- Superficie : 20 770 km² (sans la Cisjordanie ni la bande de Gaza).
- Population : 7 620 000 habitants (estimation 2010).
- Capitale : bien que la loi israélienne définisse Jérusalem comme capitale d'Israël, celle-ci est contestée par la quasi-totalité de la communauté internationale, qui n'accepte pas l'annexion de Jérusalem-Est à la suite de la guerre des Six Jours. Les ambassades sont donc installées à Tel Aviv.
- Régime politique : démocratie parlementaire.
- Président : Shimon Peres (depuis juillet 2007).
- Premier ministre : Benyamin Netanyahou (depuis avril 2009).
- Monnaie : nouveau shekel.
- Langues officielles : l'hébreu et l'arabe.
- Religions : 76 % de juifs, 20 % d'autres confessions (majorité musulmane et minorité chrétienne).
- Sites inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco : le site de Massada ; la vieille ville d'Acre ; la ville blanche de Tel-Aviv avec ses immeubles Bauhaus ; la route de l'encens et les villes du désert du Néguev ; Megiddo, Hazor et Beer-Sheba ; les lieux saints bahá'is à Haïfa et en Galilée occidentale.
Territoires palestiniens
La Cisjordanie et la bande de
Gaza sont des territoires palestiniens occupés par Israël depuis la
guerre des Six Jours (1967). Jérusalem-Est a elle aussi été conquise par
Israël en 1967, mais la population y est majoritairement arabe.
Disputés par les Israéliens et les Palestiniens, ces territoires font
l'objet de tensions récurrentes dans la région, communément appelées «
conflit israélo-palestinien ».
L'État palestinien n'est pas encore reconnu par l'ensemble de la communauté internationale.
Économie
Depuis sa création, Israël est confronté à la nécessité d’un effort de sécurité important qui pèse sur son économie. Son budget armement a représenté 10 % du PNB pendant les premières années, pour atteindre 25 % après 1967 et même 45 % pendant la guerre du Kippour en 1973.
L'immigration fut massive, notamment dans les premières années d'existence du pays et au moment de l'éclatement de l'ancien bloc de l'Est. Les nouveaux arrivants ont rapidement constitué une main-d'œuvre et dopé la consommation.
De 1948 à 1973, le pays a enregistré une forte croissance, à hauteur de
10 % par an. Tombé à 3 % après 1973 et dans les années 1980, ce taux
est remonté aux alentours de 6 % dans les années 1990. En 2001 et 2002, l'économie entre en léger recul
suite à l'éclatement de la bulle Internet et à la seconde
Intifada (2000-2005). La croissance redémarre progressivement à partir de 2005.
La pauvreté du pays en ressources naturelles et le haut niveau d'éducation des Israéliens ont favorisé le développement du secteur des hautes technologies (aéronautique, électronique, informatique, télécommunications...), en forte croissance et riche en start-ups. Le pays investit par ailleurs largement dans la recherche (à hauteur de près de 5 % du PIB).
Il n'en reste pas moins que près de 10 % des Israéliens vivent des dons des ONG.