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![]() Argent YémenArgent, banques, changeMonnaieDepuis la réunification du Nord et du Sud, le rial yéménite
(YER) est la monnaie nationale. ChangeIl n'existe pas de taux officiel, il fluctue en fonction de la loi du marché,
mais la plupart des banques et des bureaux de change se sont alignés sur le
cours du souk. Le marché noir existe toujours, et on peut encore négocier ses
devises (on obtient sensiblement le même taux). Attention : les prestations des grands hôtels et les lignes aériennes
intérieures sont payables en dollars et non en rials ! BudgetParent pauvre de la péninsule Arabique, le Yémen fait partie des 40 pays les plus modestes en terme de PNB par habitant. Pays pauvre, donc pays bon marché si, bien sûr, on choisit de se loger, se déplacer et se nourrir « à la yéménite ». Sinon, que les riches se rassurent, ils pourront toujours exploser leur budget. Entre ces deux extrêmes, une moyenne est toujours possible. HébergementCompte tenu de l'insuffisance et l'indigence du réseau routier (pourtant en nette amélioration), il existe presque partout des structures d'hébergement. Toutefois, la plupart sont excessivement modestes, voire carrément injouables pour un occidental. - Bon marché : 1 000 à 1 500 rials (6 à 9 US$) pour deux. Dans cette catégorie, c'est une chambre commune,
avec un matelas souvent douteux posé à même le sol. RestaurationSauf dans les grandes villes (et encore de façon très limitée), vous n'aurez d'autres choix que de vous sustenter avec vos doigts (attention : main droite seulement ! ! !), de la quotidienne pitance du Yéménite de base. Tant mieux, c'est excellent, bien que peu varié, et bon marché. - Bon marché : de 250 à 500 rials (1,25 à 2,5 US$). Repas dans une gargote ordinaire, citadine ou villageoise,
comprenant un plat végétarien, du pain et un thé. Quelques indications de prix- Entrée d'un site : moins de 30 rials (0,10 €),
exceptionnellement plus. AchatsLe Yémen n'a pas encore connu les grandes invasions touristiques ; n'espérez donc pas trouver un artisanat étudié pour... Vous pourrez cependant acheter quelques souvenirs. Même si les Yeménites le pratiquent, le marchandage n'est pas aussi institutionnalisé que dans les pays d'Afrique du Nord. Ne vous attendez à pas de monstrueux rabais sur des prix délirants. Attention : risque de problèmes à la douane pour les antiquités. - La djambia : poignard recourbé, dont le prix peut varier si vous le négociez neuf dans les souks ou s'il est ancien, si le manche est en corne de rhinocéros, en ivoire (très rare, heureusement, il faut contribuer à sauver les p'tites bêtes !), en pierre semi-précieuse, en argent finement travaillé, ou encore si son fourreau ou sa ceinture sont particulièrement beaux. Les plus belles pièces se vendent dans les souks de Sanaa, de Saada ou de Taïz Moins recourbée, la Dhuma est le poignard des Hadramis (gens de l'Hadramaout). En version longue, le Sabiqi est le sabre des Bédouins de la région de Marib. - Bijoux anciens en argent : de plus en plus rares, autrefois
fabriqués par des artisans juifs, et délaissés par les femmes yéménites au profit
de l'or (chacun ses goûts !). Si vous aimez fouiller, chaque échoppe de
bijoutier est une caverne d'Ali Baba : ambre, cornaline, corail... et beaucoup
de colifichets pour touristes, normal ! On en parle sur le forum Yémen
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