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![]() OuzbékistanSanté et sécuritéSanté - La plupart des problèmes de santé du pays sont liés aux conséquences
sur l’environnement de la politique de monoculture du coton imposée par les
Soviétiques. L’eau charrie quantité de déchets toxiques, pesticides, engrais
chimiques... La situation est la plus inquiétante autour de l’ex-mer d’Aral,
où les cas de tuberculose et d’anémie ont progressé respectivement de 6 et
30 % sur les dix dernières années. Le sida frappe l’ensemble des républiques d’Asie centrale, mais il est encore
très difficile d’avoir des chiffres sûrs concernant le nombre de cas et d’individus
séropositifs. Prévoyez d’emmener vos propres préservatifs, vous
n’en trouverez de bonne qualité qu’à Tachkent. Urgences - Numéros d’urgence : pompiers : 01 ; police :
02 ; ambulances : 03. Sécurité La criminalité a tendance à augmenter dans les grandes
villes du pays, en raison de la pauvreté et de la présence de plus en plus grande
de la mafia turque. Cependant, l’Ouzbékistan reste un pays sûr même pour ceux
qui voyagent seuls par les moyens locaux, et les précautions d’usage concernant
les pickpockets sont en général suffisantes. Voyage - Transports : le voyage en train est peu recommandé sur la
partie Boukhara-Noukous en particulier la nuit (vols, trafics, agressions),
mais les autres lignes sont sûres. Voyager en bus ne pose aucun problème, et
en général les autres passagers lieront connaissance avec vous très rapidement.
Il arrive que certains deviennent désagréables s’ils abusent de la vodka, mais
rarement agressifs, et les autres passagers se chargent de le mettre à l’écart.
Les taxis affrétés via les hôtels ou B&B sont sûrs, ainsi que ceux que vous
prendrez dans les points de rassemblement de taxis. Argent et objets de valeur Compte tenu de la difficulté à trouver des distributeurs bancaires hors de
Tachkent, il faudra systématiquement passer par la NBU (New Bank of Uzbekistan)
pour faire usage de la carte de paiement ou de chèques de voyage. Demandez des
petites coupures, 100 ou 200 soums. Compte tenu des faibles chances
de se faire voler ou braquer, il est possible de se déplacer avec sur soi l’intégralité
de la somme prévue pour le voyage, mais à condition qu’elle soit bien répartie
et cachée dans les vêtements et les bagages. Là encore, c’est la police qui
cherchera à trouver les dollars ou les euros et à les confisquer ou à les escamoter. Zones interdites Quelques rebelles ont trouvé refuge dans les montagnes des zones frontalières. Ces zones sont bien délimitées et, de toute manière, interdites. Si vous vous y perdez, c’est en général à la police ou à l’armée que vous aurez à vous expliquer ce qui peut être tout aussi désagréable. Le danger islamiste a été beaucoup gonflé par le gouvernement pour faire taire l’opposition et s’assurer les subsides américains dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. |
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