Santé
Du point de vue de la santé, vous devez obligatoirement avoir un vaccin contre la fièvre jaune datant de moins de 10 ans pour entrer et surtout pour sortir du pays. Cela dit, le principal risque pour la santé reste le paludisme (la malaria) contre lequel il faut prévoir un traitement préventif car il n'existe pas de vaccin.
Enfin, certaines vaccinations sont recommandées parmi lesquelles : diphtérie-tétanos-poliomyélite, méningite, typhoïde, hépatites A et B, rage. Quoiqu'il en soit, il est très fortement conseillé d'inclure une visite chez votre médecin préféré lors de la préparation de votre voyage. Celui-ci vous prescrira notamment les médicaments nécessaires en cas de turista (la diarrhée du voyageur).
Veillez à ne consommer que de l'eau en bouteilles décapsulées devant vous, et évitez les aliments crus.
Dangers et enquiquinements
Le site du ministère des Affaires étrangères, naturellement prudent, présente les conditions de sécurité pour l'ensemble du Ghana comme acceptables. Seule la région située autour des villes de Tamale et Yendi (au nord du Ghana) et, de manière générale, le nord-est du pays, sont déconseillés car régulièrement secouée par des tensions entre communautés rivales.
Il est déconseillé de se déplacer de nuit, surtout après que les rues se soient vidées (dès 21 h ou 22 h). Il est également déconseillé de laisser en évidence des objets de valeur. Veillez à conserver vos documents de voyage originaux en lieu sûr et gardez à portée de main des photocopies de votre passeport et de votre visa (incluant le tampon apposé à l'arrivée dans le pays). En cas de contrôle, même par les forces de l'ordre, il est recommandé de présenter des photocopies.
À Accra, on évitera les quartiers comme Nima ou Jamestown.
Si vous choisissez de traverser le lac Volta, veillez à bien choisir votre embarcation. On déplore de nombreux naufrages dus aux conditions météorologiques, mais aussi à la vétusté des bateaux.