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![]() Cuisine et boissons MarseilleProduits locauxConfiseries, friandises et biscuitsAu rayon des spécialités « souvenirs » - hélas périssables -,
citons les traditionnels croquants marseillais (friandises aux
amandes), et les navettes, dont le secret de la fabrication
des navettes est jalousement gardé. Quant à leur aspect, en forme de barquettes,
il évoque la légende des « Saintes Maries » (Marie-Madeleine, Marie-Salomé,
Marthe et Saint-Lazare) qui arrivèrent, dit-on, en bateau depuis la Terre Sainte,
sur les côtes phocéennes. Les marins marseillais en emportaient en mer car les
navettes se conservent bien. Huile d'olive et mielFille de Provence, l'huile d'olive se conserve beaucoup mieux et plus
longtemps que les autres. Rangée à l'abri de la lumière, elle garde ses qualités
pendant au moins deux ans. En Provence, elle bénéficie actuellement de quatre
AOC, celle du Pays d'Aix donnant une huile de grand caractère. PastisCet apéritif saura mettre le feu aux poudres à l'occasion d'un repas entre amis. Le « pastaga » est né de l'imagination de Paul Ricard qui élabora cette mixture dans l'arrière-boutique de son père. Aujourd'hui, cette boisson à base d'anis vert, vanille, cannelle et alcool à 90°C, se prête à de nombreux mélanges : perroquet (sirop de menthe), tomate (grenadine) et mauresque (sirop d'orgeat). Spécialités gastronomiques
Les recettes marseillaises figurent parmi les plus variées et les plus parfumées de France. Elles aiment les produits frais et les herbes de Provence, leurs meilleurs complices en terme de saveur. La bouillabaisseÀ Marseille, on a coutume de dire que les poissons vivent dans l'eau et meurent
dans l'huile d'olive. Le mot « bouillabaisse » vient du provençal « boui-abaisso » : ça bout et on
abaisse le feu. Quand on songe que ce plat était à l'origine celui des pêcheurs,
fait à partir de poissons trop petits ou abîmés pour être vendus, et qu'il fait
l'objet aujourd'hui d'une charte de qualité... Les pieds et paquetsOu « pieds-paquets » comme on dit dans le vocabulaire populaire. C'est un autre plat typiquement
marseillais. Il s'agit de petits carrés de panse de mouton (ou d'agneau) minutieusement
roulés en paquets et farcis de petit salé, ail et persil. Accompagnés de pieds
de mouton (ou d'agneau), ils mijotent très longuement avec du vin blanc et plus
ou moins de tomates, selon les recettes familiales. L'aïoliToujours et encore une affaire de Marseillais. C'est une sorte de mayonnaise
à l'ail finement pilé avec de l'huile d'olive, accompagnée de morue et de légumes
de saison bouillis (carottes, pommes de terre...). L'anchoïadeRéalisée à partir d'anchois écrasés que l'on fait fondre dans l'huile d'olive, plus légère que l'aïoli, elle accompagne toutes sortes de crudités. La soupe au pistouPour les longues soirées d'été, rien de tel qu'une bonne soupe au pistou, faite de légumes et agrémentée d'une pommade à base de basilic et d'ail pilés, ainsi que d'huile d'olive. Les pizze de MarseilleEnfin, témoignant de la diversité de ses cultures, la cuisine marseillaise s'enrichit, au fil des ans, de recettes hétéroclites et succulentes. C'est ici que vous dégusterez la meilleure pizze (le « a » ne se prononce pas) de votre vie, dotée, si elle est cuite au feu de bois, d'une saveur incomparable. Des saveurs venues d'OrientMarseille, c'est aussi la capitale française des chiches-kebabs, keuftés, couscous, tajines et autres pâtisseries orientales. Sans oublier la fameuse kémia, servie à l'heure de l'apéro, qui connaît une variante hispanisante sous la forme des tapas, assortiments de petites entrées (pois-chiches, anchois, olives pimentées, poivrons marinés...) servies sur un plateau. On en parle sur le forum Provence |
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