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Istanbul

Transport

Arrivée à Istanbul

En avion

ATTENTION : il existe deux aéroports à Istanbul. La quasi-totalité des vols internationaux atterrissent à l'aéroport Atatürk, en Europe. Néanmoins, certaines compagnies ont la mauvaise idée de vous mener à l'aéroport Sabiha Gökçen, en Asie. Assurez-vous avant le départ qu'elles ont prévu une navette pour vous ramener sur le Vieux Continent : Sultanahmet et Taksim sont en effet à 50 km et aucun transport en commun régulier ne les relie à l'aéroport Sabiha Gökçen.

L'aéroport Atatürk se situe à 23 km de Sainte-Sophie. Tél. : 663-64-00. On y trouve des bureaux de change, une poste, des restaurants, un office de tourisme et une consigne (emanet).
L'aéroport des lignes internationales (dış hatlar) et celui des lignes intérieures (iç hatlar) sont reliés par une passerelle couverte.

Relier l’aéroport et Istanbul

- Le bus municipal : le bus 96T part devant l'aéroport. Toutes les 30 min, de 5 h à 22 h 30 ; bus supplémentaires à 0 h 30 et 1 h. Mêmes horaires pour le retour depuis la place Taskim. Le billet s'achète dans le bus (1,50 € environ).
- Les navettes de Havaş, pour Aksaray et Taksim partent devant les arrivées des lignes intérieures et internationales toutes les demi-heures entre 6 h et 23 h 30. Compter 20 mn pour atteindre Aksaray et 40 mn pour Taksim. C'est le seul moyen de transport en commun qui vous mène à Taksim dans l'Istanbul moderne.
- Le métro relie l'aéroport à Aksaray toutes les 15 mn de 6 h à minuit. Compter 35 mn de trajet et environ 0,60 €. Suivre les « M » fléchés bleu-blanc-rouge.
- Les taxis. Compter autour de 20 € la course de jour et environ 30 € la course de nuit jusqu'à Sultanahmet (20 à 45 mn selon le trafic).

En train

- Les trains en provenance d'Europe arrivent à la gare de Sirkeci. À l'intérieur : bureaux de change, informations touristiques, poste, et un café-restaurant. À proximité, nombreuses lignes de bus, station du tramway pour Sultanahmet et Aksaray, taxis et gare maritime d'Eminönü.
- Les trains venant d'Anatolie arrivent à la gare de Haydarpaşa, sur la rive asiatique. Bateaux directs pour Karaköy et Eminönü-Sirkeci depuis l'embarcadère sur la place de la gare.

En bus

Tous les bus arrivent à l'Otogar, à l'ouest de la ville. Les grandes compagnies ont une navette vers le centre-ville, pour Sultanahmet ou pour Taksim. Sinon, le métro vous conduit de la gare routière à Aksaray où passe le tramway pour Sultanahmet. Venant d'Asie, il est préférable de s'arrêter à l'otogar de Harem qui se trouve près de l'embarcadère de Harem, puis de traverser par le bac qui vous mène, au choix, à l'embarcadère de Kabataş ou à celui de Sirkeci ; on gagne ainsi plus d'une heure, l'otogar étant très loin du centre. Toutes les compagnies de bus ne s'arrêtent pas à Harem. Il faut le demander.

Transports urbains

Étant donnée l'étendue de la ville, même les meilleurs marcheurs seront obligés d'y avoir recours à un moment quelconque. Si vous avez besoin d'un plan détaillé, procurez-vous en librairie l'atlas Istanbul A-Z : 300 pages avec index des rues.

Akbil, le porte monnaie électronique

L'Akbil, un porte-monnaie électronique en forme de porte-clés, vendu aux guichets marqués « Akbil satış », permet de circuler à volonté et à prix réduit dans tous les bus, tramways, ferries, « autobus de mer » (deniz otobüsü) et métros. Il est équipé d'une puce qui permet de le recharger aux guichets. Pratique si vous comptez faire de nombreux déplacements.

Le tramway

- La ligne principale relie actuellement Kabataş (près du palais de Dolmabahçe) à Zeytinburnu, après avoir traversé le pont de Galata et tout le vieux Stamboul : Sultanahmet, le Grand Bazar, Beyazıt, Aksaray, etc.
- Une seconde et petite ligne relie la station supérieure du funiculaire, à la place de Taksim en haut de l'İstiklâl Caddesi. C'est le tram original du début du XXe siècle, conservé en parfait état. Billets vendus au guichet près du départ. Folklo et bon marché. Fonctionne jusqu'à minuit.

Le métro

Il existe deux lignes qui ne sont pas encore reliées entre elles.

- La première part d'Aksaray, sur Vatan Caddesi, dans le vieil Istanbul. Elle est plus ou moins reliée au tramway (station Yusuf Paşa) par un passage en partie souterrain et à Zeytinburnu. Après la station Otogar, elle se divise en direction d'Esenler d'une part, et en direction de l'aéroport (havaalan) d'autre part.
- La ligne Taksim/4.Levent relie le centre-ville actuel (Beyoğlu-place de Taksim) aux tours de verre des quartiers d'affaires, en quatre stations.

Le Tünel (vieux métro)

C'est en 1871 que les Français installent la ligne reliant le pont de Galata à la Grand'Rue de Péra (aujourd'hui İstiklâl Caddesi). C'est l'un des plus vieux métros au monde, et aussi le plus court (650 m). C'est une sorte de funiculaire souterrain, bien utile pour gravir la colline de Galata.

Les taxis (taksi)

Ils sont de couleur jaune. Ils sont omniprésents et font partie intégrante de la ville, participant largement au brouhaha.
C'est un moyen bon marché (surtout à plusieurs) et très pratique pour se déplacer rapidement malgré les embouteillages. Compter environ 0,70 € de prise en charge et 0,50 € du kilomètre. Les chauffeurs ont une façon de conduire très spéciale, et il faut s'accrocher. Ayez toujours l'appoint, car les chauffeurs n'ont jamais de monnaie à vous rendre… sauf en insistant lourdement.
Pour limiter les risques d'arnaque, évitez de prendre les taxis qui attendent les touristes aux endroits stratégiques, devant certains édifices et à la sortie des bazars.
Il existe deux tarifs : celui de jour indiqué par une petite lumière rouge sur le compteur et par l'inscription gündüz, et le tarif de nuit (majoré de 50 %), applicable entre minuit et 6 h, avec deux lumières rouges généralement clignotantes et l'inscription gece.

Le bus

Le moyen de transport le moins cher, mais aussi le moins confortable car il est souvent plein à craquer et un peu chaotique. Peut être très pratique, mais encore faut-il trouver la bonne ligne.

Le dolmuş

Le dolmuş (prononcer « dolmouche ») est un taxi collectif. Très pratique et économique, il suit des lignes régulières. On paie au début de la course en précisant sa destination. Possibilité de descendre où l'on veut sur le trajet, pour peu que l'on prévienne le chauffeur le moment venu.

Les bateaux

Le moyen le plus agréable pour circuler à Istanbul. Aux heures de pointe, il faut voir le ballet incessant de ces bateaux blancs sur le Bosphore.
Deux types de bateaux desservent la ville et la mer de Marmara : le ferry (vapur) dont les traversées d'une rive à l'autre sont fréquentes et les autobus de mer (deniz otobüsleri), plus rapides.
Horaires et trajets fournis aux embarcadères, dans les offices de tourisme ou sur le site : www.ido.com.tr.

En voiture

À éviter à tout prix si l'on ne veut pas avoir une crise cardiaque. Il faut croire que les Stambouliotes ont tous un goût prononcé pour le suicide, à les voir traverser en courant n'importe où et sans regarder la circulation. Le vacarme est tel qu'ils ne prêtent plus attention aux klaxons. C'est l'enfer : les erreurs de circulation sont sanctionnées par des amendes, et il y a même une fourrière. La solution la plus sage est de laisser son véhicule dans un parking.





 



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