- Superficie : 89 000 km².
- Population : 5 581 000 habitants (estimation).
- Capitale : Amman (2 000 000 hab.).
- Langue officielle : arabe.
- Monnaie : dinar jordanien (JD).
- Régime politique : monarchie parlementaire.
- Souverain : Sa Majesté le roi Abdallah (depuis 1999).
- Prince héritier : Hamzeh (fils aîné de la reine Nour).
- Religion : islam.
- Salaire mensuel moyen : 200 JD (216 €). C'est ce que gagne
en moyenne un fonctionnaire.
- Sites classés au Patrimoine de l’Unesco : Pétra, Qasr Amra (un château du désert) et Umm-er-Rasas (un site archéologique sur la route du Roi).
- Économie : la principale source de revenus du pays est l'industrie
minière, avec le phosphate (une sorte d’engrais) et la potasse (extraite de la mer Morte, elle est exploitée pour la production de fertilisants). Autres matières premières : le cuivre et
le gaz naturel. Notons également les bonnes performances des industries textile, agroalimentaire et pharmaceutique. Le tourisme, source de revenus prépondérante
jusqu'à fin 2000, a brutalement chuté avec l'Intifada et les attentats
du 11 septembre. La reprise commence néanmoins à se faire sentir.
Un tiers des ressources du royaume provient du rapatriement des
devises par les Jordaniens qui travaillent dans le Golfe. L’agriculture, elle,
ne représente que 5 % du PIB.
Malgré un climat international morose, l'économie jordanienne
a limité les dégâts. Depuis le début des années 2000, la croissance annuelle oscille entre 4 et 5 %, et s’élève même à 7 % en 2005. Une performance due à la bonne
capacité d'anticipation du pays et à l'aide internationale reçue
pour compenser les dommages de la guerre en Irak.
Depuis son arrivée au pouvoir, le roi a mis en place un vaste programme
de libéralisation économique. L'heure est aux privatisations,
à l'encouragement à la création d'entreprises, aux investissements étrangers
et au développement des nouvelles technologies.
Toutefois, la Jordanie reste fragile sur le plan économique en raison de ses ressources naturelles limitées, d’une géopolitique imprévisible, de la petite taille de son marché intérieur et d’un fort endettement extérieur.