![]() Culture et traditions BourgogneTraditions viticoles Les Trois GlorieusesLe 3e week-end de novembre fait la part belle aux traditions viticoles. Samedi : chapitre de la confrérie des Chevaliers du TastevinDans
les années 1930, la mévente des vins ruinait toute la région, d'où
cette idée lancée par quelques vignerons visionnaires : on invita le
monde entier à venir le déguster au château du Clos de Vougeot, autour
de la confrérie des Chevaliers du Tastevin. Dimanche : vente des Hospices de BeauneMondialement connus, les Hospices de Beaune représentent l'une des premières fortunes hospitalières de France. La vente des vins
provenant de ce domaine d'exception permit durant des siècles de
soigner gratuitement les malades et d'accueillir les personnes âgées. Lundi : Paulée de MeursaultL'origine du mot « paulée » provient vraisemblablement du patois paule, qui signifie « pelle ». Il s'agirait de la dernière pelle de raisins versée dans le pressoir symbolisant la fin des vendanges. À midi, se déroule le banquet de la Paulée de Meursault, où chacun apporte à déguster ses meilleures bouteilles. Au cours du repas, on décerne un prix littéraire à un écrivain connu. L'heureux veinard repart avec 100 bouteilles de meursault. La Saint-Vincent tournanteAutrefois,
dans chaque village existait une confrérie des Vignerons, compagnie
d'entraide de la corporation. Chaque confrérie fêtait le saint
patron des vignerons, saint Vincent. ArchitectureL'art roman bourguignonL'art roman s'est particulièrement bien développé aux XIe et XIIe siècles en Bourgogne du Sud, où les églises romanes, d'une grande richesse architecturale et sculpturale, sont pour la plupart bien conservées. C'est surtout dans le Brionnais et le Mâconnais que le visiteur de passage sera frappé par le nombre et la beauté des églises. L'art gothique Le passage à un nouveau type d'architecture se fait à partir de la seconde moitié du XIIe siècle. L'intégration de verrières, la suppression des chapiteaux et l'allègement des voûtes sont de mise. Les croisées d'ogives font le bonheur des cisterciens qui intègrent à leurs constructions le système des arcs diagonaux brisés (Pontigny). De la Renaissance au contemporain Dès le XVIe siècle, un changement s'opère dans le paysage bourguignon sous l'influence de l'Italie. On revient aux formes antiques et aux canons classiques d'architecture gréco-romaine. Les lignes horizontales et les arcs en plein cintre sont à l'honneur. Les sujets religieux sont remplacés par des sujets profanes. Les grandes abbayesSi, dans le domaine artistique, Cîteaux conserve le goût de Cluny pour les livres ornés de merveilleuses enluminures, l'austérité des cisterciens se traduit aussi dans l'architecture. Pas de sculptures ni de fioritures, plus d'histoires ni de légendes à raconter. Le dépouillement doit conduire à la prière. Cette nudité des bâtiments n'est pas vraiment totale, la règle d'austérité est parfois légèrement trahie : ainsi, le cloître de l'abbaye de Fontenay n'est pas tout à fait symétrique. Les toits bourguignons Les toits en tuiles vernissées aux motifs géométriques font partie intégrante du paysage bourguignon au même titre que la vigne ou les riches pâturages du Charolais. Ces tuiles coiffent aussi bien des édifices religieux que des bâtiments civils de la grande époque des ducs de Bourgogne. On en parle sur le forum Bourgogne> Tous les messages culture et traditions Bourgogne
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