Safaris
C’est LE spot. Plusieurs options : seul dans sa voiture dans les parcs nationaux (vitesse limitée à 30 km/h, interdiction de faire du hors-piste et de descendre de voiture) ; forcément accompagné dans les réserves privées : en Land Cruiser, à dos d’éléphant (d’Afrique, oui), de cheval, en mokoro (étroit canoë traditionnel, seul capable de se glisser entre les hautes herbes du delta) ou à pied (walking safari).
Les hunting-safaris (safaris de chasse par opposition aux game-drives, safaris photos) sont regroupés au nord du pays, la réserve de chasse de Moremi (première créée sur le territoire) occupant les deux tiers de la zone du delta. Une pratique lucrative, mais en déclin pour des raisons touristiques et environnementales évidentes.
(Si ça vous intéresse - nous pas -, tarifs variables selon le quota de tir autorisé, la nature du gibier et le nombre de balles ; compter 4 000 $ pour chasser un des Big Five, les « cinq grands » mammifères craints et respectés des chasseurs : l'éléphant, le rhinocéros, le lion, le léopard et le buffle.)
Les enfants au-dessous de 6 ans ne sont pas admis.
Se procurer absolument la bible des safaris : The South African Bushveld de Lee Gutteridge, 30° South Publishers, 2008 : tout sur la faune et la flore en photos, y compris celles d’empreintes animales.
Activités sportives
Elles sont en général assez chères et on ne vient pas au Botswana pour ça : découverte de la faune bien sûr, leçons de pilotage à Maun, expéditions en 4x4 dans le Kalahari... La randonnée se limite aux monts Tsodilo et à quelques sites du Sud-Est. Voile, ski nautique sur le lac de Gaborone et golf au Phakalane Golf Estate près de Gabarone.
Sports locaux
L’équipe nationale de football, les Zèbres, n’a jamais été qualifiée, ni pour le Mondial, ni pour la Coupe des Nations africaines. En revanche, le Botswana été représenté aux JO d’été de 2008 (boxe).