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![]() GambieCultureMédias La liberté de la presse est sérieusement menacée en Gambie. Face aux menaces de procès, d’incarcération ou de ruine, les journalistes pratiquent de plus en plus l’auto-censure. Ces dernières années, les journalistes gambiens avaient régulièrement été victimes de l’action répressive de la NIA, qui procède à une véritable politique de harcèlement contre les médias considérés comme trop indépendants. Le président Yayah Jammeh affiche ouvertement son mépris pour les médias indépendants et les ONG. Radio Depuis la fermeture par les autorités, en octobre 2001, de la radio indépendante la plus importante de Gambie, Citizen FM, seules Radio 1 et Radio City Limits, malgré les difficultés, continuent d’effectuer un véritable travail d’information. Télévision Une seule chaîne nationale est à recenser, la Gambia Radio Television Services (GRTS, publique). Elle est totalement assujettie au pouvoir. Pour le reste, différentes chaînes du Sénégal, de Guinée ou de Mauritanie sont captées dans le pays. Journaux En dehors du Gambia Daily, véritable porte-voix de l’État, on dénombre une demi-douzaine de titres privés : deux quotidiens (dont The Daily Observer, devenu pro-gouvernemental) et le journal The Point, ainsi que quelques bi-hebdomadaires. Musique et danse Afrique rime avec musique. Mais ces chants et ces danses ne se produisent
que lors de cérémonies bien précises, ou alors sur l’indication mercantile de
quelques organisations touristiques. En revanche, il arrive souvent que, à la
nuit tombée, sur la place du village, au milieu d’échoppes, les gens dansent
au son du djembé et du balafon. Griots Les griots sont des musiciens ambulants, professionnels presque de naissance,
qui vont de village en cour royale chanter les louange d’un lignage et de ses
descendants. Les plus célèbres passent à la télévision et le public se passionne
pour les exploits, qu’il connaît depuis toujours, de tel grand monarque africain. |
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