- Superficie : 323 880 km² (384 822 km² avec l’archipel du Svalbard).
- Longueur : 1 752 km.
- Largeur : de 6 à 430 km.
- Capitale : Oslo.
- Population : 4 800 000 habitants (urbanisée à 78 %).
- Densité : 14,2 hab./km².
- Espérance de vie : 77,7 ans pour les hommes, 82,5 ans pour les femmes.
- Monnaie : couronne norvégienne (Nok).
- Langue : deux langues écrites officielles, le bokmål et le nynorsk. La langue sami est pratiquée dans le Finnmark.
- Régime : monarchie parlementaire. Harald V règne depuis 1991.
- Chef du gouvernement : Jens Stoltenberg, réélu en septembre 2009 avec une coalition de centre gauche.
- Taux de chômage : 3,2 %.
- PIB : 57 100 €/hab.
- Religion : luthérienne à 88 %.
- Sites inscrits au Patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco : le quartier de Bryggen dans la ville de Bergen (1979), la stavkirke d'Urnes (1979), la ville minière de Røros (1980), l'art rupestre d'Alta (1985), l'archipel de Vega (2004), l'arc géodésique de Struve (2005) et les fjords de l'ouest de la Norvège, Geirangerfjord et Nærøyfjord (2005).
Économie
La Norvège est aujourd'hui l'un des pays les plus riches du monde. Elle est actuellement le 8e producteur et le 3e exportateur mondial de pétrole, derrière l'Arabie Saoudite et la Russie, et le 3e exportateur mondial de gaz naturel, derrière la Russie et le Canada., tout en n'étant pas membre de l'OPEP.
Elle aura bouclé la quadrature du cercle en cumulant plein emploi, faible durée du temps de travail, faible inflation, explosion de la consommation des ménages et un fonds pétrolier, affecté au financement des retraites qui a dépassé les 300 milliards d'euros. C'est aussi l'un des seuls pays au monde à engranger davantage qu'il ne dépense pour la dette extérieure.
Des inquiétudes sont apparues quand, à l'automne 2008, le bas de laine du fonds pétrolier s'est vu rapiécer de 20 milliards d'euros sur les marchés financiers internationaux où ses gestionnaires l'avaient placé. Le seul risque pesant sur son économie proprement dite est celui de la surchauffe, dont elle se prémunit par une politique monétaire s'attachant à préparer un atterrissage en douceur de la croissance (toutefois restant à un niveau supérieur à celui de la zone euro).
Ajoutez à cela la première place mondiale à l'indice de développement personnel et vous avez théoriquement les ingrédients d'un avenir radieux... mais la Norvège est à son tour entraînée dans la crise économique : hors secteur hydrocarbures, la croissance n'a été que de 0,25 % en 2009.