Prévention et traitement |
La préventionLa
gravité du paludisme justifie des mesures de prévention.
Avant tout départ dans un pays contaminé, vous devez vous
renseigner sur le risque paludéen et employer un traitement adapté. Attention !
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Les traitementsPrise d’une chimioprophylaxie (traitement préventif):La chimioprophylaxie est un traitement préventif basé sur la prise d'un médicament à faible dose qui est variable en fonction :
Le traitement ne peut être prescrit que par un médecin. Il commence la veille du départ en zone infestée,se prend durant toute la durée du séjour et doit impérativement être poursuivi une semaine après le retour. Le
traitement préventif a pour but de prévenir les crises.
Il n’empêche pas l’impaludation, car, depuis plusieurs années,
le parasite développe de plus en plus de résistance. Si
vous voyagez loin d'infrastructures sanitaires adaptées, il est
prudent de partir avec un médicament curatif contre la crise paludique,
en cas d'accès fébrile.
Traitement présomptifIl existe
enfin un autre médicament, l’Halfan, qui s’utilise différemment.
On le garde avec soi et on ne le prend que pour traiter en urgence un
accès palustre certain ou supposé (fièvre) :
2 comprimés, puis 2 autres 6-8 h plus tard, puis
2 autres 6-8 h après, une dernière fois. L'utilisation d'antipaludiques achetés hors de France n'est pas conseillée, car potentiellement à risque en raison d'un grand nombre de contrefaçons circulant dans les pays en développement. Les
contre-indications : La guérison du paludismeMalgré le problème de la résistance aux médicaments, le paludisme est une maladie guérissable et n'est pas un fléau inévitable. Lorsque les traitements sont effectués de manière appropriée et lorsque la maladie est prise en charge rapidement, la guérison est possible. Le droit à une prise en charge est un droit fondamental des populations touchées, et des services devraient être disponibles partout où le paludisme existe. Les enfants et les femmes enceintes pour lesquels le paludisme a les effets les plus graves, doivent faire l'objet de mesures particulières. |
La problématique d’un vaccin antipaludéenUne des difficultés majeures dans la mise au point d'un vaccin contre ce parasite est, qu'au cours de sa vie, il passe successivement par plusieurs stades avec des phases d'intense multiplication asexuée chez l'homme (dans le foie, puis dans le sang) et une phase de reproduction sexuée suivie de multiplication, chez l'insecte. Chaque stade se termine par la libération d'un parasite d'une forme différente. Pour plus d'informations, consultez le site de l'Institut Pasteur. En matière de recherche d'un vaccin antipaludique, des progrès considérables ont été faits au cours de la dernière décennie. Un vaccin efficace contre cette maladie serait une arme bienvenue dans la lutte contre le paludisme. Plus de douze prototypes de vaccin sont actuellement à l'étude ; certains en sont à la phase d'essai clinique. L'OMS espère qu'un vaccin efficace pourra être disponible d'ici sept à quinze ans. |
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