- Superficie : 1 704 km² (Guadeloupe et dépendances).
- Chef-lieu : Basse-Terre.
- Population : 458 000 habitants (estimation 2007).
- Densité : 262 habitants/km².
- Économie : la culture de la canne à sucre et de
la banane qui contribuaient jadis à la richesse de la Guadeloupe sont aujourd'hui
à bout de souffle. Même constat pour le rhum : une dizaine de distilleries
subsistent bon an, mal an… Enfin la banane semble perpétuellement
en sursis face à la concurrence américaine.
Reste le tourisme, seul
vecteur de recettes, qui représente toujours l'activité économique
majeure de la Guadeloupe, avec environ 500 000 visiteurs par an, métropolitains
pour la plupart. Le tourisme est l'avenir de la Guadeloupe, tant son potentiel
est encore considérable. Mais depuis le début du XXIe siècle,
il cumule les handicaps (concurrence des îles voisines comme Cuba et Saint-Domingue,
saisons cycloniques de plus en plus longues…).
Même si un développement
durable lié au tourisme peut réellement se développer en
Guadeloupe, la situation économique n’est guère reluisante.
D’autant plus que la manne touristique ne profite pas à tout le monde
(le chômage touche 27 % de la population active et 45 % des jeunes).
Économie
Jadis, la culture de la canne à sucre (transformée en rhum et en sucre) et de la banane contribuait à la richesse de la Guadeloupe. Aujourd'hui, ces deux filières traditionnelles sont à bout de souffle et continuellement perfusées par des subventions publiques.
La canne à sucre ne s'est jamais remise de la grande crise sucrière vieille de plus d'un siècle, qui s'est soldée par la suprématie de la betterave à sucre. L'île ne compte d'ailleurs plus que deux usines sucrières encore en activité : Gardel au Moule et Grande-Anse à Marie-Galante. Même constat pour le rhum.
La banane semble perpétuellement en sursis face à la « banane-dollar » des compagnies américaines ; la France métropolitaine est l'unique marché pour écouler sa production.
Reste le tourisme, seul vecteur de recettes, qui représente toujours, malgré une notable érosion ces dernières années, l'activité économique majeure de la Guadeloupe, avec environ 500 000 visiteurs par an, métropolitains pour la plupart.Les retombées sont nombreuses : bâtiments, services et même production agricole via la restauration... Les événements qui se sont déroulés à partir de fin janvier 2009 risquent de changer la donne car les annulations de séjours ont été massives.
En janvier 2009, la Guadeloupe a relancé le débat contre la vie chère suite à l'augmentation du prix du baril de pétrole en décembre 2008. Un mouvement militant, le LKP (Liyannaj Kont Pwofitasyon, Ligue contre la Profitation), a dénoncé l'octroi de mer, les frais d'intermédiaires et de transports élevés sur les produits venant de métropole. Résultat : les Antillais paient des produits manufacturés en moyenne 30 % plus chers qu'en métropole.