Renseignements touristiques
- Offices de tourisme :
- À Sultanahmet : Divanyolu Cad. 3. Tél. : 518-87-54. Dans un petit pavillon en bordure de l'Hippodrome. En principe, ouvert tous les jours de 9 h à 17 h. Accueil à revoir les jours d'affluence. Difficile d'imaginer qu'il s'agit là du plus important office de la ville. Seul véritable intérêt : y obtenir le plan de la ville. On y comprend parfois le français, toujours l'anglais.
- À la gare de Sirkeci : à Eminönü. Tél. : 527-00-50.
- À l'aéroport Atatürk : tél. : 465-30-00.
Pour les représentations diplomatiques et les formalités d'entrée, se
reporter à la rubrique « Avant le départ » de la destination Turquie.
Argent
Banques et change
Les
euros sont acceptés partout (y compris chez de nombreux commerçants et
dans les agences de voyages) et se changent
très facilement dans les banques et dans
les bureaux de change. Mieux vaut changer en semaine que le week-end : les
banques étant ouvertes, la concurrence est plus importante et donc, il
est plus facile de trouver des taux intéressants. Évitez de changer
dans les hôtels.
- Il est pratiquement impossible d'échanger les livres turques de retour au pays.
- Les chèques de voyage : attention,
il est assez compliqué de changer des chèques de voyage à Istanbul. La plupart des bureaux de change les refusent, ainsi que de
nombreuses banques. Celles qui les acceptent prélèvent pratiquement
toujours une commission très élevée. Demander si elle est calculée par chèque ou
sur la somme totale. On peut changer les chèques de voyage American Express dans les agences de l'Akbank.
On en trouve une près de la gare de Sirkeci,
au bord de la ligne de tramway. Les agences de Koçbank les changent aussi.
Cartes de paiement
Une
solution de facilité consiste à utiliser votre carte bancaire pour vos
achats et dans l'un des innombrables guichets automatiques (avec
parfois des instructions en français). Les principales cartes de
paiement, notamment Visa et MasterCard, sont largement
acceptées.
Pour un retrait, utilisez de préférence les distributeurs attenants à une agence bancaire.
Budget
La vie en Turquie est moins onéreuse qu'en Europe, même si, dans un nombre croissant de domaines, les différences sont de moins en moins notables.
À Istanbul, où la vie est plus chère que dans le reste du
pays, il vaut mieux prévoir un budget
de 100 à 130 € par jour pour deux, se décomposant ainsi : 40 à 50 €
pour la chambre, deux repas à 10 € par personne, le reste étant
consacré aux boissons, aux transports et à la visite des monuments.
En
prévoyant un peu plus, on pourra loger dans des hôtels plus
confortables, s'asseoir à de bonnes tables et passer des vacances dans
d'excellentes conditions.
Hébergement
Nous mentionnons les prix des hébergements en euros, car la grande majorité des hôteliers affichent les tarifs en euros. Bien se faire préciser le prix du moment, souvent inférieur au prix affiché près du comptoir, et demander si le petit déj est inclus dans le prix (en général, c'est le cas).
N'hésitez pas à négocier une réduction.
Les prix suivants s'entendent pour une chambre double.
- Très bon marché : moins de 27,50 €.
- Bon marché : de 27,50 à 35 €.
- Prix moyens : de 35 à 50 €.
- Un peu plus chic : de 50 à 70 €.
- Chic : de 70 à 110 €.
- Très chic : de 110 à 150 €.
- Beaucoup plus chic : au-delà de 150 €.
Restauration
Les prix suivants s'entendent par personne, sans la boisson.
- Très bon marché : moins de 12 TL (6 €).
- Bon marché : de 12 à 20 TL (6 à 10 €).
- Prix moyens : de 20 à 35 TL (10 à 17,50 €).
- Chic : de 35 à 50 TL (17,50 à 25 €).
- Très chic : plus de 50 TL (25 €).
Musées, sites et monuments
Les tarifs de nombreux musées, et pas des moindres (le palais de Topkapı, Sainte-Sophie, etc.), sont élevés ! Il faut compter 20 TL (10 €) pour entrer dans Sainte-Sophie ; 35 TL (17,50 €) pour le palais de Topkapı et le harem. Prévoyez donc un budget conséquent pour pouvoir admirer le riche patrimoine de la ville.
Achats
La Turquie est l'un des premiers producteurs mondiaux de contrefaçons. Ces imitations, de médiocre qualité et interdites en Europe, sont susceptibles d'une amende sévère (deux fois le prix de l'original), en plus d'être confisqués. Préférer un vrai souvenir du pays.
Les tapis
Il n'y a plus de région-clé pour l'achat des tapis. En
règle générale, les petits magasins proposent des prix plus intéressants.
Le prix dépend du matériau utilisé, mais aussi du nombre de nœuds au cm²
(on en compte 30 environ pour un bon tapis).
Au sujet des kilim anciens, voire antiques (plus de 100 ans d'âge),
soyez vigilant car les arnaques feront mal à votre budget. Bien plus fragiles que les tapis, ils résistent mal dans les pays où l'on reste « chaussé ».
Il y a les vrais sumak, tout en laine, et
les imitations désastreuses, laine et coton, assez chères et pas jolies.
Les tapis de prière : ce n'est pas la taille qui importe mais plutôt un
motif bien précis, un mihrab, la niche de prière, qui sera dirigé vers
La Mecque.
Le narghilé
Si vous voulez rapporter un narghilé décoratif, prenez n'importe lequel.
Si vous en voulez un pour fumer, voici quelques conseils :
- pas de tuyaux plastiques, ils risquent de se percer ;
- il vaut mieux un vase d'eau transparent pour voir où se trouve la fumée et contrôler la propreté de l'eau ;
- pour le support, préférer le métal au bois, susceptible d'être abîmé par l'eau qui monte parfois ;
- ne pas oublier d'acheter des gros rouleaux de tabac ;
- penser aussi aux petits cylindres de charbon car il faut des braises pour fumer le narghilé.
Les pipes en écume de mer
Rien à voir avec la mer. Il s'agit d'une déformation du nom de Kumer, son inventeur.
Ce n'est pas de l'argile, mais du silicate de magnésie. L'écume de mer est
une matière poreuse, qui absorbe la nicotine et filtre la fumée. Voilà pourquoi il n'y
a pas de filtre dans ces pipes.
Plus la matière est légère, plus elle est poreuse et filtrante mais aussi fragile.
Le prix d'une pipe varie du simple au quintuple suivant la qualité de la pierre.