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![]() Transport EquateurLes routes - État des routes : jusqu’à un passé récent, seule la Panaméricaine, véritable dorsale du pays, pouvait vaguement ressembler à une route nationale de chez nous. Maintenant, la Côte possède aussi une route asphaltée qui part d’Esmeraldas et arrive à Salinas au sud ainsi que la route reliant Esmeraldas à San Lorenzo. Il manque encore quelques tronçons, et les ponts ne sont pas encore tous construits. Certains tronçons de la Panaméricaine sont en bon état, d’autres moins. L'auto-stop Pour ceux qui aiment le sport ! Car vu le prix des bus, seuls les vrais aventuriers tendront le pouce. Les Equatoriens, très sympas n’hésiteront pas à prendre les étrangers qui voyagent a dedo. Les camions C’est le faux stop. Si dans certains pays, et notamment au Pérou et en Bolivie, on voyage en camion en payant le chauffeur, c’est moins courant en Équateur. Ils prennent cependant des passagers moyennant participation aux frais ; se renseigner sur le tarif des bus et accepter de payer entre 50 et 70 % de ce tarif. Tout dépendra de la rapidité présumée du camion. Prix à la tête du client, mais rarement au-dessus de la moitié du tarif du bus pour le même trajet. Les bus En règle générale, c'est le moyen le plus intéressant pour voyager. Les tarifs varient suivant les compagnies et suivant les types de bus. Les moyennes horaires des bus ne dépassent pas les 45 à 50 km/h. Ils sont nombreux et partent bien souvent à l’heure. Les gares routières : presque toutes les villes possèdent un terminal de bus dit « terrestre » unique. Très pratique car on retrouve toutes les compagnies dans un même lieu, ainsi que les horaires. Conseils : évitez les places du fond, ça remue plus et les sièges ne s’inclinent pas. Évitez également d’être près de la porte si vous voyagez de nuit. Les joints laissent passer une petite brise la première heure, mais après, on gèle littéralement. Si vous roulez de nuit, prévoyez une couverture, un poncho ou un duvet. Conservez tous vos objets de valeur sur vous. Réservez vos places la veille ou le matin pour le soir, cela vous permettra de choisir votre siège. Attention, les veilles de marché, les bus sont souvent pleins. Le train Les trains sont très insolites mais de moins en moins nombreux. Ils ont l’habitude de s’arrêter n’importe où, même en plein désert, à la demande du voyageur. Très fréquentés, ils sont toujours pleins. L'avion En gros, les lignes internationales sont relativement chères. Très utile et pratique si vous désirez visiter plusieurs pays (voir la Lloyd Aereo Boliviano, qui a de bons réseaux en Amérique)… Les lignes intérieures sont assez bon marché et fiables. Pour les vols internationaux, n’oubliez pas de confirmer votre place parfois jusqu’à 72 h à l’avance et de vous présenter 2 h, voire 3 h avant l’embarquement. Transports maritimes L'activité maritime est très grande. Les principaux ports sont Guayaquil, Manta, Bahía de Caráquez, Esmeraldas, Salinas, Puerto Bolívar et Puerto San Lorenzo. Des caboteurs ou des petits bateaux à vapeur longent ces différents ports. On peut s'embarquer à bord de l'un d'eux. De même, si vous voulez vous rendre en Colombie, au Pérou ou au Chili, prenez un des cargos mixtes réguliers qui desservent les villes côtières de la côte Pacifique. |
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