Drapeau Turquie

Carte d'identité Turquie

- Population : 74 millions d'habitants (estimation 2011). 25 % de la population a moins de 15 ans.
- Superficie : 780 576 km² (presque 1,5 fois la France).
- Capitale : Ankara.
- Langues : le turc (langue officielle), le kurde, ainsi que les langues des minorités comme l'arménien, le grec, l'arabe, le laz, le ladino, le bulgare.
- Monnaie : la livre turque (Türk Lirası, TL).
- Régime : république parlementaire.
- Chef de l'État : Abdullah Gül (depuis 2007).
- Premier ministre : Recep Tayip Erdogan (depuis 2003).
- Indice de développement humain : 0,757 (92e rang mondial).
- Sites inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco : la grande mosquée et l'hôpital de Divriği (1985), une partie du vieil Istanbul (1985), le parc national de Göreme et les sites rupestres de Cappadoce (1985), la capitale hittite d'Hattuşaş (1986), le Nemrut Dağı (1987), Pamukkale (1988), les sites de Xanthos et de Létôon (1988), la ville de Safranbolu (1994), le site archéologique de Troie (1998) et la mosquée de Selim et son ensemble social à Edirne (2011) ; le site néolithique de Çatal Höyük (2012).

Économie

D’une économie fermée à l’intégration mondiale

Jusqu’en 1980, le protectionnisme était de mise. Dans les années 1980, la Turquie adopte une stratégie de croissance tirée par les exportations, sous les auspices du FMI et de la Banque mondiale.
L’Union européenne est le premier partenaire commercial de la Turquie.

Les difficultés des années 2000

Le début du XXIe siècle est marqué par une alternance de phases de forte croissance et de crises profondes qui culminent en 2001.

Un programme de redressement économique est alors orchestré par le FMI, qui donne lieu à une série de réformes aux effets spectaculaires.

Un redressement spectaculaire

Dès 2010, l’économie turque renoue avec une forte croissance : près de 9 % ! Grâce à son vaste marché intérieur et au faible coût de sa main-d’œuvre, la Turquie attire de plus en plus d’investisseurs étrangers.
Certains experts craignent alors une surchauffe. D’autant que la Turquie reste très dépendante d’une zone euro en plein marasme, qui représente les 4/5e des investissements étrangers. Le déficit des comptes courants se creuse, les entreprises et les ménages sont endettés et épargnent peu, et l’économie parallèle reste un fléau. La dynamique reste fragile.

Un fort potentiel

Classée au 6e rang des puissances économiques européennes et au 15e rang mondial, la Turquie a le potentiel pour devenir l’une des grandes puissances du monde de demain. Entre 2002 et 2012, son PIB a été multiplié par quatre ! Un plan prévoit l’entrée du pays, d’ici 2023, dans le top 10 des économies mondiales.
La Turquie va devoir relever d’importants défis : mettre le paquet sur l’éducation afin de former une main-d’œuvre plus qualifiée, améliorer la productivité, soutenir la consommation intérieure pour réduire la dépendance aux capitaux étrangers, résoudre les conflits kurde et chypriote qui minent les relations avec l’UE, et rendre plus efficaces et transparentes les institutions publiques.

Les secteurs de l’économie

Même si la part de l’agriculture décline depuis 1990, celle-ci tient toujours une place importante dans l’économie du pays : en 2011, elle représentait près de 10 % du PIB et 25 % des emplois (respectivement, 17 % et 47 % en 1990). La Turquie est parvenue à l’autosuffisance alimentaire.
Le poids de l’industrie est resté relativement stable dans le temps (environ 28 % du PIB et 26 % des emplois). L’industrie manufacturière est le plus grand contributeur à la croissance économique du pays. Ses principaux moteurs sont l’agro-alimentaire, l’automobile et l’électronique.
Le secteur des services est devenu le nouveau champion de l’emploi et assure les deux tiers de la richesse produite. Le tourisme tire l’économie vers le haut.

Droits de l'homme

En pointe dans le dossier syrien sur la scène diplomatique, la Turquie a failli engager ses troupes dans le conflit. Autre répercussion de cette guerre civile, l’afflux de réfugiés syriens. Ce dernier point est rapidement devenu un sujet de préoccupation pour les autorités turques et les ONG.
Très actif sur le plan international, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan n’en délaisse pas moins la politique intérieure avec une détermination parfois excessive. Le conflit dans le Sud-Est anatolien contre les indépendantistes kurdes du PKK a repris de plus belle en 2012. Amnesty International dénonce la multiplication de bavures. De son côté, le PKK se livre à des attentats meurtriers qui font souvent des victimes civiles.
À la suite de l’adoption par référendum d’une nouvelle constitution, de nouveaux espoirs démocratiques étaient pourtant apparus, le texte prévoyant en effet une baisse de l’influence de l’armée sur la vie politique et judiciaire du pays. Mais selon ses détracteurs, ce texte prévoyait surtout une augmentation de l’influence de l’exécutif. Les tractations en vue de l’adoption définitive de la constitution par le parlement semblent aujourd’hui dans l’impasse. L’AKP (parti islamo-conservateur) n’a cependant pas attendu cette échéance pour renforcer son contrôle sur la société civile turque.




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