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Transport Costa Rica

En voiture

Louer un véhicule est possible dès votre arrivée à l’aéroport si vous êtes âgé de plus de 21 ans. Les agences de location de voitures sont très nombreuses : faites jouer la concurrence ! Il vous faudra être muni d’une carte de crédit sur laquelle sera retenu un dépôt de garantie de 1 500 € environ. Vous devrez également souscrire à une assurance quotidienne minimale. Enfin, vérifiez bien qu’un autocollant stipulant le numéro d’enregistrement du véhicule est collé sur le pare-brise avant. Afin d’éviter toute corruption ou détournement, c’est ce numéro que les policiers sont tenus d’indiquer s’ils dressent une contravention...que vous paierez plus tard à l’agence de location.
Plusieurs types de véhicules vous seront proposés et notamment des 4x4 plus ou moins puissants et luxueux. Choisissez en fonction de votre itinéraire. Un tel véhicule s’impose en saison humide ou pour visiter des régions éloignées, plus difficilement accessibles ou relativement sauvages. Dans le cas contraire ... la location d’une voiture n’est peut-être pas la solution idéale compte tenu de l’excellent réseau d’autobus et du faible prix des taxis !

Réseau routier

Le réseau routier au Costa Rica est bien développé, même s’il y a peu d’autoroutes. Le pays est traversé du nord au sud par la route interaméricaine (Carretera Interamericana), aussi appelée Panaméricaine, qui est très utilisée et généralement bien entretenue. Ce qui n’exclut pas quelques nids de poule ! Les routes nationales sont en général constituées de deux voies assez étroites, qui s’étranglent souvent au moment de la traversée d’un cours d’eau ou d’un passage difficile.
Les routes plus petites vous mènent à l’aventure : elles ne sont pas toujours revêtues sur toute leur longueur (on ne peut donc pas se fier aux premiers kilomètres de bitume) et sont souvent très abîmées en particulier par les ruissellements d’eau et de boue à la saison des pluies. Trous de toutes tailles, obstacles et véhicules en tous genres (bœufs, cavaliers, cyclistes, ...) y sont légion.
Prudence donc et patience : Les temps de déplacement sont parfois déconcertant. N’hésitez pas à compter 2 à 3 heures pour effectuer 100 km sur une grande (et belle) route. Le même temps sera nécessaire pour franchir une vingtaine de kilomètres sur une route défoncée....
Évitez de conduire la nuit en dehors des agglomérations sur les routes non éclairées (certaines le sont). Par ailleurs, attendez-vous à tout moment à voir s’arrêter le véhicule qui roule devant vous : les autocars, par exemple, sont autorisés à stopper pour prendre des passagers, même sur les autoroutes ! Quant aux bas côtés, ils sont peu stabilisés et s’y arrêter peut être dangereux. Enfin, sachez qu’il est parfois difficile dans certains villages de trouver de l’essence; donc soyez prévoyant!

Code de la route

Les panneaux de signalisation sont nombreux, variés et quelque fois déconcertants. Les flèches de toutes formes indiquant les virages dangereux sont impressionantes. Retenez et notez surtout les panneaux suivants : « Puente angosto adelante » (pont étroit plus loin), « Ceda el paso » (cédez le passage), « No hay paso » (interdit de passage), « escuela » (école) et « despacio »(ralentir).
Dans les villes, regardez à la fois au dessus de votre tête, puisque les feux y sont le plus souvent suspendus, mais aussi au sol où le marquage indique les sens de circulation. Il y a peu de panneaux indicatifs en revanche et il est souvent très difficile de repérer le nom du village que l’on traverse. Entraînez vous à observer les panneaux publicitaires ou administratifs (postes, cafés, téléphones) qui vous indiqueront (parfois) le nom de la localité.

Stationnement

Les vols dans les voitures demeurent fréquents, donc soyez prudent. Conseils habituels : pour éviter les problèmes, stationnez dans des endroits éclairés ou très fréquentés, verrouillez toutes les portes de votre véhicule, n’y laissez rien traîner qui soit tentant. Dans les grandes villes, stationnez dans les parcs surveillés des hôtels et des restaurants ou dans les nombreux parqueos publicos (stationnements publics). Soyez cependant vigilant : certains sont ouverts 24 heures sur 24, d’autres pas et les prix valsent du simple au décuple à quelques centaines de mètres.

À pied

En ville, le sort du piéton n’est pas toujours enviable. Les trottoirs ne sont pas toujours faits pour y marcher et les pièges (trous, obstacles, marches démesurées, ...) sont aussi nombreux que sur la chaussée. Regardez où vous mettez les pieds !
Par ailleurs, rejoindre une adresse peut parfois se révéler ardu : le pays fonctionne avec un système d'adresses basé sur l'orientation géographique à partir d'éléments de repère tels qu'une intersection, un édifice important, une place centrale ou un parc public. Ainsi, l'adresse postale d'un hôtel pourrait se lire comme suit : 100 mètres au sud et 300 mètres à l'ouest du parc central. Dans les villes, vous pouvez également lire des adresses comme calle 4, avenida 3/4 ou avenida 4, calle 2. Ceci signifie que l'endroit que vous cherchez se situe dans la 4e rue entre les 3e et 4e avenues ou sur la 4e avenue près de la 2e rue.

En taxi

Les taxis sont très faciles à repérer puisqu’ils sont tous rouges. Ils sont nombreux, même dans les petites villes. Vous les trouverez donc facilement dans la rue sans avoir besoin de les appeler par téléphone, notamment dans les stations de taxi aménagées en centre-ville ou près des hôtels. Les taxis ne coûtent pas très cher. De 6 à 10 € pour un trajet intra muros dans San José ; une vingtaine d’euros de la capitale à l'aéroport (20 km).

En train

Après 1991, des tremblements de terre et des problèmes financiers avaient eu raison de ce moyen de locomotion, mais le service de train interurbain a été réactivé en 2005.

En autocar

Le réseau costaricien de transports en commun est très développé et les bus, lents mais nombreux, desservent le moindre petit village. Ils sont assez confortables et très utilisés. C’est aussi le moyen de locomotion le moins cher : pour à peine 0,14 € vous pourrez voyager d'un village à l'autre dans le pays. En principe, vous n'avez pas besoin de vous procurer des billets à l'avance ; vous pouvez payer votre place directement au chauffeur. Entre les villages, il n' y a pas vraiment d'arrêt (ni pour la montée, ni pour la descente du bus). Il suffit de faire signe au chauffeur pour qu'il s'arrête.

En avion

Le Costa Rica possède un bon nombre de pistes d'atterrissage, essentiellement pour les vols domestiques, soit à proximité de villes de desserte régionale (aéroport de Golfito dans le sud du pays par exemple) ou près de stations balnéaires d'importance (Tortuguero , barra del Colorado, etc.).
Deux grandes compagnies aériennes se partagent le ciel costaricien.
- Sansa : calle 24, av. Ctl/1, 290-4100. Internet : www.flysansa.com. E-mail : info@flysansa.com. Entreprise d'État.
- Travel Air : Terminal Internacional, aéroport Tobias Bolaños. Tél. : 299-6045. Compagnie privée.
Alors que la première utilise l'aéroport international, la seconde se sert de l'aéroport Tobias Bolaños, en banlieue ouest de la capitale. Ces deux compagnies proposent généralement des tarifs intéressants pour voyager à travers le pays rapidement. Au-delà du temps gagné, le survol des paysages costariciens est une pure merveille qu'il ne faut pas manquer. Le voyage qui vous mènera de San José à Tortuguero par les airs par exemple, vous offrira un spectacle absolument inoubliable ! Cependant, attention : les avions qui effectuent ces vols intérieurs sont en général assez petits et le poids maximal des bagages que vous pouvez emporter est en principe de 20 kilos.





 



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