Le vélo

Vous avez le vélo de vos rêves, mais cela ne suffit pas. Il faut prêter une grande attention aux accessoires et à votre outillage. Voici nos petits conseils…

Les accessoires indispensables à emporter

Il ne faut pas badiner avec les accessoires qui peuvent être d'une grande aide une fois qu'on a débarqué dans des contrées lointaines.

Comme un petit mécano :
Avoir toujours sur soi le matériel de réparation pour pneus crevés, c'est-à-dire clefs, pompe et boîte de rustines.

Les pneus :
Avant de choisir les bonnes roues, il faut estimer le poids total que le vélo va devoir supporter, c'est-à-dire les bagages plus le cycliste ! On choisira ensuite le type de pneu en fonction de cette charge à transporter en définissant, par exemple, le diamètre de la jante…

Une bonne assise :
Ne pas prendre sa selle à la légère ! Il en va du bien-être postérieur des cyclistes ! Plus votre pratique est sportive, plus elle sera effilée. La selle en cuir, plus chère, doit être bien entretenue, mais une selle en mousse ou rembourrée en gel conviendra très bien aussi. Les dernières selles modernes sont évidemment remplies de coussinets de silicone recouverts d'une peau.Le vélo N'hésitez pas à demander au vendeur de changer la selle si elle ne vous convient pas (on maintient la selle au cadre par une tige de selle. À éviter : les tiges cannelées dans lesquelles l'eau s'infiltre facilement et oxyde l'intérieur de la selle).

Porte-bagages, sacoches ou remorque ?
Qu'ils soient en tube ou en fil d'acier, les porte-bagages arrière ne doivent pas être trop surbaissés pour éviter de gêner le pédalage. Il doit être placé le plus loin possible vers l'arrière. Au-delà de 50 kg de charge, il faudra plutôt penser à s'équiper d'une remorque. Avec les sacoches, il faut avant tout s'assurer de leur étanchéité : même si le coton est plus sensible à l'humidité persistante, il résiste mieux au soleil et se répare plus facilement que les matières synthétiques.

Se protéger :
Même s'il n'est pas scientifiquement prouvé que le port du casque soit vraiment utile, on peut tout de même limiter la casse dans les cas où le cycliste est seul en cause. Par contre, son efficacité est dérisoire dans un accident frontal avec un véhicule à moteur ou un obstacle solide.
Voici tout de même différents modèles de casques : on oubliera le casque en cuir, tombé dans l'oubli car il protège peu, et on préférera le casque mou, en polystyrène épais, débordant légèrement sur le visage et la nuque. Le casque " dur " est constitué des mêmes composants que le précédent, avec une couche de plastique dur supplémentaire à but esthétique. Une seule règle à retenir : les casques ne fonctionnent que s'ils sont bien attachés à l'aide de leur dragonne.

Y voir clair :
L'éclairage est aussi crucial, surtout pour les adeptes des parcours embûchés et nocturnes… La réglementation impose aux fabricants de munir les vélos d'un éclairage avant et arrière et de dispositifs réfléchissants. Il existe deux types d'éclairage, fixe et mobile. Le premier fonctionne avec une dynamo lorsque le vélo roule, certains sont munis d'accumulateurs et sont performants ; le deuxième fonctionne avec piles et s'attache sur le vélo ou sur soi. À déconseiller aux distraits qui oublieraient la lampe allumée sur le vélo et déchargeraient la batterie…

Sécurité :
L'antivol est un des meilleurs alliés des VTTistes… Un petit antivol sert d'antivol. Un gros antivol, type chaîne moulée dans du plastique, peut servir à bien d'autre choses.Mieux vaut y mettre le prix et acheter un bon U, suffisamment long pour l'accrocher. Vérifiez qu'il ne peut pas être brisé à l'aide d'un coupe-boulon. Et n'oubliez pas : le double de la clé de l'antivol part en voyage avec vous !

À ne pas négliger :
Le vélo Un long voyage en vélo donne un bronzage ridicule (visage et avant-bras). Plus important, on sent moins le soleil et la chaleur du fait du déplacement : bien se protéger le visage et les mains. Ne mettez jamais votre K-Way dans le fond de votre sac. Attention, on transpire vite en vélo, gardez aussi des fringues chaudes de côté.

Mais encore…
Des lunettes peuvent protéger des insectes et de la poussière. Une béquille peut également faciliter la vie… Ne rien porter sur le dos (on est courbé sur un VTT, ça casse les vertèbres). Le garde-boue est une invention magnifique. Et les tendeurs, c'est très pratique. Tout ceci est donc aussi indispensable !



L’outillage

Une pompe et des rustines, oui, mais ce n’est pas suffisant. Il faut aussi des démonte-pneus (« minutes »), de la dissolution, une râpe, quelques clés, un chiffon et une burette d’huile. Par ailleurs, avec les bagages, il arrive fréquemment que la roue se voile ou que des rayons se cassent (souvent les deux ensemble). Achetez donc quelques rayons avant de partir. Ça ne coûte pas cher et c’est facile à monter. Si vous ne les utilisez pas, vous pourrez toujours les employer pour faire des chich-kebabs, moyennant l’adjonction d’un bouchon de liège !

Quelques outils bien pratiques :

– Un jeu de trois démonte-pneus
– Nécessaire pour les crevaisons
– Clé à pédale (surtout pour ceux qui prennent l’avion)
– Dérive chaîne
– Une clé à rayons
– Un jeu de clés Allen (visserie BTR)
– Un jeu de clés plates
– Un petit tournevis
– Fil de fer pour servir votre ingéniosité.
La plupart de ces outils sont compactés dans des multi-outils très pratiques et peu encombrants.



Le matériel de rechange

Cette rubrique dépend énormément de la longueur du voyage et des pays traversés.
– Chambres à air
– Câble de frein et de dérailleur arrière
– Pneus
– Rayons
– Chaîne ou quelques maillons
– Patins de freins.

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