![]() Culture KirghizistanL'épopée de Manas
Pour les nomades, habitués à se déplacer avec un minimum
d’affaires, les livres étaient superflus. Pour assurer la transmission
du savoir et de l’histoire, les techniques orales furent donc largement
privilégiées. Les conteurs retenaient par cœur des centaines,
voire des milliers de vers. CinémaLa république kirghize est le parent pauvre du cinéma soviétique.
Jusqu’au milieu des années 1950, on ne recense que quelques documentaires
réalisés par une filiale des studios ouzbeks de Tachkent. Réorganisée,
la filiale devient Kirghizfilm et présente sa première fiction,
Mon erreur, réalisée par Ivan Kobyzev, en 1957. Deux autres films
suivent dès l’année suivante avant que Kirghizfilm ne soit
dopé, au début des années 60, par l’arrivée
de jeunes réalisateurs talentueux s’attachant à mettre en
avant leurs cultures et traditions nationales. Liberté de la presse
Après l’indépendance, le Kirghizistan a connu certaines
avancées démocratiques sous la présidence d’Azkar
Akaev, chassé du pouvoir en 2005 par la révolution des tulipes. Depuis, le pays est dirigé par un pouvoir fort, mais pas encore suffisamment
installé pour contrôler l’opposition, qui avait pu se développer
dans la presse et les milieux politiques auparavant. On en parle sur le forum Asie centrale> Tous les messages culture Asie centrale |
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