Routard.com, guides de voyage en ligne

Infos pratiques Istanbul

Adresses utiles

En France

- Office du tourisme : 102, avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris. M. : George-V. Tél. : 01-45-62-78-68 et 01-45-62-79-84. Internet : www.infosturquie.com. Ouvert du lundi au vendredi de 9 h 30 à 18 h. Site Internet complet. Documentation sur place.
- Consulats de Turquie :
- À Paris : 184, boulevard Malesherbes, 75017 Paris. M. : Wagram. Tél. : 01-47-12-30-30. Ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 12 h.
- À Lyon : 87, rue de Sèze, 69006 Lyon. Tél. : 04-72-83-98-40. Ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 12 h 30.
- À Marseille : 363, avenue du Prado, 13008 Marseille. Tél. : 04-91-29-00-20. Ouvert du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h 30.
- À Strasbourg : 10, rue Auguste-Lamay, 67000 Strasbourg. Tél. : 03-88-36-69-10. Ouvert du lundi au vendredi de 8 h 30 à 13 h (de 14 h à 16 h pour les demandes de visa).

À Istanbul

Offices du tourisme

- À Sultanahmet : Divanyolu Caddesi 3. Tél. : 518-87-54. Fax : 518-18-02. Dans un petit pavillon en bordure de l'Hippodrome. Ouvert tous les jours de 9 h à 17 h. Accueil à revoir les jours d'affluence. Difficile d'imaginer qu'il s'agit là du plus important office de la ville. Seul véritable intérêt : le plan de la ville. On y comprend parfois le français, toujours l'anglais.
- À Karaköy (gare maritime) : Karaköy Limanı Yolcu Salonu, tél. : 249-57-76.
- À la gare de Sirkeci : à Eminönü. Tél. : 511-58-88. Moins souvent en rupture de plans en français que les autres offices de tourisme de la ville.
- À l'aéroport Atatürk : 465-30-00. 

Représentations diplomatiques

- Consulat général de France : İstiklâl Caddesi 4, Taksim. Tél. : 334-87-30 (aux heures de bureau). Internet : www.consulfrance-istanbul.org. Accueil du public du lundi au vendredi de 9 h à 12 h 30. En cas d'urgence et en dehors des horaires de bureau, une permanence est assurée tous les jours 24 h/24 au numéro suivant : 393-38-50 .
- À la même adresse, l'Institut français d'Istanbul offre un programme culturel intéressant (projection de films, expositions, théâtre, concerts, conférences, etc.). Tél. : 334-87-40. Internet : www.infist.org. La médiathèque de l'institut est ouverte au public du mardi au samedi.
- Consulat de Belgique : Sıraselviler Caddesi 73, Taksim. Tél. : 243-33-00 et 01 ou 243-20-68. E-mail : ist@diplobel.be.
- Consulat de Suisse : Büyükdere Caddesi 173, 1. Levent Plaza, A Blok, 3e étage. Tél. : 283-12-82. Fax : 283-12-98. Ouvert du lundi au vendredi de 8 h 30 à 11 h.
- Consulat du Canada : İstiklâl Caddesi 189, Beyoğlu. Tél. : 251-98-38. Fax : 251-98-88. Ouvert du lundi au jeudi de 9 h 30 à 17 h et le vendredi de 9 h 30 à 13 h.

Formalités d'entrée

- Carte nationale d'identité ou passeport en cours de validité pour les séjours n'excédant pas 3 mois. Si vous entrez avec une carte d'identité, la douane vous remet un justificatif que vous devez conserver avec vous en permanence pour le représenter à la sortie du pays. La carte d'identité doit être valable trois mois au mois après le retour de Turquie.
- Pas de visa, lors de l'impression de cette édition, pour les Français, les Suisses et les Luxembourgeois, pour les séjours inférieurs à 3 mois. Visa de tourisme obligatoire (plusieurs entrées) pour les Belges (10 €) et Canadiens (60 US$ ou 45 €), délivré à la frontière ou à l'aéroport, valable 3 mois (attention : le visa est beaucoup plus cher si vous vous le procurez au consulat, avant le départ).
- Enfants mineurs : bien se renseigner. En fonction de l'âge et de la nationalité, les mineurs doivent être munis d'un passeport individuel ou d'une carte d'identité ou bien être inscrits sur le passeport du parent qui l'accompagne. S'ils voyagent sans leurs parents, prévoir une autorisation de sortie du territoire établie par la commune.
- Papiers de voiture : permis de conduire national (ou permis international), carte verte d'assurance si la compagnie couvre la Turquie, sinon demander une extension. Assurance conseillée. Faites-vous préciser par votre compagnie les conditions de votre contrat. Passeport en cours de validité obligatoire pour le propriétaire du véhicule. Exigez à l'arrivée, auprès de la douane, un papier à 3 volets identifiant le véhicule et son conducteur (le triptyque). Il vous sera réclamé à la sortie, sous peine de confiscation de la voiture.
Remarque : si vous entrez en voiture en Turquie, vous devrez obligatoirement en sortir de la même façon.
- Douane : 5 bouteilles de 100 cl ou 7 bouteilles de 70 cl d'alcool. Les accros du tabac ont droit à une cartouche. Matériel photo amateur accepté en quantité raisonnable.
- Animaux domestiques : un certificat de vaccination contre la rage délivré par un vétérinaire, au minimum 30 jours avant la date de départ (maximum un an), vous sera demandé. Votre chien, votre chat (vos poissons rouges...) doivent être également munis d'un certificat de bonne santé (délivré dans les 15 jours avant la date de départ) et d'un passeport, tous deux établis par un vétérinaire. Attention, pour le retour sur le sol de l'Union européenne, on vous demandera une prise de sang effectuée 3 mois avant la date de retour, afin de s'assurer que votre animal domestique est suffisamment immunisé contre la rage.
- Un conseil important : scannez tous vos papiers, y compris votre billet d'avion, et envoyez-les à votre adresse mail.

Argent

Monnaie

En 2005, la Turquie a mis en place une nouvelle monnaie : la nouvelle livre turque (Yeni Türk Lirası, YTL) afin d'enlever six zéros (dans la réalité, la population continue parfois à parler en millions...).
Mais cette nouvelle livre n'aura pas vécu bien longtemps, puisque elle a été remplacée, depuis le 1er janvier 2009, par la livre turque tout court (Türk Lirası, TL), avec de nouveaux billets et pièces, mais le cours du change reste le même.
Le centième de la livre s'appelle le kuruş. Les deux monnaies vont cohabiter jusqu'à fin 2009 ; la YTL sera ensuite retirée de la circulation. Fin 2008, 1 € valait environ 2 YTL.

Banques et change

Les euros sont acceptés partout (y compris chez de nombreux commerçants et dans les agences de voyages). Sinon, les euros en espèces se changent très facilement dans les banques, qu'on trouve un peu partout, et dans les bureaux de change. Inutile donc de partir avec des dollars en poche. Il n'existe pas de limitation pour l'entrée en Turquie de devises étrangères. Mieux vaut changer en semaine que le week-end : les banques étant ouvertes, la concurrence est plus importante et donc, il est plus facile de trouver des taux intéressants. Évitez de changer dans les hôtels, les taux pratiqués ne sont pas intéressants.
- Banques : elles sont généralement ouvertes du lundi au vendredi de 8 h 30 (ou 9 h) à 12h, et de 13 h 30 à 17 h, mais elles ne pratiquent plus le change après 16 h 30.
- Bureaux de change : on trouve de nombreux bureaux de change (Döviz Bürosu), généralement ouverts jusqu'à 19 h. Les bureaux de change les plus avantageux sont dans le Grand Bazar, ouverts jusqu'à 17 h (sauf le dimanche). Également à Taksim : deux bureaux de change intéressants sur İstiklâl Caddesi à Beyoğlu, en face du consulat de France, et un autre en haut de Sıraselviler Caddesi. Comptoirs de change à la gare de Sirkeci, sur les quais (ouverts aussi le week-end de 9 h à 17 h) ainsi qu'à la gare maritime d'Eminönü.
- À noter que les bureaux de poste (parfois ouverts le dimanche) pratiquent aussi le change, mais ils prennent souvent une petite commission.
- Il est pratiquement impossible d'échanger les livres turques de retour au pays.
- Les chèques de voyage : attention, il est assez compliqué de changer des chèques de voyage à Istanbul, même en dollars. Les bureaux de change les refusent, ainsi que de nombreuses banques. Celles qui les acceptent prélèvent pratiquement toujours une commission. Demander si elle est calculée par chèque ou sur la somme totale. On peut changer les chèques de voyage American Express dans les agences de l'Akbank. On en trouve une dans la ville moderne au numéro 219 de İstiklâl Caddesi, et une autre dans la vieille ville près de la gare de Sirkeci, au bord de la ligne de tramway. Les agences de Koçbank les changent aussi.

Cartes de paiement

Une solution de facilité consiste à utiliser votre carte bancaire pour vos achats et dans l'un des innombrables guichets automatiques (avec parfois des instructions en français). Les principales cartes de paiement, notamment Visa et MasterCard, sont largement acceptées. Mais attention, chaque retrait ou achat implique des frais bancaires : renseignez-vous au préalable auprès de votre banque.
Certains distributeurs vous rendront votre carte sans mot dire... et sans argent : pas d'inquiétude, passez simplement au suivant. Dernier point important : préférer un distributeur situé au niveau d'une banque, ce qui permet, en cas de pépin (carte avalée, erreur de code, etc.), de récupérer sa carte plus facilement au guichet de la banque.

Budget

La vie en Turquie est moins onéreuse qu'en Europe, même si elle affiche une tendance à la hausse depuis quelque temps. Dans les hôtels et certaines boutiques, les prix sont affichés en euros. Les prix de certains hôtels, des locations de voitures ou de l'essence, indexés sur les devises étrangères, notamment l'euro, varient suivant le cours du change.
À Istanbul, où la vie est plus chère que dans le reste du pays, même en voyageant à l'économie, il vaut mieux prévoir un budget de 100 à 130 € par jour pour deux, se décomposant ainsi : 50 à 60 € pour la chambre, deux repas à 10 € par personne, le reste étant consacré aux boissons, aux transports et à la visite des monuments.
En prévoyant un peu plus, on pourra loger dans des hôtels plus confortables, s'asseoir à de bonnes tables et passer des vacances dans d'excellentes conditions.

Hébergement

Bien se faire préciser le prix du moment, souvent inférieur au prix affiché près du comptoir, et demander si le petit déj est inclus dans le prix de la chambre (en général, c'est le cas). N'hésitez pas à négocier une réduction si vous restez plusieurs jours, ou même pour une seule nuit hors saison.
Souvent, on vous proposera une réduction pour paiement en espèces ou, au contraire, on exigera un supplément si vous réglez par carte de paiement.
Hors saison, grosso modo de novembre à mars (sauf pour la période de Noël et du Nouvel An), les hôtels pratiquent des tarifs réduits.

Les prix suivants s'entendent pour une chambre double.
- Très bon marché : moins de 25 €.
- De bon marché à prix moyens : de 25 à 45 €.
- De prix moyens à un peu plus chic : de 45 à 70 €.
- Chic : de 70 à 100 €.
- Très chic : au-delà de 100 €.

Restauration

Les prix suivants s'entendent par personne, sans la boisson.
- Bon marché : moins de 10 €.
- Prix moyens : de 10 à 15 €.
- Chic : de 15 à 25 €.
- Très chic : plus de 25 €.

Musées, sites et monuments

En 2008, les tarifs de nombreux musées, et pas des moindres (le palais de Topkapı, Sainte-Sophie, etc.), ont carrément doublé  ! Il faut compter désormais 12 € pour entrer dans Sainte-Sophie ; 20 € pour le palais de Topkapı et le harem.
Depuis 2008, le ministère du Tourisme a eu la bonne idée de créer la Müzekart, mais elle n'est valable que pour les citoyens turcs (du moins pour l'instant). Prévoyez donc un budget conséquent pour pouvoir admirer le riche patrimoine turc.

Bakchich

À l'origine, qui se perd un peu dans la nuit des temps, le bakchich (bahşiş) était le cadeau de bienvenue, en signe d'hospitalité et d'amitié ; c'était la façon la plus simple et la plus commode de prouver à son invité qu'on n'était pas insensible à sa venue. Aujourd'hui, le bakchich est employé à tort et à travers.
Dans les restaurants, c'est différent : le service n'étant pas compris dans l'addition, il est normal de laisser quelque chose sur la table, en général 10 % de la note si vous êtes satisfait du service. Néanmoins, sachez que si un restaurant vous facture le service (servis), c'est probablement une arnaque réservée au touriste. Ne vous étonnez pas cependant, dans les meyhane (restaurants de mezze et poissons) et les restaurants chic, de voir le kuver (une somme fixe par personne pour l'eau et le pain) facturé.

Achats

Les tapis

Il n'y a plus de région-clé pour l'achat des tapis. En règle générale, les petits magasins proposent des prix plus intéressants.
Le prix dépend du matériau utilisé, mais aussi du nombre de nœuds au cm2 (on en compte 30 environ pour un bon tapis).
Au sujet des kilim anciens, voire antiques (plus de 100 ans d'âge), soyez vigilant car, là, les arnaques feront mal à votre budget.
Au sujet des sumak, il y a les vrais sumak, tout en laine, et les imitations désastreuses, laine et coton, assez chères et pas jolies du tout.
Les tapis de prière : ce n'est pas la taille qui importe mais plutôt un motif bien précis, un mihrab, la niche de prière, qui sera dirigé vers La Mecque.
Pour un tapis de taille moyenne, la douane française ne fait généralement pas trop de difficultés.

Le narghilé (nargile)

Si vous voulez rapporter un narghilé pour décorer, prenez n'importe lequel. Si vous en voulez un pour fumer, refusez les tuyaux en plastique qui risquent de se percer et prenez-en un dont le vase d'eau est transparent : on sait mieux où se trouve la fumée, et cela permet de contrôler la propreté de l'eau.

Les pipes en écume de mer

Rien à voir avec la mer. Il s'agit d'une déformation de Kumer, son inventeur. Elles ne sont pas en argile, mais en silicate de magnésie. L'écume de mer est une matière poreuse, car elle absorbe la nicotine et filtre la fumée. Il n'y a pas de filtre dans ces pipes. Le prix d'une pipe varie du simple au quintuple suivant la qualité de la pierre.

Les antiquités et les fossiles

Leur commerce et leur exportation sont formellement interdits en Turquie. Peine de prison et forte amende appliquées rigoureusement pour l'acheteur, mais aussi, en principe, pour le vendeur.

Les poteries et les céramiques

Les céramiques sont vendues dans toute la Turquie. Les céramiques d'İznik (Nicée) sont les plus connues et décorent les plus belles mosquées du pays. Les pièces totalement faites à la main sont évidemment plus chères.

Le henné (kına)

Dans les bazars, on trouve du henné en vrac. Il en existe deux sortes : le vert clair donne des reflets roux, tandis que le henné plus foncé teinte en brun. Les femmes l'utilisent aussi pour se protéger les mains lors de la teinture des tapis et des travaux agricoles. On en trouve en vrac dans les bazars.

Les épices

Les acheter au Bazar égyptien.
- Acı biber : piment rouge très fort, en poudre.
- Tatlı biber : piment rouge doux en poudre, paprika.
- Yaprak biber : piment rouge concassé.
- Sumak : épice violette en poudre plus ou moins fine, provenant d'une racine. On la met sur les crudités et les oignons pour leur donner un goût acidulé.
- Kimyon : c'est le cumin bien connu.
- Safran : le vrai safran est constitué par le seul stigmate prélevé sur la fleur d'une variété de crocus. Généralement iranien, il coûte très cher. Le safran turc, que l'on trouve sur les marchés, comprend les pétales, les étamines et autres pièces florales : son prix est bas. Il s'utilise pour colorer, car il n'a pratiquement aucun goût.

L'huile d'olive (zeytin yağı)

La Turquie est un gros producteur d'huile d'olive vierge, très utilisée dans la cuisine du pays. Vierge et moins chère qu'en France, elle se vend en bouteille de verre ou de plastique, ou, plus pratique encore pour le transport, en bidon métallique. Quelle que soit la marque, choisissez la qualité sızma.

Dangers et enquiquinements

Les vieux préjugés sont à ranger au placard. Istanbul ne connaît pas l'insécurité de Rome, Paris ou Londres, même si, comme dans beaucoup d'endroits du monde, elle doit faire face à une augmentation de la petite délinquance, surtout du vol à l'arraché. Soyez vigilant. Ayez toujours vos papiers d'identité sur vous, et évitez de vous retrouver dans l'illégalité : pas d'achat ni de consommation de drogue, pas de photos de camps militaires, de provocations, etc.

Drogue

La culture de l'opium, destiné aux labos pharmaceutiques, est sous le contrôle de l'État. Attention, les dealers sont souvent de mèche avec la police. Méfiez-vous notamment si vous traînez la nuit à Istanbul dans le quartier de Sultanahmet. Les peines sont lourdes.

Marchands de sable

Les victimes se font aborder par des francophones, souvent d'origine nord-africaine, et tous se retrouvent dans un café. Prétextant de faire goûter « un truc de mon pays », ce nouvel ami saupoudre la boisson d'un hypnogène très puissant. Dans la demi-heure qui suit, les victimes tombent pratiquement dans le coma. Au réveil, on leur a tout pris. Sans tomber dans la paranoïa, à chaque rencontre, il faut rester attentif !

Contrefaçons

Au même titre que le Maroc, la Tunisie et certains pays de l'Asie du Sud-Est, la Turquie est l'un des premiers producteurs au monde d'articles contrefaits. Ces objets vous vaudront une amende sévère à la douane (deux fois le prix de l'original, en plus de la confiscation de l'article).

Papiers d'identité

Ne jamais laisser son passeport ou sa carte d'identité à la réception. Les montrer pour remplir sa fiche et les reprendre. Il existe un véritable trafic avec les pays de l'Est.

Quelques « tours » assez répandus à Istanbul

- Le mauvais compte : des enfants vous demandent de leur changer une poignée de pièces contre un billet. Mais par un tour de passe-passe, le compte n'y est pas. En général, prenez le temps de vérifier votre monnaie systématiquement ; les Turcs eux-mêmes le font.
- Les faux parfums : vers le Grand Bazar, le Bazar égyptien et Beyazıt, des vendeurs à la sauvette vous proposent des parfums de grandes marques à un prix imbattable. Ce sont tous des contrefaçons, sans exception.
- Le vendeur de photos : sur l'Hippodrome et aux alentours du Bazar égyptien, les vendeurs d'eau et de thé en costume traditionnel se laissent facilement prendre en photo, mais ils vous vendront ensuite leurs boissons bien plus cher que partout ailleurs.
- Les loueurs de barques : près du pont de Galata, on vous proposera une balade en barque sur la Corne d'Or ou le Bosphore pour un forfait hors de prix. Refusez sans regret, car les bateaux de ligne font la même traversée pour moins cher.
- Les gardiens des monuments : parfois, les gardiens de certains monuments réclament de l'argent aux touristes. Refusez catégoriquement. L'accès des mosquées, églises, synagogues est libre à tous en Turquie laïque. Ne leur confiez surtout pas vos sacs.
- Des rabatteurs pas comme les autres : ils sont plutôt jeunes et toujours sympas. Ils proposent aux hommes non accompagnés d'aller boire un verre dans un bar ou une boîte. Surprise, ils rencontrent alors « par hasard » des copines qui consomment, puis s'éclipsent... avant l'arrivée de l'addition. Là, soit vous payez la note salée sans broncher, soit vous essayez de ne pas tout payer, mais vous risquez bien d'être « intimidé » par quelques videurs musclés...

Poste

Les bureaux sont faciles à repérer : ils s'appellent PTT et sont signalés par de grands panneaux jaunes. La poste centrale est ouverte tous les jours de 8 h à 23 h. Les petits bureaux de poste sont ouvert, en principe, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h. Le courrier marche d'une façon très irrégulière entre l'Europe et la Turquie (5 à 15 jours).
- Les timbres (pul) ne sont vendus que dans les bureaux de poste, et les enveloppes (zarf) s'achètent dans les épiceries et les papeteries. Un timbre pour l'Europe revient à 0,40 € environ.
- La plupart des bureaux de poste ont un comptoir de change ouvert du lundi au vendredi de 8 h à 16 h 30.

Téléphone et télécommunications

Téléphone

Communications nationales

Les numéros de téléphone se décomposent de la manière suivante :
- le zéro (« 0 ») ;
- l'indicatif de la région qui comporte 3 chiffres (si vous appelez d'une autre région, bien entendu) ;
- le numéro du correspondant (généralement à 7 chiffres).
Par exemple, depuis Istanbul, pour appeler un numéro en Cappadoce, composer le 0-384 + 7 chiffres.

Communications internationales

- De la France vers Istanbul : composer le 00 + 90 + l'indicatif de la région suivi du numéro à 7 chiffres de votre correspondant.
- D'Istanbul vers la France : faire le 00 + 33 + le numéro de votre correspondant à 9 chiffres (sans le 0 initial).

Communications à Istanbul

Istanbul a la particularité de posséder deux indicatifs téléphoniques : 212 pour l'Europe, 216 pour l'Asie. Pour appeler d'une rive à l'autre, ne pas oublier de composer le « 0 » et l'indicatif de l'autre rive avant le numéro. Pour téléphoner sur une même rive, composer seulement le numéro. Le tarif est identique si l'on appelle l'autre partie de la ville.

Communications à partir d'un portable

Si votre abonnement vous le permet, votre portable se connectera automatiquement au réseau d'un opérateur turc.

Pour appeler de votre portable :
- une ligne fixe en Turquie (ou dans un autre pays), faites comme depuis un téléphone fixe ;
- un portable turc, faire toujours le « 0 » qui précède le numéro.

Pour être appelé sur votre portable :
- depuis votre pays de résidence, votre correspondant compose directement votre numéro d'appel sans codes internationaux ;
- votre correspondant vous appelle d'un autre pays, il doit faire le 00 + code de votre pays de résidence habituel + votre numéro à 9 chiffres (sans le 0 initial).

Pour acheter une puce, munissez-vous de votre passeport et rendez-vous dans l'une des innombrables boutiques de portables. La compagnie téléphonique la plus utilisée en Turquie est Türkcell. Cela coûte très cher d'appeler une autre compagnie.

Divers

- Il y a des téléphones publics un peu partout. Ils fonctionnent avec des télécartes de 50 et 100 unités (respectivement 2 et 4 € environ), en vente dans les bureaux de poste.
- Vous pouvez aussi téléphoner (ou envoyer un fax) de toute échoppe proposant un kontürlü telefon, en payant directement la communication au commerçant. Attention, ils peuvent proposer de régler avec votre carte de paiement. C'est très séduisant, mais l'appel est deux fois plus cher.
- Les Belges peuvent obtenir la Calling Card de Belgacom gratuitement. Le coût des communications sera ajouté à la facture lors du retour en Belgique. Avantage : on peut appeler sans carte ni argent de n'importe quel téléphone fixe ou portable.
- PCV (de la Turquie vers la France) : composer le 0811-288-00-33.
- Renseignements téléphoniques : 118-11.

Internet

À Istanbul, les cybercafés fleurissent à tous les coins de rue. Vous n'aurez aucun mal à les repérer. La demi-heure de surf sur le Net est généralement facturée autour de 3 €. Vous pouvez également avoir un accès Internet dans les grands hôtels dotés d'un business centre (mais attention, c'est beaucoup plus cher).





 

© 2009 Cyberterre / Hachette tourisme. Le contenu de ce site ne peut être reproduit sans autorisation écrite.
Accès rapide : Contact, Plan du site, Avis hôtel, Maroc, Turquie, Grèce, Egypte, Tunisie, Marrakech, Lisbonne, Italie, Portugal, Paris, Espagne, Chine, Thaïlande, Canada
Crète, Etats-unis, Barcelone, République Dominicaine, Sénégal, Cuba,Vietnam, Mexique, Madagascar, Berlin, Toulouse, Venise, New York, Japon, Paris, Budapest
Bretagne, Corse, Amsterdam, Bruxelles, Madrid, Vienne, Québec, Ile Maurice, Réunion, Normandie, Australie, Seychelles, Lyon, Nice, Marseille, Croatie