Avion
La TAP relie Funchal à Paris, Marseille, Lisbonne et Porto. L'île de Porto Santo est elle aussi reliée à ces 4 villes. L'aéroport de Madère est en réalité situé à Santa Crux, à 10 km de Funchal. Avec les taxes, les vols reviennent environ deux fois plus
cher que le bateau.
Par ailleurs, la compagnie portugaise SATA Internacional opère 2 vols hebdomadaires directs Paris-Funchal (le mercredi et le samedi).
Ferry
Le Lobo Marinho, le ferry de la Porto Santo
Line, assure une liaison quotidienne entre Funchal, sur l'île de Madère, et Porto Santo.
Les départs
de Funchal vers Porto Santo se font à 8 h les lundis, mercredis, jeudis, samedis et dimanches,
et à 19 h les vendredis. Les départs de Porto Santo vers Funchal se font toujours le
soir, à 19 h, 20 h ou 22 h 30 selon les jours. À noter que la
rotation du mardi est supprimée d’octobre à mars. La traversée dure environ
2 h 30.
Compter 25,75 € l'aller simple par personne (sans véhicule), 51,50 € l'aller-retour. Les tarifs des traversées avec véhicules augmentent sensiblement : compter 177,80 € l'aller simple avec un véhicule classe A, 106,40 € l'aller-retour.
Internet : www.portosantoline.pt.
Bus
L’île de Madère est desservie par des bus à une fréquence faible. Certains sites isolés ne sont atteignables qu’en voiture ou en taxi (pour
les départs de randonnées, par exemple). Autre inconvénient des bus : leur lenteur. L’office du tourisme de Funchal fournit un livret regroupant les horaires.
Voiture
La voiture procure évidemment une liberté de mouvement inestimable, et permet de voir bien plus de choses que si l’on s’en remettait aux seuls transports
en commun. Les locations ne sont pas très chères et, si l’on est plusieurs à
partager, le coût peut même se révéler presque négligeable. Il faut être âgé d’au moins 21 ans, présenter un permis de conduire national et une carte verte.
Reste à savoir que les routes
sont assez bonnes mais dans l’ensemble très tortueuses. La voie est parfois étroite, et souvent à flanc
de falaise. On n’avance donc que très doucement (40 à 50 km/h, pas plus),
sauf sur les sections où de nouvelles routes entrecoupées de ponts et de viaducs,
financées par l’Union européenne, ont été construites. Plus pratiques, certes,
mais ceux-ci défigurent des pans entiers du littoral sud.
À Funchal, le trafic
est souvent dense et les places de parking rares. Mieux vaut alors emprunter
la navette de votre hôtel, un taxi ou un bus urbain pour relier le centre aux hauteurs de la ville.
À défaut de voiture, on peut tout à fait envisager de louer une moto ou tout
autre deux-roues. C’est même sans doute préférable à Porto Santo, où les distances
sont courtes (il existe aussi un service restreint de bus).
Taxis
En ville comme dans les villages, ils sont omniprésents
et peuvent être loués à la journée. Cela reste toutefois une option assez
chère.
Vélo
À réserver aux amateurs d’efforts violents et
aux suicidaires !