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![]() Transport OuzbékistanTransports urbains Tachkent possède tous les modes de transport urbain : bus, trolleybus, tramway, minibus, métro, taxis officiels et officieux. Dans les autres villes du pays, le système est moins bien développé et les taxis et minibus sont le meilleur moyen de se déplacer. Taxis Le prix des taxis officiels varie selon la distance, l’heure et le nombre de
passagers déjà embarqués. Mais ils sont toujours moins chers que les taxis officieux,
qui connaissent encore moins bien la ville et profitent juste de leur temps
libre pour arrondir leurs fins de mois avec quelques dollars. À moins de traverser
toute la ville, un trajet interurbain coûte moins de 1 €. Bus Ils sont nombreux et fréquents, mais connaître leur destination ou leur provenance relève souvent du défi. Les trajets sont sûrs et le prix modique : 120 soums (0,12 €). Le temps de trajet est en revanche plus incertain, quelques petits bus Daewoo équipent certaines lignes, mais la plupart ont encore du matériel soviétique. Trolleybus et tramways (à Tachkent) C’est un moyen de transport commode et parfois moins encombré que les bus, mais pour une bonne raison : les tramways tombent souvent en panne et les trolleybus perdent fréquemment leurs antennes. Le trajet peut s’avérer beaucoup plus long que prévu. Les tarifs sont les mêmes que pour les bus et le métro. D’autres villes possèdent également des trolleybus, mais dans un état souvent déplorable. Le plus fréquenté est celui qui relie Ourgentch à Khiva en un peu plus d’une heure les bons jours. Minibus ou machroutka Un des moyens de transport les plus populaires en
Ouzbékistan : de vieux minibus soviétiques (de plus en plus remplacés par
des Daewoo) à l’intérieur desquels on s’entasse à 10 ou 12. Ils relient
les différents points de la ville et la plupart portent un numéro, comme les
bus, même si le trajet correspondant au numéro change parfois sans préavis.
Le tarif varie entre 100 et 150 soums selon le temps passé dans le
machroutka. Métro (à Tachkent) La capitale ouzbek est la seule ville d’Asie centrale dotée d’un métro. La première ligne fut inaugurée par les Soviétiques en 1977, il y en a aujourd’hui deux et une troisième, dont un tronçon est déjà en service, est en finition. Chaque station est décorée selon un thème particulier : la fleur de coton à la station Pakhtagor, le poète Alisher Navoï pour la station éponyme, marbres et grands lustres pour la station Mustakillik (indépendance)... Quelques-unes sont des motifs de visites à elles seules. Le prix du jeton est de 120 soums (0,12 €) et le métro fonctionne de 5 h du matin à minuit. Routes L’infrastructure routière du pays est en mauvais état, à l’exception de la vallée de Ferghana, où quelques efforts notables ont été faits ces dernières années. Le pays, étiré en longueur, possède une seule route principale dont l’état se dégrade en s’enfonçant vers la république autonome du Karakalpakstan, à l’ouest. Raison pour laquelle la plupart des voyageurs en Ouzbékistan choisissent de relier Tachkent à Ourgentch par vol interieur sitôt arrivés, pour revenir par la route, via Boukhara et Samarkand jusqu’à la capitale. Voitures À l’heure actuelle, louer une voiture en Ouzbékistan est impossible,
pour des questions d’assurance. La voiture sera donc forcément louée avec chauffeur
pour des tarifs commençant à 80 US$ par jour en s’adressant à des tour-opérateurs. Avion L’Ouzbékistan a un réseau dense d’aéroports, et Ouzbékistan Airways, qui depuis l’indépendance remplace ses Iliouchine vieillissants par des Airbus ou des Boeing assure des vols fréquents entre les principales villes du pays. Tachkent, Samarkand, Karchi, Boukhara, Ourgentch, Noukous, Termez, Ferghana, Andijan, et Namangan sont reliées entre elles par des vols quotidiens ou hebdomadaires. Train La ligne principale suit grosso modo la route
reliant Tachkent à Noukous via Samarkand, Boukhara et Ourgentch. Une voie relie
Samarkand à Termez, à l’extrémité sud du pays. À l’est, vers la vallée de Ferghana,
la voie qui passe par le Tadjikistan est fermée, mais les trains circulent encore
sur la portion de chemin de fer à l’intérieur de la vallée, entre Kokand, Marguilan
et Andijan. Globalement le train est déconseillé, y compris par les Ouzbeks
eux-mêmes. Bus Les bus sont vieux, usés et peu confortables, mais les moindres villages sont
desservis au moins une fois par jour. L’horaire de départ est respecté, contrairement
à celui d’arrivée, et les étapes sont tout aussi incertaines. Le meilleur moyen
de connaître la durée d’un trajet est finalement de regarder sa montre pendant le voyage... Taxis Pour voyager dans le pays plus rapidement qu’en bus et moins cher qu’en avion, les Ouzbeks partagent des taxis. Ceux-ci se réunissent dans des endroits bien précis de chaque ville, en général sur la route menant vers leur destination finale. Le prix se marchande avec le chauffeur, et il faut ensuite attendre que la voiture se remplisse de ses quatre occupants (quelle que soit la taille de la voiture). Selon l’endroit où l’on se trouve, il faut compter entre 1,50 et 2 € par tranche de 100 km. L’attente des autres clients, quasi inexistante au départ de Tachkent, peut durer toute une journée au départ d’Ourgentch. Auto-stop et vélo Ces modes de locomotion n’ont pas encore fait leur apparition en Ouzbékistan.
Vous pouvez tenter l’auto-stop avec les camions, mais les particuliers effectuent
rarement de longues distances ou bien remplissent leur voiture de passagers
au départ pour amortir le coût du trajet. Dans tous les cas, discutez du prix
avant de monter à bord. |
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