Santé
- Aucun vaccin obligatoire, sauf pour les personnes qui viennent de régions à risque de fièvre jaune (Afrique intertropicale). Comme partout dans le monde, il est recommandé d'être à jour pour les vaccins tétanos, polio, diphtérie, hépatite B. L'OMS recommande également le vaccin contre l'hépatite A.
- Même si elle est potable, éviter de boire l'eau du robinet.
- Il n'existe plus aucune souche de maladie tropicale grave à redouter. En revanche, Maurice est exposée à des maladies tropicales courantes transmises par les piqûres d'insectes, notamment la dengue et le virus du chikungunya, piqûres dont il convient de se préserver au mieux. Toutefois, les Mauriciens n'ont jamais relâché leur vigilance quant aux risques liés aux maladies tropicales : démoustication régulière, anticipation du phénomène et de ses conséquences, population avertie et accompagnée, etc.
Il est conseillé d'utiliser une gamme conforme (OMS, ministère de la Santé) et fiable de produits antimoustiques.
- Par précaution, on pourra emporter des médicaments contre la diarrhée : un antibiotique, type Ciflox (2 comprimés) associé à un ralentisseur du transit intestinal, le lopéramide (Imodium).
- Il faut aussi se protéger contre le soleil. Chapeau et crème solaire sont indispensables. Attention, quand on roule à mobylette, on ne sent pas le soleil, et bonjour les brûlures ! Port du casque obligatoire. Protection maximum aussi quand on nage : rien de plus vicieux que l'eau qui vous rafraîchit le corps, alors que l'on est en train de brûler de la nuque aux talons (en passant par les mollets et les omoplates).
- Attention à la consommation de poissons : certains d'entre eux sont contaminés par une toxine qui peut entraîner une maladie appelée « ciguatera » ou « gratte ». Les poissons les plus gros et les carnivores sont les plus dangereux. Conseil : ne manger du poisson qu'après avis d'un pêcheur ou d'un restaurateur local.
- En plongée, attention aussi au poisson-pierre, difficile à voir tant on a l'impression d'avoir à faire à un morceau de rocher. Mieux vaut porter ces charmantes sandales-méduses (en plastique) pour aller dans l'eau !
- Attention aux MST (donc au sida) : préservatif systématique !
- Les médecins ne sont pas aussi bien équipés qu'en Europe, mais ils soignent correctement les petits bobos dont peuvent souffrir les touristes. En cas de gros pépin, on rejoint vite La Réunion et ses excellents hôpitaux. Il existe de nombreuses cliniques privées sur l'île. À signaler que la clinique Darné, à Floréal, est la seule de l'île à être affiliée à la Sécurité sociale française.
- Pharmacies très nombreuses. Chaque village en possède une, généralement ouverte du lundi au samedi de 8 h 30 à 18 h ou 19 h. Dans les grandes villes, pour connaître la pharmacie de garde le week-end, téléphoner à la police.
Dangers et enquiquinements
Ce chapitre ne se veut pas paranoïaque. Il s'agit d'une simple mise en garde. La délinquance existe sous la forme de petits comportements malsains (souvent liés au tourisme de masse).
- Vols dans les bungalows : on nous signale de plus en plus, dans les villas de Mont-Choisy, à la Pointe d'Esny, Grand Baie, Pereybère, Mahébourg, Rivière Noire... des cas de fric-frac sans effraction, ce qui démontrerait que les voleurs possédaient un double des clés. Des cas d'agressions pour vol sont aussi mentionnés. Cela dit, il ne faut pas généraliser et montrer systématiquement les Mauriciens du doigt. La situation n'est pas pire qu'ailleurs.
- Ne pas toucher aux drogues et aux stupéfiants : la consommation et la détention de drogue sont strictement interdites, sous peine d'emprisonnement (parfois même à vie !). La situation semble s'aggraver sur l'île année après année avec l'apparition de véritables cartels. Méfiez-vous des petits vendeurs qui vous proposent de la gandia, autrement dit de l'herbe.
- Ne pas laisser ses affaires sur la plage sans surveillance : comme partout, cela va de soi.
- Police touristique : tél. : 213-28-18.
- Numéro d'urgence : tél. : 999.