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Transports République dominicaine

L'avion

Une dizaine d'aéroports permettent de se déplacer dans n'importe quel coin du pays dans des conditions de confort et de sécurité normales.

Le bus

Trois compagnies importantes se partagent le territoire : Terrabus vers Haïti, Metro et surtout Caribe Tours vers le centre et le nord du pays. Ces compagnies vous acheminent pour quelques centaines de pesos dominicains dans des conditions de sécurité et de confort remarquables. De nombreux bus plus petits sillonnent le pays avec des horaires moins sérieux que les compagnies citées. On ne peut pas réserver à l'avance.

Les guaguas

Prononcer « woua-woua ». Ce terme général désigne des minibus, ou tout simplement des camionnettes. Pas vraiment de terminal (on les trouve généralement près des parcs centraux) et surtout jamais de refus d'embarquer : même quand c'est plein, on pousse... C'est folklo et vraiment pas cher, mais aucun confort, et sécurité plus que problématique.

Les taxis

À l'exception des compagnies connues, dont les chauffeurs mettent le compteur, toujours négocier avant de démarrer. Les véhicules sont souvent en mauvais état.

Les conchos

Ce sont des motos-taxis que l'on trouve à peu près partout, y compris dans les campagnes reculées. Pour quelques pesos, elles vous emmènent rapidement où vous voulez, mais sur des distances quand même assez courtes. Relativement risqué toutefois (pas de casque, pas d'assurance) et prix à négocier avant, surtout la nuit.

La location de motos

Attention à la sécurité. Pratiquement aucun Dominicain ne porte de casque (sauf à Santo Domingo). Pourtant, le port du casque est bien obligatoire. Malheureusement, il est difficile de trouver un casque correct chez les loueurs.
Il est assez économique de louer une moto. Comptez de 20 à 25 € par jour. À éviter quand même en saison des pluies.

La location de quads

Ce mode de transport est assez à la mode sur les régions côtières ; malheureusement, son coût de location est sensiblement le même que celui des voitures. Malheureusement, la présence de quads devient d'ailleurs un vrai problème à cause du bruit et des abus, notamment dans la presqu'île de Samaná.

La location de voitures

À partir de trois ou quatre personnes, la voiture est un moyen de transport avantageux. Le véhicule le moins cher revient à 35 € par jour, et il faut compter environ 56 € pour un 4x4 bon marché. Quant à l'essence, elle est bien moins chère qu'en Europe : entre 0,80 et 0,95 € le litre.
Mis à part les axes principaux, les routes secondaires sont très mauvaises et se terminent presque toujours en pistes, certaines étant d'ailleurs impraticables autrement qu'en véhicule 4x4.
Les petits loueurs, même légaux, n'ont souvent pas d'assurance pour les dégâts matériels causés au véhicule.
Quel que soit le loueur, avant de signer un contrat, bien vérifier les « suppléments » éventuels : transfert à l'aéroport, taxe ITBIS, frais de retour à un autre lieu que celui de la prise en charge, assurances complémentaires diverses, etc. Tout additionné, cela peut vous coûter le double de la location proprement dite.

L'auto-stop

Il n'est quasiment pas pratiqué en République dominicaine.

L'art de conduire en République dominicaine

Il faut avant tout être très attentif à ce qui se passe autour de soi. On double indifféremment par la gauche ou par la droite.
Prudence : les feux tricolores ne sont pas vraiment respectés. Les automobilistes cherchent à forcer le passage lorsqu'ils s'engagent dans un carrefour. Faites donc comme les Dominicains : utilisez le klaxon pour signaler que vous êtes bien décidé à passer !
Sur la route, attention à la voie de droite. On y rencontre de tout : des piétons en promenade, des camions arrêtés... et surtout des motocyclettes. La moto est sans aucun doute le moyen de transport le plus populaire de l'île.
Les routes sont en général en très mauvais état. On roule donc lentement.
Il n'est pas plus dangereux de rouler ici qu'ailleurs sous les tropiques. On apprécie vite le peu de trafic sur les routes (le parc automobile étant assez faible) et l'absence d'embouteillages.
La plus grande difficulté est sans doute la rareté de la signalisation. Une bonne carte routière se révèle utile.
Enfin, ne roulez pas de nuit ! À cause du manque d'éclairage, des piétons inconscients, des animaux errants, des ralentisseurs peu visibles, etc.





 



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