- Statut : préfecture du Bas-Rhin. - Superficie : 78 271 km². - Population : 272 800 habitants. - Nombre d'étudiants : 53 000. - Maire : Roland Ries (Ps, depuis mars 2008) - Économie : 2e port fluvial de France et une des plus importantes places financières régionales après Lille et Lyon. - Signes particuliers : 1er centre urbain classé au Patrimoine mondial de l'humanité par
l'Unesco et l'un des plus grands centres piétons de France. Première
ville pour son réseau cyclable, avec 430 km d'itinéraires aménagés dans
la communauté urbaine. - Siège permanent du Conseil de l'Europe : c'est l'une des 3 villes au monde qui accueillent des institutions internationales sans être capitales d'État. l Le Parlement européen accueille une douzaine de sessions parlementaires par an. - Le Parlement européen accueille une dizaine de sessions parlementaires par an. - Grandes écoles et universités : l'ENA s'est installée ici depuis quelques années. Plusieurs universités importantes : Robert-Schuman (juridique et gestion), Marc-Bloch (littérature et linguistique), Louis-Pasteur (scientifique et médicale). Une grande école de journalisme.
Économie
Strasbourg se porte économiquement bien, pour d'évidentes raisons géographiques : les voisins ont le portefeuille bien garni (75 % du pouvoir d'achat des 320 millions d'Européens se concentrent dans un rayon de 800 km autour de l'agglomération), la frontière allemande (principal partenaire économique de la France) est à deux enjambées et le Rhin, un des principaux axes de communication européens, longe Strasbourg, dont le port fluvial se place au deuxième rang national derrière Paris. À Strasbourg, le secteur agroalimentaire (avec notamment les brasseries) est le premier secteur industriel de la région.. Près de la moitié de la main-d'œuvre travaille pour des sociétés dont les sièges sociaux sont installés hors de France. Les investisseurs venus d'ailleurs ont un vrai faible pour l'Alsace, région carrefour où règnent, à des tarifs moindres qu'outre-Rhin, un consensus social analogue et le même amour du travail bien fait. Citons deux secteurs autour desquels vont, dans les années à venir, s'articuler deux « pôles d'activité » : « innovations thérapeutiques » et « véhicules du futur ». Malgré l'inévitable glissement vers le tertiaire (secteur pour lequel Strasbourg représente les deux tiers de l'emploi du Bas-Rhin et 40 % de l'emploi régional), l'industrie a donc encore quelques belles années devant elle.