Santé et sécurité Ouzbékistan

Santé

- Pour le voyageur, il n’y a pas de vaccins obligatoires mais il est fortement conseillé d’être à jour pour le DTCP, les hépatites A et B, la typhoïde, ainsi que la rage si vous souhaitez randonner hors des sentiers battus, et l'encéphalite à tiques si vous envisagez de séjourner en forêt.
Le paludisme ne sévit pas en Ouzbékistan, à l'exception de la région de Surkhandarinskaya où un risque minime subsiste.

- La plupart des problèmes de santé du pays sont liés aux conséquences sur l’environnement de la politique de monoculture du coton imposée par les Soviétiques. L’eau charrie quantité de déchets toxiques, pesticides, engrais chimiques... La situation est la plus inquiétante autour de l’ex-mer d’Aral, où les cas de tuberculose et d’anémie ont progressé respectivement de 6 et 30 % sur les dix dernières années.

- L'eau du robinet n'est pas potable.

- Le sida frappe l’ensemble des républiques d’Asie centrale, mais il est encore très difficile d’avoir des chiffres sûrs concernant le nombre de cas et d’individus séropositifs. On ne trouve des préservatifs de bonne qualité qu’à Tachkent.

- Ceux qui prévoient de manger dans les bazars ou chez l’habitant doivent prévoir des traitements anti-diarrhéiques : la cuisine est faite à l’huile de coton et la plupart des estomacs occidentaux ont du mal à s’y faire.

- Le système de santé ne répond pas aux normes occidentales.

Urgences

- Numéros d’urgence : pompiers : 01 ; police : 02 ; ambulances : 03.
- Clinique internationale de Tachkent : tél. : (998-71) 191-22-16 ou (998 90) 185-60-93 (urgence). Elle est en théorie réservée aux expatriés, mais on ne refuse pas l’entrée aux touristes qui se présentent aux urgences. Les médecins parlent anglais. Ailleurs dans le pays, il vaut mieux s’adresser à la réception de son hôtel avant de se rendre à l’hôpital.

Sécurité 

La criminalité a tendance à augmenter dans les grandes villes du pays, en raison de la pauvreté et de la présence de plus en plus grande de la mafia turque. Cependant, l’Ouzbékistan reste un pays sûr même pour ceux qui voyagent seuls par les moyens locaux, et les précautions d’usage concernant les pickpockets sont en général suffisantes.

Les plus grands problèmes pour le touriste seront posés par la police corrompue et toujours à la recherche d’un bakchich ou d’un racket profitable. De ce point de vue, il est recommandé d’éviter certaines stations de métro où les touristes individuels sont fouillés et rackettés par la police.

Concernant la population, autant dire que l’agressivité n’est pas dans la culture des Ouzbeks et que même très loin des sentiers battus, l’hospitalité est toujours de mise et le voyage est rarement troublé par un sentiment d’insécurité.

Zones déconseillées

Le danger islamiste existe, mais il a été beaucoup gonflé par le gouvernement pour faire taire l’opposition, et s’assurer les subsides américains dans le cadre de la lutte anti-terroriste. On déplore depuis 2004 des actes terroristes. On recommande donc la plus grande prudence. Toutefois, la situation tend à s’améliorer.

Le ministère des Affaires étrangères déconseille tout déplacement dans les zones frontalières avec le Kirghizistan, le Tadjikistan et l'Afghanistan. Ces secteurs frontaliers sont interdits ou soumis à autorisation en raison de la présence de mines. Il est en particulier très fortement déconseillé de se déplacer dans les zones montagneuses et frontalières du Kirghizistan et du Tadjikistan.

Les déplacements dans la vallée de Ferghana sont néanmoins possibles, à condition d'éviter la zone frontalière avec le Kirghizistan. De plus, la route menant à la ville de Termez est ouverte. Toutefois, pour passer de Termez en Afghanistan par le pont de l'amitié sur l'Amou-Daria, il faut disposer d'un visa pour l'Afghanistan. Les voyages en Afghanistan sont formellement déconseillés dans tous les cas.

En revanche, pas de problème de sécurité sur les sites touristiques comme Samarcande, Boukhara, Khiva ou Noukous.

La province du Sourkhandaria, au sud-est, qui était fermée aux touristes étrangers, semble rouverte, mais soumise à autorisation. Il est donc conseillé de solliciter les autorités ouzbèkes avant de s'y rendre (elles obligent souvent les voyageurs à justifier leurs projets de déplacements dans cette région).

Pour connaître l'actualité et les dernières recommandations en matière de sécurité, consulter le site du Quai d'Orsay.

Voyage

- Transports : le voyage en train est peu recommandé sur la partie Boukhara-Noukous en particulier la nuit (vols, trafics, agressions), mais les autres lignes sont sûres. Voyager en bus ne pose aucun problème, et en général les autres passagers lieront connaissance avec vous très rapidement. Il arrive que certains deviennent désagréables s’ils abusent de la vodka, mais rarement agressifs, et les autres passagers se chargent de les mettre à l’écart. Les taxis affrétés via les hôtels ou B & B sont sûrs, ainsi que ceux que vous prendrez dans les points de rassemblement de taxis.

- Voyager de nuit : prendre des bus ou des taxis la nuit est un moyen pratique de faire des étapes compte tenu de la durée des trajets. La sécurité est quasi totale : tout le monde dort. Dans les villes, l’éclairage est inexistant dans certaines zones. En les évitant, vous éviterez aussi de rencontrer des rôdeurs avinés ou de tomber dans un trou ou une bouche d’égout. La tradition de vie nocturne en Ouzbékistan est très faible, et mis à part les quartiers des restaurants et boîtes de nuit, le reste de la ville est désert et obscur dès la tombée de la nuit.

- Voyager seule : mis à part les traditions musulmanes qui laissent la femme un peu à l’écart, voyager seule ne pose pas de problème majeur. Dans les transports locaux, asseyez-vous de préférence près d’une femme et tâchez de nouer contact. Les hommes restent polis, mais la femme occidentale est souvent considérée comme « facile » et a priori d’autant plus conciliante qu’elle voyage seule, et qu'elle est donc non mariée.

Argent et objets de valeur

Compte tenu de la difficulté à trouver des distributeurs bancaires hors de Tachkent, il faudra systématiquement passer par la NBU (New Bank of Uzbekistan) pour faire usage de la carte de paiement ou de chèques de voyage. Demandez des petites coupures (100 ou 200 soums).

Compte tenu des faibles chances de se faire voler ou braquer, il est possible de se déplacer avec sur soi l’intégralité de la somme prévue pour le voyage, à condition qu’elle soit bien répartie et cachée dans les vêtements et les bagages. Là encore, c’est la police qui cherchera à trouver les dollars ou les euros et à les confisquer ou à les escamoter.

Il est conseillé de ne porter ni bijoux, ni montre apparente. Les hôtels disposent de coffres dans les chambres ou à la réception.

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