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Maintenant
que vous êtes convaincus (si vous ne l'étiez pas déjà !), quelques conseils
pour préparer son premier voyage à vélo.
Choisir
le deux-roues de ses rêves
Il
faut bien choisir votre VTT en fonction des surfaces sur lesquelles vous
vous éclatez. Attention, bien sûr, aux vélos bradés, qui vous obligeraient
à changer les accessoires trop usagés et vous coûteraient finalement plus
cher qu'un VTT flambant neuf. Le vélo tout terrain a modernisé l'image
du vélo et en a séduit plus d'un. Ils sont donc faits pour de belles descentes
en montagne sur des sentiers escarpés ou le hors-piste en forêt. Les roues
sont larges pour adhérer à tous les types de sol, les guidons droits pour
une maniabilité à toute épreuve… Légers et de petite taille, ils sont
conçus pour être transportés sur l'épaule lors du passage d'un obstacle.
Et les suspensions résistent à toutes les épreuves ! Ils aiment donc
le milieu naturel et sauvage et ne sont pas bien adaptés à la route et
aux longs déplacements sur le bitume…
Beaucoup de voyageurs voudront aménager leur VTT pour en faire un vélo
de voyage. Avant toute modification, il faut savoir que l'opération est
possible, mais nécessite un bricolage délicat et que les modifications
effectuées peuvent nuire au confort général du VTT. Le cadre, les pédales
et le guidon d'un vélo de voyage n'ont pas été conçus dans les mêmes proportions.
Avant de sortir le portefeuille ou de se lancer dans un grand bricolage,
sachez qu'il existe des vélos hybrides qui peuvent concilier l'aventure
et la conduite sur goudron ! Équipés de pneumatiques à utilisation
mixte, sur chemins en terre et routes goudronnées, avec un guidon style
tout terrain. Seul défaut : ce vélo est beaucoup plus fragile qu'un
VTT. Il conviendra tout de même à ceux qui veulent partir aux quatre coins
du monde sans pour autant se lancer dans les chemins les plus escarpés,
et faire quelques balades tranquilles.
Le vélo de randonnée est un peu à la traîne comparé à la popularité dont
il jouissait il y a vingt ans. La plupart des modèles sont conçus autour
d'ensembles de pièces fabriqués au Japon. Attention, les pièces se renouvellent
tous les ans et ne sont ensuite plus interchangeables.
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Un site pratique qui cumule un maximum d'offres de vente de VTT ou d'accessoires :
http://xxxophe78.free.fr
- Un site qui renvoie sur les principaux magasins de sport qui vendent
des VTT : www.planeteachat.com
Les
accessoires indispensables à emporter
Il ne faut
pas badiner avec les accessoires qui peuvent être d'une grande aide une
fois qu'on a débarqué dans des contrées lointaines.
Comme
un petit mécano :
Avoir toujours sur soi le matériel de réparation pour pneus crevés, c'est-à-dire
clefs, pompe et boîte de rustines.
Les
pneus :
Avant de choisir les bonnes roues, il faut estimer le poids total que
le vélo va devoir supporter, c'est-à-dire les bagages plus le cycliste
! On choisira ensuite le type de pneu en fonction de cette charge à transporter
en définissant, par exemple, le diamètre de la jante…
Une
bonne assise :
Ne
pas prendre sa selle à la légère ! Il en va du bien-être postérieur
des cyclistes ! Plus votre pratique est sportive, plus elle sera
effilée. La selle en cuir, plus chère, doit être bien entretenue, mais
une selle en mousse ou rembourrée en gel conviendra très bien aussi. Les
dernières selles modernes sont évidemment remplies de coussinets de silicone
recouverts d'une peau.
N'hésitez pas à demander au vendeur de changer la selle si elle ne vous
convient pas (on maintient la selle au cadre par une tige de selle. À
éviter : les tiges cannelées dans lesquelles l'eau s'infiltre facilement
et oxyde l'intérieur de la selle).
Porte-bagages,
sacoches ou remorque ?
Qu'ils soient en tube ou en fil d'acier, les porte-bagages arrière ne
doivent pas être trop surbaissés pour éviter de gêner le pédalage. Il
doit être placé le plus loin possible vers l'arrière. Au-delà de 50 kg
de charge, il faudra plutôt penser à s'équiper d'une remorque. Avec les
sacoches, il faut avant tout s'assurer de leur étanchéité : même
si le coton est plus sensible à l'humidité persistante, il résiste mieux
au soleil et se répare plus facilement que les matières synthétiques.
Se
protéger :
Même s'il n'est pas scientifiquement prouvé que le port du casque soit
vraiment utile, on peut tout de même limiter la casse dans les cas où
le cycliste est seul en cause. Par contre, son efficacité est dérisoire
dans un accident frontal avec un véhicule à moteur ou un obstacle solide.
Voici tout de même différents modèles de casques : on oubliera le
casque en cuir, tombé dans l'oubli car il protège peu, et on préférera
le casque mou, en polystyrène épais, débordant légèrement sur le visage
et la nuque. Le casque " dur " est constitué des mêmes composants
que le précédent, avec une couche de plastique dur supplémentaire à but
esthétique. Une seule règle à retenir : les casques ne fonctionnent
que s'ils sont bien attachés à l'aide de leur dragonne.
Y
voir clair :
L'éclairage est aussi crucial, surtout pour les adeptes des parcours embûchés
et nocturnes… La réglementation impose aux fabricants de munir les vélos
d'un éclairage avant et arrière et de dispositifs réfléchissants. Il existe
deux types d'éclairage, fixe et mobile. Le premier fonctionne avec une
dynamo lorsque le vélo roule, certains sont munis d'accumulateurs et sont
performants ; le deuxième fonctionne avec piles et s'attache sur
le vélo ou sur soi. À déconseiller aux distraits qui oublieraient la lampe
allumée sur le vélo et déchargeraient la batterie…
Sécurité :
L'antivol est un des meilleurs alliés des VTTistes… Un petit antivol sert
d'antivol. Un gros antivol, type chaîne moulée dans du plastique, peut
servir à bien d'autre choses. Mieux vaut y mettre le prix et acheter un
bon U, suffisamment long pour l'accrocher. Vérifiez qu'il ne peut pas
être brisé à l'aide d'un coupe-boulon. Et n'oubliez pas : le double
de la clé de l'antivol part en voyage avec vous !
À
ne pas négliger :
Un long voyage en vélo donne un bronzage ridicule (visage et avant-bras).
Plus important, on sent moins le soleil et la chaleur du fait du déplacement :
bien se protéger le visage et les mains. Ne mettez jamais votre K-Way
dans le fond de votre sac. Attention, on transpire vite en vélo, gardez
aussi des fringues chaudes de côté.
Mais
encore…
Des lunettes peuvent protéger des insectes et de la poussière. Une béquille
peut également faciliter la vie… Ne rien porter sur le dos (on est courbé
sur un VTT, ça casse les vertèbres). Le garde-boue est une invention magnifique.
Et les tendeurs, c'est très pratique. Tout ceci est donc aussi indispensable !
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Le site d'un pédaleur qui a fait le voyage de Lhassa à Kathmandou en VTT
en octobre 2001… Plein de conseils sur les équipements à emporter, les
itinéraires et l'état des pistes… Pour avoir une idée de ce que c'est
qu'un voyage en VTT : http://perso.wanadoo.fr
Une
petite remise en forme
Tout le monde
peut pédaler, mais tout le monde n'évite pas les courbatures, les crampes
ou les tendinites… Pour éviter ces désagréments qui peuvent vite devenir
insupportables, on peut faire quelques balades à vélo dans sa région,
histoire de prendre bien en main l'engin et de repérer éventuellement
les défauts de confort de dernière minute. Les habitués peaufinent simplement
leur position de cycliste. Les novices, par contre, devront se préparer
à l'effort soutenu, à l'endurance et aussi à la musculation. Quelques
séances d'abdominaux et de fessiers ne seront donc pas superflues !
S'assurer
d'être assuré…
Un vieux
vélo pourri est certes un bon antivol à lui tout seul, mais il risque
de lâcher le sportif en plein milieu de son périple… Alors, si vous avez
investi dans le dernier modèle de VTT résistant et à la mode, mieux vaut
l'assurer. Mais il n'est pas le seul à avoir besoin d'assurance :
l'aventurier qui tient le guidon peut aussi assurer ses propres dommages
corporels et ses (éventuelles) gaffes avec une assurance de responsabilité
civile.
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