Popayán la blanche![]() Aussi blanche que Cartagena est colorée, à l’autre bout du pays, Popayán nous éblouit plus encore. C’est le week-end, les musées sont fermés, mais les rues nous appartiennent. Désertes, elles renforcent l’impression de traverser une ville sans âge, hors du temps. L’unité architecturale est parfaite, tous les murs sont d’une blancheur immaculée. Et quand vient la nuit, mille détails apparaissent. Sur un mur, un tag présentant le président Uribe en diablotin devient réellement menaçant. Les lumières s’allument, et des réverbères d’une autre époque achèvent de créer l’atmosphère. Photo : Bénédicte Bazaille |
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