Jérusalem / Tel-Aviv : si loin, si proche

04 août 2012

« À Jérusalem, on prie ; à Tel-Aviv, on s’amuse ! » Une heure de route à peine les sépare, pourtant Tel-Aviv et Jérusalem semblent appartenir à deux planètes différentes.
D’un côté, Jérusalem, berceau des trois religions, empreinte de spiritualité et de gravité, notamment dans la vieille ville ; de l’autre la « ville qui ne dort jamais », hédoniste, moderne et branchée, avec ses plages, ses bars et ses immeubles Bauhaus.
Jérusalem et Tel-Aviv : deux villes tout en contrastes, à l’image de cette région du monde, dont l’histoire plusieurs fois millénaire se conjugue aussi au présent. Apparemment opposées, Jérusalem et Tel-Aviv se complètent, invitant à un saisissant voyage dans l’espace, mais aussi dans le temps.
Jérusalem, trois fois sainte

Tout d’abord, il y a la splendeur du vieux Jérusalem, qui laisse le voyageur stupéfait d’admiration. Puis, les histoires et les images, anciennes ou d’actualité, que l’on associe immanquablement à la ville « céleste ». Tout voyage à Jérusalem tient, en quelque sorte, du pèlerinage, qu’il soit religieux, culturel ou historique. Le passé, présent à chaque coin de rue, ne s'y visite pas comme un vestige. Et c’est ici qu’on mesure vraiment à quel point les cultures de cette région du globe sont imbriquées.
L’atmosphère de Jérusalem, ville sainte pour les juifs, les musulmans et les chrétiens, est comme saturée de ferveur et de sacré. Les rues de la vieille ville semblent toutes conduire, comme sous l’effet d’un aimant, au Mur des Lamentations (photo), vestige du second Temple de Salomon et principal lieu saint du judaïsme. Le site est protégé par un important dispositif de sécurité.
Juste au-dessus, s’élève le splendide Dôme du Rocher avec sa coupole dorée, troisième lieu saint de l’Islam. C’est de ce rocher que Mahomet serait monté au ciel, après son voyage nocturne depuis La Mecque. Au même endroit, Abraham aurait scellé l'Alliance avec son dieu, donnant naissance à la foi juive. C’est aussi ici que furent érigés les deux Temples juifs, détruits par les Babyloniens et les Romains. Un lieu sacré, à la fois pour les juifs et les musulmans.
L’accès au Dôme du Rocher et à la mosquée El-Aqsa est interdit aux non musulmans. On se contente donc de l’esplanade des mosquées, empreinte de sérénité, accessible par une seule rampe d’accès rigoureusement contrôlée (longue file d’attente).
À quelques minutes de là, la via Dolorosa, chemin de croix du Christ, conduit à la basilique du Saint-Sépulcre, abritant le lieu présumé du Calvaire (Golgotha) et le tombeau du Christ. En tout, six églises chrétiennes cohabitent dans ce lieu saint. Les clés de la porte principale sont confiées depuis des siècles aux deux mêmes familles musulmanes. Pour mettre tout le monde d’accord ?
Si les pierres pouvaient parler…

Bienvenue dans l’une des plus vieilles (et belles) villes du monde ! Le visiteur y pénètre par l’une des huit portes de la muraille de Soliman le Magnifique, construite au XVIe s lors de la domination ottomane.
Maintes fois convoitée, détruite, reconstruite, Jérusalem a vu passer le Roi David, Hérode, Alexandre le Grand, Mahomet, Jésus-Christ, l’empereur Hadrien, le calife Omar, Godefroy de Bouillon, Soliman le Magnifique. Un vrai bouillon de culture aux ingrédients multiples, juifs, babyloniens, romains, arabes, croisés, mamelouks, ottomans et britanniques.
Aujourd’hui, le statut de Jérusalem est l’un des nœuds gordiens du conflit israélo-palestinien. Depuis la guerre des Six Jours, la ville est placée sous l’administration civile d’Israël, qui la considère comme sa capitale. Toutefois, la quasi-totalité de la communauté internationale ne reconnaît pas ce statut. Pas plus qu’elle ne reconnaîtrait Jérusalem comme la capitale d’un futur État palestinien. La solution de l'internationalisation de la ville, décidée par l'ONU en 1947, n'a satisfait aucune des parties. L’Union européenne, de son côté, préconise le partage de Jérusalem comme capitale conjointe de deux États hébreu et palestinien. Sans grand résultat pour l'instant...
Si les murs pouvaient parler, ils auraient sans doute beaucoup à raconter, se dit-on, en se lançant dans le dédale du Vieux Jérusalem. Sans doute un guide est-il recommandé pour s’y repérer, au moins le premier jour.
Chaque rue débouche sur une église, un minaret, une synagogue, un musée, un vestige archéologique. Le Cardo romain conduit au souk, un hospice chrétien autrichien baroque s’élève sur El-Wad, en un formidable télescopage des temps et des cultures. Non loin de là, Sainte-Anne, basilique romane construite par les Croisés, cohabite avec les vestiges de la piscine d’Hérode, où Jésus guérissait les paralytiques.
En guide d’introduction à Jérusalem, faites une halte, près de la porte de Jaffa, à la Citadelle et à la tour de David (photo). Cette forteresse du XIIe s, élevée sur l'emplacement de trois tours d'Hérode, abrite un passionnant musée d’histoire de la ville.
Mémoire vive, mémoire à vif

À Jérusalem, les lieux de mémoire abondent. Tous ne sont pas religieux, loin s’en faut. La ville compte plusieurs musées d’envergure.
Outre une collection remarquable (archéologie, art religieux, peinture), le musée d’Israël recèle une pièce exceptionnelle, les manuscrits de la mer Morte. Découverte par un Bédouin en 1947, cette série de parchemins et de papyrus a été écrite entre le 3e et le 1e siècle av. JC. Le rouleau le plus fameux est le Livre d'Isaïe, le plus vieux texte de l'Ancien Testament en hébreu (2e siècle av. J.-C.). Un trésor archéologique, très fragile, vieux de 23 siècles.
Autre machine à remonter le temps, le parc archéologique de la Cité de David rassemble les vestiges des 1er et 2e temples. Au-dessus, le Mont des Oliviers offre un magnifique panorama de Jérusalem, dont il est l’une des quatre collines sacrées. Le nom vous dit quelque chose ? Normal, l’endroit est considéré comme le lieu de l’Ascension du Christ. Le plus vieux cimetière juif du monde s’étend aussi sur l’un des flancs du Mont.
Offrant un large aperçu des arts et de la culture islamique, l’intéressant musée d’Art islamique possède, pour sa part, une époustouflante collection de montres et de pendules anciennes. De quoi donner des complexes aux amateurs de Rolex...
Enfin, il faut absolument se rendre au Yad VaShem (photo), un immense musée-mémorial-centre de recherches consacré à la Shoah, situé dans un parc près du mont Herzl. La quiétude des lieux contraste avec l’horreur de l’Holocauste, dont l’histoire est retracée à l’aide de nombreux témoignages. La bouleversante exposition du Yad Vashem met en avant l’aspect humain de cette abomination, qui a coûté la vie à 6 millions de juifs.
Très émouvant également, le mémorial des Enfants est situé dans une salle souterraine, éclairée par des bougies dupliquées à l’infini par un jeu de glaces. L’installation symbolise le million et demi d'enfants massacrés par les nazis. Une voix égrène leur nom et leur âge. Pour ne pas les oublier.
Jérusalem, un formidable théâtre humain

Une ville-musée, Jérusalem ? Il n’y a qu’à voir l’animation parfois chaotique qui règne dans ses rues pour se persuader du contraire. À la gravité intemporelle des sanctuaires religieux font écho les échoppes bariolées des souks, les parfums d’épices et l’agitation permanente d’une foule bigarrée.
En partant du quartier juif de la vieille ville, descendez, par exemple, Jewish Quarter Road, qui devient Suq Kahn Ez-Zeit à l’approche de la porte de Damas. En moins de 15 minutes, les rues tranquilles bordées de synagogues laissent la place au souk arabe. Impression de changer de monde, en quelques centaines de mètres à peine…
Peu étendu, le Vieux Jérusalem est divisé en quartiers musulman, chrétien, arménien et juif. Les frontières y sont invisibles, mais on les devine en observant les passants : juifs harédim vêtus de noir, pèlerins, femmes voilées ou hommes en djellabah.
Hors des remparts, la ville nouvelle, où vit l’immense majorité des Hyérosolymitains, n’a cessé de s’étendre depuis 1860. Le centre de Jérusalem-Ouest se situe autour de la place Sion, d’où partent Jaffa Road et Ben Yehuda Street, une rue piétonne bordée de commerces. Dans un style plus chic, au pied des remparts, le quartier de Mamilla, tout en pierre blonde, aligne magasins de luxe, bars et restos.
A quelques rues de là, changement d’ambiance à Mea Shearim, le quartier des harédim, ces juifs qui observent strictement la religion et que l’on reconnaît à leur large chapeau noir et à leurs papillotes.
Plus loin sur Jaffa Road, l’effervescent marché de Mahané Yehudah (photo) est bien sympathique, avec ses étals de fruits colorés, ses épices et ses falafels. Un éclatant théâtre humain, dont l’atmosphère rappelle celle de la porte de Damas, qui ouvre sur Jérusalem-Est.
Le soir, les restos et bars de Nahalat Shiv’a, derrière la place Sion, se chargent de l’animation nocturne. C’est ici qu’il faut venir pour faire des rencontres : la majorité des Israéliens parle l’anglais – et certains le français.
Tel-Aviv, l’éternelle jeunesse

Changement radical d’ambiance à 60 km à peine de Jérusalem. Les 400 000 habitants de Tel-Aviv (3,3 millions pour la région ) semblent vivre sur une autre planète. Tel-Aviv possède l’ADN d’une ville américaine, du « Nouveau Monde » : c’est une cité cosmopolite de pionniers, vibrante d’énergie et gorgée de soleil, qui paraît vouée à une éternelle jeunesse.
Tel-Aviv n’a que 103 ans : elle fut fondée le 11 avril 1909 par 66 familles de Jaffa. Leur objectif ? Créer une nouvelle cité ex nihilo, la première ville juive moderne : Tel-Aviv, « colline du printemps » en hébreu, symbole de vie et d’espoir. C'est ici que, le 14 mai 1948, David Ben Gourion a proclamé la création de l'État d'Israël. En un sens, Tel-Aviv, ville du futur, contraste avec Jérusalem, la cité des origines spirituelles juives.
Située au bord de la Méditerranée, avec 5 km de plages de sable aux airs de Miami Beach (peaux dorées et bikinis inclus), Tel-Aviv regorge de bars, restos, boîtes. On y fait la fête intensément, comme pour oublier les tensions du conflit israélo-palestinien.
Tolérante, ouverte et hédoniste, Tel-Aviv a même été désignée en 2011, ville la plus gay-friendly du monde. On la surnomme « The Bubble », la bulle, tant elle fait figure d’exception dans une région meurtrie par l’actualité et, dans l’ensemble, pas très libérale. Une ville vraiment à part, donc.
Des nuits aussi belles que les jours

Quelle ville agréable ! Commencez votre visite par Neve Tsedek (photo). Ce quartier, berceau de Tel-Aviv, a gardé ses airs de village aux rues plantées d’orangers et de citronniers. Faites une halte dans l’un des cafés de la rue Shabazi, avant d’aller chiner dans les galeries et magasins de l’ancienne gare de Jaffa.
Artère principale de la ville, la rue Dizengoff, avec ses commerces, s’offre au promeneur, tout comme le boulevard Rothschild, avec ses kiosques et son terre-plein central arboré. Un système de type Vélib’ permet de louer une bicyclette. Idéal pour longer les 5 km de plage de Tel-Aviv.
Côté vie nocturne, « la ville qui ne dort jamais », où l’on trouve un resto qui sert des petits déj 24h/24, tient ses promesses. L’ambiance, assez chaude, fait penser à Barcelone ou à Miami. Du côté de Dizengoff, et surtout de Rothschild, la concentration de restaurants, de bars et de boîtes est incroyable ! Profitez-en pour déguster toute la palette de la cuisine israélienne, un succulent patchwork hérité des gastronomies de la diaspora.
Après, vous aurez l’embarras du choix. La ville reste animée jusqu’à très tard, pratiquement tous les soirs, et surtout le vendredi, veille de shabbat. Tous les oiseaux de nuit y trouveront leur compte, quel que soit leur plumage : jet set, alternatif, gay, étudiant, branchouille, électro, jazz, rock ou latino, il y a en a pour tous les goûts (voir nos adresses).
Sur Rothschild, les dance bars se trouvent souvent à l’intérieur des immeubles chics : poussez la porte, à l’intérieur, c’est bondé, l’atmosphère est survoltée. Sachez enfin que les établissements peuvent changer de style en fonction de la soirée : procurez-vous Time Out Tel Aviv pour savoir où ça se passe.
Avec un tel pédigrée, la vie nocturne est devenue l’une des principales attractions touristiques de Tel-Aviv. Les timides et les novices peuvent faire appel aux services d’un night-life tour. Cerise sur le gâteau : la ville est très sûre la nuit.
Dans la ville blanche, le Bauhaus

Tel-Aviv ne se résume pas à la nuit et aux plages. Chaussez vos baskets et partez à la découverte de la ville, dont l’immigration juive du début du 20e siècle a fait un laboratoire de l’architecture moderne.
Dès les années 1930, en effet, les colons et les exilés du nazisme ont importé en Palestine l’architecture Bauhaus, née en Allemagne. La « ville blanche », classée au patrimoine mondial de l’Unesco, possède aujourd’hui la plus grande concentration au monde d’édifices de ce style, reconnaissables par la sobriété de leurs lignes, leur fonctionnalité et l'asymétrie de leurs formes géométriques.
En tout, quelque 4 000 immeubles de Tel-Aviv – pas tous en bon état, hélas ! – peuvent se revendiquer du Bauhaus : la plupart blancs, montés sur pilotis, hauts de trois étages, aux angles arrondis et aux façades austères, avec un balcon et un toit plat. Les plus beaux se trouvent sur les rues Rothschild, Bialik, Sheinkin et autour de la place Dizengoff (hôtel Cinema).
Le Bauhaus a donné le ton dès les années 1930. Tel-Aviv est – et sera – une ville moderne et entreprenante, le centre économique d’Israël. Lancées à l’assaut du ciel, les rutilantes tours Azrieli, hautes de 187 m, symbolisent aujourd’hui le dynamisme de Tel-Aviv. D’en haut, très belle vue sur la ville.
Également cœur culturel d’Israël, Tel-Aviv possède aussi une vie culturelle intense avec théâtre, danse, art contemporain et cinéma. Une vingtaine de musées attendent le touriste, dont le musée des Arts (photo), avec sa splendide nouvelle aile inspirée du Bauhaus, consacrée à l’art israélien.
Jaffa, vieille comme le monde

L’Old Jaffa Visitor Center, musée d’histoire de la ville, recèle des vestiges vieux de 4 000 ans. Le Vieux Jaffa actuel date toutefois de la période ottomane. Ce quartier agréable, avec ses palais bien restaurés et tout proprets, abrite des galeries d’artistes renommés comme Frank Meisler ou Ilana Goor.
Poussez la porte de la maison d’Ilana Goor, une ancienne auberge de pèlerins du XVIIIe s , que l’artiste a transformée en musée de ses propres œuvres et de sa collection d’art. De la terrasse, décorée des sculptures fantasmagoriques de Goor, belle vue sur le port de Jaffa.
En ressortant du Vieux Jaffa, l’ambiance redevient nettement plus populaire. Au pied de la tour de l’Horloge ottomane de 1906, s’étend le marché aux puces du souk HaPishpeshim : on y trouve de tout, de vénérables artisans (ébénistes, dinandiers…), des restos hauts en couleurs (comme l’incontournable Dr. Tchatchouka) et l’une des meilleures boulangeries de Tel-Aviv (Abulafia).
Au pied du Vieux Jaffa, sur la promenade en bord de mer, les tabourets d’une buvette attendent le promeneur. Face à lui, le bleu de la Méditerranée et la blancheur de Tel-Aviv. Dans son dos, l’ocre des palais ottomans et le plus vieux port d’Israël. Comme un concentré, en une seule image, de 4 000 ans d’histoire. Un instant d’éternité parmi d’autres, comme cette terre, âprement convoitée et saisissante de beauté, sait si bien offrir.
Fiche pratique

Enfin ! Le 16 mai prochain, le Routard sort son guide Israël, Palestine : essentiel pour découvrir cette région mosaïque, foisonnante et passionnante.
Histoire, culture, mais aussi hébergements, gastronomie, lieux branchés… et des endroits inouïs, de Tel-Aviv à Ramallah.
Pour préparer votre séjour, consultez notre fiche Israël, Palestine
Office national de tourisme d'Israël (en français)
Comment y aller ?
Air France est la seule compagnie à assurer plusieurs vols quotidiens directs entre Paris CDG et Tel-Aviv. Durée du vol : 4 h 25 environ. En classe éco, plateau repas froid et boissons gratuites. El-Al n’effectue aucun vol le samedi, jour de shabbat.
Tel-Aviv et Jérusalem sont reliées par bus et par train.
Où dormir ? Où manger ?
Trouvez votre hôtel en Israël et en Palestine.
À Jérusalem :
- Abu Shukri : à l'intersection d'El-Wad St. et de la via Dolorosa. Cette gargote qui ne paie pas de mine sert l’houmous le plus réputé de Jérusalem. Pas de service le soir.
- Olive & Fish : comme son nom l’indique, des plats à base de poisson pour une carte d’inspiration méditerranéenne. Cuisine cachère savoureuse. Compter autour de 20 - 25 € (100-125 Shk).
À Tel-Aviv -Jaffa :
- Dr. Shakshouka : 3, Beit Eshel, à Jaffa, à 20 m de la tour de l’Horloge. Dans le marché aux puces, une institution de la ville connue pour sa cuisine séfarade, avec couscous et shakshouka (ratatouille épicée aux œufs). Un régal ! Compter 100 Shk (20 €).
- Kimmel : 6 HaShahar St, près de Neve Tsedek à Tel Aviv. Cadre rustique agréable pour une cuisine traditionnelle et internationale revisitée. Excellentes viandes, raviolis et risotto à se damner et bons desserts. Compter 150 - 180 Shk (30-35 €).
Où sortir à Tel-Aviv ?
- Gastro Pub 58 : 58 Yehuda Halevy. Café-bar resto agréable pour prendre un verre en début de soirée. Ambiance électrique et chaleureuse, on se croirait à Brooklyn !
- Nanuchka : 30, rehov Lilienblum. Resto-bar géorgien à la déco et l’atmosphère chaleureuse et colorée. Jusqu’à 2-3 h du matin.
- Rothschild 12 : 12, dereck Rothschild L’un des incontournables du Tel-Aviv by night. Sur le boulevard, une terrasse sympa. À l’arrière du bâtiment, se cache une salle de concert rock, R&B, salsa… Beaucoup de monde.
- Radio EPGB : 7, rehov Shadal. Bar musical plutôt underground. Très bonne programmation musicale.
- Jimmy Who Bar : 24, Rothschild. Ambiance alternative – et très animée – dans ce dance bar à la programmation électro.
- Penguin Club : 43, rehov Yehuda Halevi. La meilleure boîte électro de Tel-Aviv, avec de bons DJs. À noter, des cabines privées pour faire ce qu’on veut. Pas la peine de venir avant 2-3 h du matin.
- Evita : 31, rehov Yavne. Le bar gay et lesbien le plus connu de Tel-Aviv. Soirées à thème, dont une spéciale « Eurovision » le dimanche. Ambiance sympa.
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