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![]() Activités ToulouseShopping gastronomique Les produits gastronomiques sont les « souvenirs » que l’on ramène le plus souvent de la « ville rose ». La saucisse de Toulouse se trouve dans toute charcuterie qui se respecte, et bien sûr dans tous les marchés. Cassoulet, foie gras et confits de canard s’achètent aussi dans les marchés et dans les épiceries fines. N’oubliez pas la fénétra, gâteau à base de pâte d'amandes meringuée et de citrons confits. Produits à base de violette L’histoire de Toulouse et de la violette remonte au milieu du XIXe siècle. À l'apogée de sa culture, on trouvait jusqu'à 600 familles de maraîchers qui faisaient pousser la violette. On fabriquait les bouquets à la veillée et la vente se faisait toute seule, tellement la couleur violette avait le vent en poupe dans le monde entier. Cela dura jusqu'au milieu du XXe siècle, où l'intérêt pour cette fleur déclina doucement. Le coup de grâce fut donné par le gel des cultures en 1956. Il a fallu attendre les années 1980 pour que la chambre d'Agriculture de la Haute-Garonne relance la culture et cherche à en faire le symbole de Toulouse. On assainit les plans, et 15 maraîchers se relancèrent dans l'aventure. La mode revient aujourd’hui lentement. Notamment avec des cuisiniers qui se mettent à travailler la fleur. On la retrouve aujourd'hui en fleurs ou en pot sur les marchés, surtout sur celui de Saint-Aubin, mais aussi sous de nombreuses formes dérivées : confitures, thé aromatisé, moutarde, pots pourris, bougies, liqueurs, savons, bonbons... La maison de la Violette, une péniche sur le canal, invite sympathiquement à la découverte de cette fleur délicate. Fêtes, festivals et manifestations - Le Printemps du Rire, festival de l'humour : fin mars à début
avril. Spectacles en salles, cafés-théâtres, one-(wo)man-show, pour les
petits et pour les grands, expos. De la bonne humeur pendant 3 semaines. Vie nocturne Troquets, bars à vins, institutions centenaires, bars rock, bars à tapas... La vie nocturne toulousaine est réputée à juste titre, même si elle n'atteint pas les excès de la délirante Barcelone. La « ville rose » ne manque pas d'endroits où il se passe plein de choses, du café-théâtre à la salle de concert plus spécialisée, où l'on peut en général s'attarder pour prendre un verre après le spectacle, en discutant avec les artistes... Pour les programmes des concerts, pièces de théâtre et animations, il peut s'avérer utile de consulter l'indispensable mag culturel Let's motiv. Par ailleurs, souvenez-vous que Toulouse vit à l'heure espagnole, c'est-à-dire tard le soir. Musées Le musée Saint-Raymond (musée des Antiquités de Toulouse) L'un des plus beaux de la ville. Installé dans un bel édifice du XVIe siècle,
le musée est étroitement lié à la basilique Saint-Sernin toute proche et aux
fouilles prodigieuses de la villa de Chiragan, près de Martres-Tolosane. (Entrée : 3 € , gratuit pour les étudiants et les moins de 18 ans) Le musée des Augustins (musée des Beaux-Arts de Toulouse) Installé dans un monastère du XIVe siècle, l'ancien ensemble conventuel des augustins est aujourd'hui l'un des plus importants musées français de sculpture médiévale. - Cloître : superbe, à arcs flamboyants sur colonnettes géminées,
entourant un jardin inspiré des jardins monastiques médiévaux. Tout autour du
cloître, étonnante exposition de gargouilles provenant de l'église des Cordeliers. L'hôtel d'Assézat Peut-être le plus bel hôtel de l'époque du pastel, quasiment un palais, daté de 1555-1557, et aujourd'hui un fort intéressant musée. De style Renaissance classique, équilibré et harmonieux, avec trois étages rythmés de colonnettes de styles dorique, ionique et corinthien. Tour de Capitoul, loggia à l'italienne et superbe coursière sur anse de panier, portée par des consoles richement sculptées. Très beau plafond à caissons. - La fondation Bemberg : une toile de Pissarro (Le Pont de
Mâcon), achetée alors qu'il était étudiant à Harvard, fut la première œuvre
de la collection privée réunie au fil des ans par Jorge Bemberg, un milliardaire
argentin qui approche aujourd'hui les 90 ans. Séduit par le lieu, il a décidé,
en accord avec la Municipalité, de l'offrir au public dans le cadre de l'hôtel
d'Assézat depuis 1995. La fondation présente au 1er étage la peinture,
la sculpture et des objets d'art entre le XVIe et le XVIIIe
siècle. Au 2e étage, peinture française de la fin du
XIXe siècle et jusqu'en 1930 (impressionnisme, nabis, pointillisme,
fauvisme...). Le musée Paul-Dupuy Dans un hôtel particulier du XVIIe siècle, une impressionnante
collection de beaux objets d'art appliqué (dont de nombreuses pièces uniques)
rassemblée en partie par Paul Dupuy, fils de négociant du début du XXe siècle. Le musée Georges-Labit Cette superbe villa de la fin du XIXe siècle abrite le second plus grand musée de France concernant l’art asiatique, après le musée Guimet de Paris. Les remarquables collections furent constituées par Georges Labit, qui voyagea énormément au début du XIXe siècle. Il ne présente pas une accumulation d'objets, mais uniquement les plus beaux dans chaque catégorie. - Au rez-de-chaussée : quelques pièces égyptiennes (Livre des morts
en papyrus, barque funéraire, stèles gravées, momies, sarcophages, amulettes...)
et des objets religieux tibétains, superbes garnitures d'autels lamaïques, bronzes
hindous, jolie conque marine et argent repoussé du XIXe siècle,
etc. La galerie municipale du Château-d'Eau Impensable de rater ce « phare de la photo », galerie tout à fait unique en France. Le château d'eau fut construit en 1823, l'année même où Nicéphore Niepce inventa la photographie. En 1870, devant les besoins de la ville, le château d'eau devint insuffisant et prit sa « retraite ». Ce n’est qu’un siècle plus tard qu’il trouva sa nouvelle occupation. Jean Dieuzaide, futur conservateur de la galerie, photographe réputé, tomba amoureux du « phare » et n'eut de cesse d'obtenir des autorités de transformer le rez-de-chaussée de cet imposant bâtiment en galerie photographique. L’inauguration de la galerie municipale de photographie eut lieu en 1974. Depuis, la galerie a acquis une réputation internationale. Elle a présenté plus de 400 expositions (environ 16 par an) et édite un superbe matériel (affiches, sérigraphies, plus de 280 monographies de photographes). Les Abattoirs (espace d'art moderne et contemporain) C’est l’un des plus audacieux paris de la ville. Les Abattoirs sont un harmonieux
bâtiment de style néoclassique industriel du XIXe siècle. Derrière
l'édifice s'ouvre un hémicycle, succession d'arcades donnant accès à un
beau belvédère dominant la Garonne. En 1988, on décida la fermeture définitive
des abattoirs, sans doute les derniers en France encore situés au cœur d'une
grande ville. Puis en 1995, deux architectes font creuser sous le niveau
du fleuve une salle d'un très grand volume, afin d'accueillir le rideau de scène
de la représentation théâtrale d'une pièce de Romain Rolland, Le 14 Juillet,
réalisé en 1936 par Pablo Picasso à partir d'une gouache intitulée La
Dépouille du Minotaure en costume d'Arlequin. Désormais, cette œuvre monumentale
de 8,30 m sur 13,25 m, pastel lumineux inspiré de sa période bleue,
est visible dans ce beau volume éclairé par un puits de lumière naturelle. - Le fonds : 2 500 œuvres environ, peintures, dessins, gravures et photographies de la seconde moitié du XXe siècle, traversant des courants nés de la Seconde Guerre mondiale aux États-Unis, en Europe ou en Extrême-Orient, avec une inclination pour des artistes hispaniques et italiens. Le fonds tourne régulièrement. Les deux grandes collections Denney et Cordier sont situées de part et d'autre du niveau 1. L'occasion de découvrir ou de redécouvrir ce que sont l'expressionnisme abstrait, l'abstraction lyrique, l'art brut, l'art informel ou encore l'arte povera... Le fonds provient pour une part de la collection Anthony Denney, photographe et esthète anglais (Burri, Dubuffet, artistes japonais du groupe Gutaï, etc.), mais surtout de la donation Daniel-Cordier, cédée par le centre Georges-Pompidou. Près de 400 œuvres, parmi lesquelles celles d'Arman, Brassaï, Combas, Duchamp, Dubuffet et César, mais aussi celles d'artistes moins grand public comme Bellmer, Chaissac, Dado, Matta, Dewasne, Le Gac ou Mapplethorpe. La Cité de l'Espace Il était assez évident, dans la ville de l'Aérospatiale, de créer ce parc à thèmes scientifiques qui fait d'ailleurs souvent parler de lui lors de la Nuit des étoiles (conférences, animations, entrée gratuite à partir de 22 h). Co-réalisée par les instances publiques régionales, les entreprises liées à l'espace et le support technique de la Cité des Sciences et du Palais de la Découverte (à Paris), la Cité de l’Espace est pleine d'attractions interactives (visiophone, observation du ciel selon des ondes et la visibilité des planètes), d’animations drôles (expérience du saut sur la Lune), avec une exposition temporaire annuelle bien conçue, des vidéotransmissions (parfois en direct de Kourou lors d'un lancement de la fusée Ariane), qui en font un espace ludique et intelligemment didactique, servi par une remarquable muséographie. Pour le planétarium et son système Digistar en 3 dimensions, tâchez d'arriver tôt, de préférence le matin, car il faut réserver. Projections toutes les heures entre 10h et 17h. La Cité propose neuf films sur l'espace, assez ludiques, très pédagogiques et basés sur des connaissances scientifiques. À l'extérieur, un chemin bordé de maquettes de planètes et de satellites mène à une reconstitution d'Ariane 5 grandeur réelle (55 m). Sous la fusée, un film qui décortique un lancement et une exposition. On peut aussi visiter un authentique prototype tout équipé de la station Mir qui servit pour la réalisation des tests au sol, racheté aux Russes. Signalons également le Terr@dôme avec sa belle coupole : perché sur une passerelle, on a l'impression de voir la Terre depuis l'espace. Séance toutes les 20 mn. Enfin, ne manquez pas "Astralia, le 6e continent", une salle de cinéma de type Imax avec un écran de 350 m2 qui nous donne l'impression d'être plongé dans l'espace. Assez excentré, à 7 km de Toulouse par la route de Castres (N126). |
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