics, urbaines, balnéaires, champêtres ou montagnardes, voici une sélection de douze adresses-stars dignes des plus beaux plateaux.

Hôtels de cinéma : États-Unis

De l’hôtel de Shining à l’auberge chic et zen de Richard Gere, des adresses très cinéphiles aux États-Unis

Timberline Lodge (Oregon) : l’hôtel de Shining

Oregon Timberline Lodge
Timberline Lodge © Close Encounters - stock.adobe.com

Sur les flancs du Mont Hood, volcan endormi où l’on peut skier même en été, Timberline Lodge a accueilli le tournage des scènes extérieures de Shining : le dénommé Overlook Hotel, hanté par des esprits, finit par faire perdre la raison à Jack Nicholson. L’architecture biscornue et la façade bizarroïde du bâtiment diffusent un sentiment d’inquiétude et de menace dès le début du long-métrage de Stanley Kubrick.

Ce dernier n’en a cependant pas filmé l’intérieur : il a préféré reconstituer en studio, à Londres, le décor du Stanley Hotel, dans le Colorado. Il s’agit de l’établissement où avait séjourné Stephen King, dont le roman Shining est à l’origine de ce classique du cinéma d’horreur.

L’angoisse ne transparaît pourtant pas une fois entré dans le Timberline Lodge. Au contraire, il y règne une ambiance de chalet cosy, avec pierres grises volcaniques, bois et mobilier original, inspiré de l’art brut, des traditions indiennes et du style des années 1930. En effet, l’hôtel fut construit pendant la Grande Dépression dans le cadre du New Deal et inauguré, en 1937, par le Président Roosevelt en personne !

Le but était de donner du travail et une qualification à plus de 500 chômeurs en n’utilisant que les matériaux des alentours. Cette passionnante histoire est racontée lors des visites guidées quotidiennes : pas besoin de réserver une chambre pour découvrir le charme et l’âme des lieux.

www.timberlinelodge.com

27500 E. Timberline Road, 97028 Government Camp, dans l’Oregon, à l’Ouest des États-Unis.

Sundance Mountain Resort (Utah) : pour les fans de Robert Redford

Sundance Mountain Resort
Sundance Mountain Resort © Adam Clark - Sundance Mountain Resort

Avant même d’y lancer, dans les années 1980, le Sundance Festival consacré au cinéma indépendant, Robert Redford avait acquis, dès 1969, ce petit domaine skiable situé dans un canyon autrefois territoire des tribus Ute.

Les traditions indiennes se retrouvent dans la partie hôtelière à travers les éléments de décoration (tapis, objets anciens), en harmonie avec le style rustique chic, et dans les soins au spa, avec le massage des quatre vents ou celui aux pierres de la montagne.

Le resort, ouvert toute l’année, permet de pratiquer de nombreux sports : ski, rando à pied ou à cheval, tyroliennes, VTT ou pêche à la mouche, activité qui passionne le réalisateur américain au point d’y avoir consacré son film « Et au milieu coule une rivière ».

Écolo dans l’âme, il veille à ce que les chambres, les suites, les grands chalets ou encore les restaurants et le bar vintage de Sundance respectent l’environnement. Outre les liens avec la nature, ceux avec l’art sont également forts, à travers des ateliers, des séances dans la salle de projection privée de l’acteur et, bien sûr, le célèbre festival qui se tient en janvier.

www.sundanceresort.com

Adresse : 8841 N. Alpine Loop Road, Sundance, dans l’Utah, à l’Ouest des États-Unis.

Bedford Post Inn (New York) : ambiance zen chez Richard Gere

Difficile d’imaginer que Manhattan est à moins de 70 km de cette auberge du comté de Westchester, membre des prestigieux Relais & Châteaux et nichée dans un parc arboré de cinq hectares…

Elle ressemble à la maison de campagne rêvée, coquette et conviviale, avec poutres apparentes, parquet ciré et parfois une cheminée dans les huit chambres à l’esprit zen. C’est sans doute la touche apportée par Richard Gere : l’acteur, converti au bouddhisme et fervent défenseur de la cause tibétaine, fait partie des associés qui ont décidé, en 2007, de restaurer cette bâtisse de 1860, romantique et bucolique.

Un studio de yoga permet aux hôtes de se relaxer encore davantage. Ils peuvent aussi profiter de la belle piscine et parcourir les chemins de randonnées à pied, à cheval, à vélo ou à ski. Après l’effort, le réconfort d’un repas au fil des saisons, dans l’ancienne grange, « The Barn », ou à la table italienne baptisée Baldanza.

www.bedfordpostinn.com

Adresse : 954 Old Post Road, Bedford, dans l’État de New York.

Greenwich Hotel (New York) : l’hôtel de Robert de Niro

Greenwich Hotel New York
© Greenwich Hotel

Créé en 2008, l’établissement est fréquenté par des stars d’Hollywood. Logique, puisque Robert De Niro en est propriétaire. La star a choisi de l’ouvrir dans un bel immeuble en brique de Tribeca, quartier de Manhattan où il organise, depuis 2002, le « Tribeca film festival » dédié au cinéma indépendant.

Les célébrités apprécient la discrétion, le confort et l’atmosphère chaleureuse du boutique hotel. Comme si l’inoubliable interprète de Taxi Driver les recevait chez lui dans les 88 chambres ou suites élégantes et toutes différentes, avec un style classique ou épuré, des matériaux nobles et bibelots artisanaux : marbre de Carrare dans les salles de bains, soie tibétaine, faïence marocaine, etc.

L’acteur, grand esthète et voyageur, s’est impliqué dans la conception des lieux qui comptent aussi un restaurant italien et un spa japonais.

www.thegreenwichhotel.com

Adresse : 377 Greenwich Street à New York.

Faena Hotel Miami Beach (Floride) : décoré par l'équipe de Gatsby et Moulin Rouge…

Miami Faena Hotel
Faena Hotel Miami Beach © Jeremy - stock.adobe.com

Le fondateur du petit groupe hôtelier haut de gamme Faena a demandé au couple australien formé par le réalisateur Baz Luhrmann et la costumière-chef décoratrice de cinéma Catherine Martin d’imaginer l’univers de son établissement de Miami.

Le duo n’a pas joué la carte balnéaire malgré un environnement de plage et palmiers. Il s’est inspiré d’un des films du cinéaste, Gatsby le Magnifique, pour décliner dans les chambres, suites, restaurants et bars, un style riche et rétro, avec lustres Art déco, bois laqué, tentures rouges, tapis colorés, imprimés zèbre et léopard, marbre, dorures et moult détails luxueux.

Le Faena Theater, la salle de spectacle de l’hôtel, évoque un autre long-métrage de Baz Luhrmann, Moulin Rouge !, avec ses shows de cabaret et son cadre flamboyant.

www.faena.com/miami-beach

Adresse : 3201 Collins Avenue, Faena District, Miami Beach, en Floride.

Hôtels de cinéma : Europe

Trois adresses à découvrir pour les cinéphiles, à Paris, à Rome et en Suisse.

123 Sébastopol (Paris) : quand les stars font la déco…

Hotel 123 Sebastopol
© Hôtel 123 Sébastopol - Astotel

Lors de la rénovation de l’établissement en 2013, l'architecte Philippe Maidenberg, qui a déjà œuvré dans beaucoup d’autres hôtels parisiens, a fait appel à l’inspiration d’artistes issus du 7e Art, confiant un étage à chacun pour concevoir les 63 chambres dans les moindres détails. Jean-Paul Belmondo a décliné les codes de la boxe et de la salle de sport, rappelant sa jeunesse passée sur les rings. Ennio Morricone a intégré de nombreuses références musicales. Claude Lelouch a imaginé des clins d’œil autour de sa filmographie, avec une dominante de noir et blanc.

La scénariste et réalisatrice Danièle Thompson a marié l’ambiance de ses tournages avec des couleurs vives et acidulées. L’actrice Elsa Zylberstein a misé sur le romantisme et l’univers rêvé de princesse. Le tandem Jaoui-Bacri a opté pour un décor plus théâtral.

Même le bar s’amuse à nommer ses cocktails à partir des titres de films cultes, alors que l’entrée de l’hôtel ressemble à celle d’un cinéma rétro. D’ailleurs, le 4-étoiles abrite une petite salle de projection.

www.astotel.com/hotel/123-sebastopol/

123, boulevard de Sébastopol 75002 Paris.

Hôtel Excelsior (Rome) : l’hôtel de la Dolce Vita

Hôtel Excelsior Rome
© The Westin Excelsior Rome

Inauguré en 1906, l’Excelsior est un hôtel mythique de la capitale italienne. Surtout depuis 1960, après le tournage la Dolce Vita dans ses murs, entre autres lieux romains immortalisés par Federico Fellini.

Les hôtes sont toujours reçus en grande pompe dans les 281 chambres et 35 suites restaurées dans un style impérial ou Biedermeier, avec profusion de marbre, lustres à pampilles, miroirs dorés, lits à baldaquin, tableaux anciens, bois précieux, etc. Sous la coupole de la façade, une suite de 1 100 m² (la plus grande d’Italie, paraît-il) possède une petite salle de cinéma et un jacuzzi inspiré des bains de l’Antiquité…

Il rivaliserait presque avec la célébrissime scène de la fontaine de Trevi où Sylvia invite langoureusement Marcello à se mettre à l’eau.

www.westinrome.com/fr

Adresse : Via Vittorio Veneto 125, à Rome

Hôtel Waldhaus (Sils-Maria, Suisse) : sur les traces d’Isabelle Huppert et Juliette Binoche

Hotel Waldhaus Suisse
© Gian Andri Giovanoli - KMU Fotografie - Hotel Waldhaus

Surplombant le lac de Sils, dans la vallée de l’Engadine, l’imposante bâtisse aux airs de château-fort fut érigée en 1908, au moment où le tourisme et les sports d’hiver commençaient à se développer en Suisse. Depuis, Saint-Moritz, à 10 km de là, est devenue une station célèbre et huppée. Fleuron de Sils, le Waldhaus, 5-étoiles toujours dirigé par la même famille (à présent, la 5e génération), a gardé un charme suranné dans ses 140 chambres, très classiques, et ses espaces communs où le style Art Nouveau domine.

Un cadre hors du temps choisi par Claude Chabrol, au milieu des années 1990, pour tourner en partie « Rien ne va plus », avec Isabelle Huppert et Michel Serrault. En 2013, l’hôtel a hébergé l’équipe du film « Sils Maria » d’Olivier Assayas, avec Juliette Binoche et Kristen Stewart, et aussi servi de décor à certaines scènes. A noter :  un autre palace suisse, le Dolder Grand à Zurich, sert de cadre au film.

https://waldhaus-sils.ch/fr/

Adresse : via da Fex 3, Sils im Engadin, au sud-est de la Suisse.

Hôtels de cinéma : reste du monde

Des hôtels de Francis Ford Coppola à celui du film de sa fille, de beaux hôtels de cinéma à découvrir à travers le monde.

Park Hyatt Tokyo : l’hôtel de Lost in Translation

Park Hyatt Tokyo
© Park Hyatt Tokyo

Perché en haut d’une tour moderne de 52 étages, au cœur de Tokyo, le Park Hyatt représente le troisième personnage de Lost in Translation, le film culte de Sofia Coppola. Elle l’a choisi pour cadre, au début des années 2000, de la romance platonique entre Scarlett Johansson et Bill Murray.

La réalisatrice apprécie cet hôtel, cocon dont les lumières tamisées, l’univers feutré, le luxe raffiné et le minimalisme japonais contrastent avec les néons et l'agitation qui règne jour et nuit dans le quartier de Shinjuku.

À défaut de pouvoir s’offrir l’une des 177 chambres et suites, il est possible de boire un verre au New York Bar, où se passe l’improbable rencontre entre les deux protagonistes principaux, dans une ambiance jazzy : Charlotte, jeune femme qui a suivi son mari photographe en shooting dans la capitale nippone, et Bob Harris, acteur américain vieillissant venu tourner une publicité pour le whisky Suntory.

Souffrant du décalage horaire, de la solitude, de l’ennui et d’une remise en question de leurs vies respectives, ils se réfugient dans ce nid dominant la mégalopole, à l’abri de la jungle urbaine.

https://tokyo.park.hyatt.com/en/hotel/home.html

Adresse : 3-7-1-2 Nishi Shinjuku, à Tokyo.

Swatch Art Peace Hotel (Shanghai) : résidence de luxe pour cinéastes

Swatch Art Peace Hotel Shanghai
© Swatch Art Peace Hotel

Cet hôtel a été créé en Chine par l’association d’un groupe malaisien (YTL) et d’une célèbre marque de montres suisses (Swatch), qui donne un prix portant son nom à un(e) cinéaste dans un festival international, ce n’est pas banal !

En effet, l’établissement n'est plus une succession de chambres et suites… C’est  devenu une sorte de Villa Médicis asiatique, qui, chaque année en août, décerne le « Swatch Art Peace Hotel Award » durant le Festival de Locarno, en Suisse, avec, à la clé, une résidence de trois à six mois dans ses murs.

Et quels murs ! Le bâtiment baroque victorien du début du 20e siècle (c’était au départ le Palace Hotel), est parfaitement situé, sur le célèbre Bund, les Champs-Élysées de Shanghai. Aux 2e et 3e étages, vivent et travaillent 18 invités, venus du monde entier et pratiquant différentes disciplines artistiques. Depuis le lancement en 2011, 260 artistes ont ainsi été hébergés. Le 4e étage accueille des chambres et quatre suites aux thématiques originales. Au premier, l’espace d’exposition et, au 5e, le restaurant branché The Shook! avec son superbe toit-terrasse, complètent le tableau…

www.swatch-art-peace-hotel.com

Adresse : 23 East Nanjing Road (Bund 19), à Shanghai.

The Brando (Tahiti) : le rêve de Marlon devenu réalité

Tetiaroa Brando Atoll
Brando Atoll © Thorsten - stock.adobe.com

En tournage du côté de Tahiti pour Les Révoltés du Bounty, Marlon Brando découvrit cette merveille d’atoll dans les années 1960 et l’acquit sans attendre. Il tenta d’y installer un hôtel, qui périclita, mais réussit à préserver cet environnement paradisiaque.

Dix ans après sa mort, survenue en 2004, son rêve devint réalité avec l’inauguration du Brando, éco-resort 5 étoiles de 35 grandes villas rappelant l’architecture polynésienne traditionnelle, chacune dotée d’une plage ombragée de cocotiers et d’une piscine privées. Elles sont disséminées sur l’île principale de 6 km², Onetahi, l’atoll regroupant par ailleurs douze motu (ou îlots) autour de sa barrière de corail longue de 7 km.

Une station de recherche héberge des scientifiques du monde entier et la démarche de développement durable adoptée par l’hôtel de luxe se traduit par une autonomie énergétique, grâce aux centaines de panneaux solaires, au générateur fonctionnant au biocarburant (huile de noix de coco), à la désalinisation de l’eau et à son recyclage, pour arroser, notamment, les jardins botanique et potager.

Le restaurant, mariant la cuisine polynésienne à la française et piloté par le chef étoilé Guy Martin, peut donc travailler des produits on ne peut plus locaux !

http://thebrando.com

Adresse : Île de Teti’aroa, Arue Tahiti, Polynésie française.

Hôtels Coppola (Belize, Guatemala, Italie) : quand le Parrain se fait hôtelier…

Blancaneaux Lodge
© Blancaneaux Lodge

Francis Ford Coppola est un esthète perfectionniste doublé d’un aventurier. Malgré l’épique tournage d’Apocalypse Now, il n’est pas rebuté par la jungle et débusque, au début des années 1980, sa résidence de vacances dans la forêt tropicale du Belize, minuscule contrée d’Amérique centrale : Blancaneaux Lodge et ses quelques cabanes en bois sur pilotis. Il les aménage avec de l’artisanat local et des souvenirs personnels, comme ces ventilateurs rescapés des décors d’Apocalypse Now. Le cinéaste étant aussi un homme d’affaires, il transforme, en 1993, les vingt habitations en écolodge.

En 2001, dans le même pays mais sur le littoral caribéen, il crée Turtle Inn, une vingtaine de cottages et villas de rêve. Deux ans plus tard, au Guatemala voisin, il fonde la Lancha, son 3e écolodge, sur les rivages du lac Péten-Itzá, près du fabuleux site maya de Tikal.

Puis il change totalement de cadre : direction le village natal de son grand-père, Bernalda, tout au sud de l’Italie. Il achète pour sa famille le splendide Palazzo Margherita, de 1892, et l’ouvre au public en 2012. Les 9 chambres et suites portent son prénom et ceux de ses enfants et petits-enfants (Sofia, Roman ou Gia), tandis que le café-restaurant-pizzeria donnant sur la rue principale est baptisé Cinecittà Bar.

Le réalisateur continue de chercher des lieux exceptionnels pour les façonner à son image et y déployer son formidable sens de l’hospitalité.

www.thefamilycoppolahideaways.com

Adresse : deux au Belize, un au Guatemala et un en Basilicate, au sud de l’Italie.

Psst... En plus, il y a un cadeau à l'inscription à nos newsletters !

Le meilleur de nos reportages, idées et carnets de voyage

Réductions, gratuités & actualités voyage à ne pas manquer

Les derniers reportages

Le nouveau Guide du Routard - Le Soissonnais Valois : Soissons, Villers-Cotterêts

Le nouveau Guide du Routard - Le Soissonnais Valois : Soissons, Villers-Cotterêts

À une heure de Paris, entre forêts profondes, villages de pierre et grandes pages d'Histoire, le Soissonnais Valois cultive l’art de l’escapade. Avec son nouveau guide Le Soissonnais Valois : Soissons...
Mexique côté mer, au fil des Caraïbes

Mexique côté mer, au fil des Caraïbes

Le Quintana Roo, l’état le plus à l’est du Mexique, bordé par la mer des Caraïbes : paradis de la fête pour les spring breakers, il est aussi la promesse d’un dépaysement à nul autre pareil. Si tant...
3 étapes incontournables sur le Grand Tour Auvergne-Rhône-Alpes

3 étapes incontournables sur le Grand Tour Auvergne-Rhône-Alpes

De volcans majestueux en villes de caractère, le Grand Tour Auvergne-Rhône-Alpes promet une aventure inoubliable, au gré des plus belles routes de la région. Ce road trip de 3 000 km traverse 12...
Les Canaries hors des sentiers battus

Les Canaries hors des sentiers battus

Nos 15 coins secrets des Canaries, à l’abri des foules Les Canaries ne se résument pas aux grandes zones balnéaires, loin s’en faut. Certaines des 7 îles principales vivent largement en marge du...
Milos, bijou volcanique des Cyclades

Milos, bijou volcanique des Cyclades

A 40 minutes d’avion d’Athènes, Milos est l’île habitée la plus à l’ouest de l’archipel des Cyclades. Moins prisé que ses lointaines voisines, Santorin ou Mykonos, ce joli caillou de 150 km2, aussi...

Bons plans voyage