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Transport Monténégro

Avion

Le Monténégro est desservi par deux aéroports internationaux, celui de Podgorica, situé à 12 km au sud de la capitale, et celui de Tivat, près de Kotor. Le premier dispose d’un tout nouveau terminal inauguré en mai 2006. On s’y rend principalement par Montenegro Airlines (vol direct le samedi depuis Paris) ou avec Austrian Airlines via Vienne et la MALEV via Budapest. Tivat n’est guère desservi que via Belgrade ou par des vols charters.

Monténégro Airlines :140, ave. des Champs-Élysées, 75008 Paris. Tél. : 01-70-36-19-07. Fax : 01-70-36-19-08. E-mail : office.paris@mgx.cg.yu . Internet : www.montenegroairlines.cg.yu

De nombreux voyageurs débarquent à l’aéroport Cilipi de Dubrovnik (Croatie), d’où ils rejoignent ensuite le Monténégro. Herceg Novi n’est qu’à 24 km.

Ferry

Plusieurs lignes de ferries desservent le Monténégro depuis l’Italie. À l’arrivée, en été, attendez-vous à de (très) longues queues à la douane.

Les Montenegro Lines relient Bari au port monténégrin de Bar à raison de trois passages hebdomadaires en hiver et cinq à six de juillet aux environs du 10 septembre. Le trajet dure 9 h. La liaison Bar-Ancône (Italie) ne fonctionne que de juillet au 10 septembre à raison de deux rotations par semaine ; comptez 15 h de trajet. Si vous avez le choix, préférez le Sveti Stefan II, récent et en bon état, et évitez le vieux Sveti Stefan, qui fait un peu peine à voir. Internet : www.montenegrolines.net .

L’Azzurra Line italienne relie Bari à Kotor (Cattaro en italien) une fois par semaine de juin à mi-septembre, avec même deux passages hebdomadaires assurés la première quinzaine d’août. Pas de bateaux le reste de l’année. Assure aussi des passages vers Dubrovnik et Durres (Albanie). Internet : www.azzurraline.com .

Train

Les options en la matière se limitent au trajet entre Bar et Belgrade, via Podgorica, la vallée de la Moraca, Mojkovac (au pied du parc national de la Biogradska Gora) et le Sandjak. Les tarifs sont très bas, mais certains trains sont parfois annulés, la plupart sont sales et les gares loin des centres-villes… Vous voilà prévenus. Il y a une dizaine de rotations quotidiennes entre Bar et Podgorica ; le trajet dure une heure ou un peu plus selon qu’il s’agit ou non d’un rapide. De Podgorica vers Mojkovac, comptez sur cinq trains quotidiens (1 h 30 à 2 h de trajet). Seulement deux départs par jour pour Belgrade (6 h de voyage depuis Mojkovac). Internet : www.zeljeznica.cg.yu

Bus

Chaque ville possède sa propre gare routière. Les liaisons sont fréquentes et renforcées en été. Toutefois, certains coins reculés ne sont pas desservis et les trajets peuvent s’avérer assez lents. Ne vous fiez pas trop aux horaires affichés dans les gares routières : ils sont rarement à jour. Aux dernières nouvelles, si vous venez de Croatie, il vous faudra encore a priori descendre à la frontière et reprendre un autre bus une fois passée la douane.

Autre option : le « maxi taxi ». Il s’agit d’un taxi collectif. Ils ne desservent pas les gares routières, mais on en voit plein à proximité. Tarifs doubles, trajets plus rapides et risques accrus grâce à l’inconscience de certains chauffeurs ! Mais on en trouve même quand il n’y a pas (ou plus) de bus.

Voiture

La voiture procure une liberté de mouvement inestimable. Elle permet de voir bien plus de choses que si l’on s’en remet aux seuls transports en commun. Les locations ne sont pas trop chères et, si l’on est plusieurs à partager, cette solution peut se révéler abordable.

Certains choisiront de venir avec leur propre véhicule depuis l’Europe de l’Ouest : un véritable périple qui met déjà l’eau à la bouche. La frontière avec la Croatie (en aval de Dubrovnik) se passe facilement, mais l’attente est souvent longue en été. Pour les aventuriers qui continueraient vers l’Albanie : de Podgorica, la frontière n’est pas indiquée et la route est en piètre état. Ça frise le no man’s land mais, finalement, tout se passe bien et on est même accueilli avec le sourire par les Albanais, trop contents de voir que tout le monde n’a pas peur de venir chez eux !

Dans l’ensemble, sachez que les routes monténégrines sont vraiment tortueuses et dans un état assez inégal en dehors des grands axes – même si le réseau tend à se moderniser ces dernières années grâce à l’aide européenne. Dès que l’on quitte la côte ou la vallée de la Zeta, les vitesses moyennes chutent vers 40 km/h, alors ne comptez pas voir tout le pays en trois jours ! Et si vous prenez la vieille route de Kotor à Cetinje, célèbre pour ses 32 épingles à cheveux (vues spectaculaires à la clef), ne prévoyez pas plus de 25 km/h ! Évitez par ailleurs, si possible, de conduire de nuit : les embûches sont vraiment trop nombreuses. Évitez aussi les accidents… Aux dires de certains habitués, la police met tout le monde en prison (sauf les morts) et trie ensuite.

En cas de problème sur la route, ou pour toute info sur les conditions de circulation, appelez le service d’assistance : Tél. : 9807.

Vélo

À réserver aux amateurs d’efforts violents !





 




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