Drapeau estonie
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Carte d’identité Estonie

- Superficie : 45 200 km². C'est le plus petit des pays baltes (légèrement plus grand que la Suisse).
- Capitale : Tallinn (403 000 habitants).
- Population : 1 308 000 habitants, urbanisés à 70 %.
- Densité : 30 hab./km².
- Croissance démographique : négative (- 0,6 %), due à la faible fécondité des générations, mais aussi en partie à l'émigration de la minorité russe.
- Espérance de vie : 72,3 ans. Hommes : 66,8 ans ; femmes : 78 ans !
- PIB par habitant : 15 170 €.
- Taux de chômage : 10 %.
- Régime politique : démocratie parlementaire.
- Chef de l’État : Thomas Hendrik Ilves (depuis octobre 2006)
- Premier ministre : Andrus Ansip (depuis mars 2007).
- Monnaie : l'euro (depuis le 1er janvier 2011).
- Langue : l’estonien.
- Sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco : le centre historiqu de Tallinn (1997) ; l’Arc géodésique de la Struve (2005).

Économie

Au lendemain de la sortie de l'URSS, l'économie estonienne, déjà mal en point, s'effondre. En juin 1992, l'introduction d'une monnaie nationale, la couronne, permet de réduire l'inflation. L'année suivante, le gouvernement entreprend une thérapie de choc.
Dès la fin 1994, le déclin de l'économie est enrayé. Puis le taux de croissance s'envole, dépassant même 10 % ; l'investissement étranger afflue. L'Estonie se tourne vers les technologies de pointe.
Le pays avait réussi son passage d'une économie centralisée à une économie de marché par les gouvernements successifs qui ont observé une orthodoxie budgétaire. La vigueur de la demande était soutenue par la hausse des salaires. Cette élévation rapide du niveau de vie s'était accompagnée d'une forte réduction du chômage.
Après plusieurs années de très forte croissance, le pays subit de plein fouet la récession générale en Europe. L'adhésion à la zone euro est encore envisagée pour 2011 ou 2013. La principale difficulté est le respect du critère de déficit. Le gouvernement s'est vu contraint de tempérer sa politique de diminution de la pression fiscale, qui était déjà l'une des plus faibles de l'UE, et il a adopté en 2009 un train de mesures économiques qui pourraient porter sur environ 4 % du PIB.



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