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![]() ZanzibarCultureMusique et danse - Le taarab (mot arabe signifiant joie) est la forme de musique
la plus populaire à Zanzibar. Un groupe se compose d'un chanteur et d'une quarantaine
de musiciens. Les chansons sont des « poèmes chantés » qui mélangent les influences
africaines, arabes et indiennes. Les musiciens utilisent de vieux instruments
comme l'oud, le qanoun, le nay, le violon, ainsi que l'accordéon, la guitare
et l'harmonium. L'un des meilleurs endroits de l'île pour écouter ce genre de
musique est l'amphithéâtre en plein air à l'intérieur du fort arabe de Stonetown.
Mythe littéraire Voilà un nom, Zanzibar, qui est une magnifique invitation au voyage. De toutes les îles du globe, elle est l'une des plus attirantes par ses syllabes exotiques. Zanzibar devint ainsi une leçon de géographie sentimentale, une des îles qui alimentent depuis toujours les rêves des navigateurs. Dans son livre Cinq Semaines en ballon, Jules Verne (qui n'a pas vu l'île) choisit Zanzibar comme point de départ de son récit de la traversée de l'Afrique. Joseph Kessel n'y est jamais venu non plus, ne l'a jamais vue, mais en rêva toujours. Dans Le Lion, il écrit : « Zanzibar... Je n'aurai plus jamais le loisir de m'y rendre. Zanzibar, paradis dans l'océan Indien, embaumé de clous de girofles. » Pour le poète Arthur Rimbaud, devenu aventurier en Éthiopie, ce rêve lancinant de Zanzibar prit la forme d'une quête de l'impossible. Il en parla souvent dans sa correspondance, mais il ne s'y rendit jamais. Lui non plus. |
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