![]() Transports BolivieLe point le plus épineux du voyage ! Beaucoup de pistes, peu d'asphalte, ça a son charme... et ses inconvénients. Si vous le pouvez, préférez de loin la saison sèche pour circuler, les pluies rendant les routes très glissantes et les pistes impraticables. Toutefois, le réseau s'améliore d'année en année même si le va-et-vient des vieux camions existe encore et que, bientôt, on pourra regretter que le pays améliore ses structures trop vite... Les camions Le système du stop avec participation aux frais est courant. Mais vérifiez bien les circuits (et les altitudes !) que vous aurez à emprunter. C'est sûrement la façon la moins chère (environ la moitié du prix du bus), la plus inconfortable, mais aussi la plus typique de visiter le pays. Mais seulement pour les routards au long cours, car c'est aussi le moyen le plus lent de voyager ! La location de voitures Permis de conduire international exigé. Le stop C'est un peu comme les chasse-neige en Afrique, le stop gratuit en voiture, en Bolivie, on ne connaît pas tellement ! Les bus Les bus ou flotas sont nombreux et très bon marché, à défaut d'être particulièrement rapides et sûrs. Bien faire la différence entre un bus (semblable aux autocars européens, certains sont même équipés d'AC/chauffage et de toilettes pour les longs trajets) et un micro, plus petit (vous êtes perspicace !) mais pas forcément moins cher ; une sorte de véhicule brinquebalant entre le camion et le transport scolaire. Étant donné l'espace intérieur réduit, les bagages voyagent toujours sur le toit. Mais pas les plantes, ni les animaux, ni les objets fragiles... c'est donc vite encombré. À cela, ajoutez les fenêtres qui ne ferment plus et les pneus souvent crevés... En règle générale, beaucoup de départs en fin d'après-midi et tôt le matin afin de ne pas trop chauffer moteurs et pneus (déjà assez fatigués). Sans parler des annulations à cause des pluies, des barrages imprévus, des changements d'horaires, des pannes en pleine nature, etc. Gardez votre calme et, surtout, prévoyez très large si vous avez un avion à prendre ! Les compagnies appliquent toutes à peu près les mêmes tarifs. Elles varient toutefois en matière de confort et de sécurité. Bien se renseigner donc sur les flotas les plus modernes et sûres. Les rachats sont courants et les changements de nom aussi. La concurrence est si rude que les vendeurs de chaque compagnie se ruent aux abords du terminal pour vous vendre un billet dans le prétendu prochain bus prêt à partir. Mais en fait, une ou deux autres flotas risquent de partir avant la vôtre. Il faut donc arriver un peu à l'avance, et se livrer à un petit comparatif d'horaires. Autre différence entre les compagnies : le confort. Certaines ne proposent que des bus « standard », d'autres que des bus « semi-cama » et « cama », ces derniers étant pourvus de sièges fortement inclinables. On recommande de sortir votre beau poncho en alpaga pour les voyages nocturnes. Pendant la saison des pluies, certaines liaisons (surtout dans les parties basses du pays) sont rendues très difficiles (voire carrément impossibles) à cause des inondations. Les pistes deviennent alors très glissantes. Bien se renseigner, car les annulations sont fréquentes. Quant aux bagages, ils voyagent la plupart du temps en soute dans les bus, mais sur le toit dans les micros et minibus. Généralement on les couvre avec un plastique mais, après un long trajet par les pistes, vous risquez fortement de récupérer vos affaires teintées d'ocre rouge. Enfin, les trajets Potosí-Tarija, Tarija-Tupiza, Sucre-Cochabamba et La Paz-Coroico (par l'ancienne route) sont fortement déconseillés à ceux qui ont le vertige. Dans les villes petites et moyennes, réservez vos billets dès que possible. Les avions Bon marché et bien pratiques lorsque l'on a un programme serré. En effet, le gain de temps par rapport au bus est considérable. Les trains Assez lents, parfois encombrés, mais ils marchent de mieux en mieux. Les deux premières lignes sont gérées par la compagnie Empresa Andina, les deux autres par Ferroviaria Oriental. Toutes ces lignes n'ont qu'une seule voie ! Il n'y a donc, dans chaque sens, que quelques départs par semaine. Toutes ces lignes n'ont qu'une seule voie ! Raison pour laquelle, sans doute, il n'y a, dans chaque sens, que quelques départs par semaine. Tarifs à peu près équivalents à ceux du bus... si vous voyagez en classe économique. Autrement, service clase ejecutivo sur l'Expreso del Sur et le Wara-Wara (Oruro-Uyuni-Tupiza-Villazón) puis service Ferrobus avec cama et semi-cama (sièges inclinables très confortables) et repas à bord, sur les lignes Santa Cruz-Yacuiba et Santa Cruz-Quijarro. Avertissement : les billets sont vendus à la gare seulement le jour même du départ. La queue se forme dès l'aube. Il vous faudra donc vous armer de beaucoup de patience ou bien passer par une agence de voyages qui peut réserver au préalable moyennant une commission. Et plus le trajet est demandé, plus les enchères montent et les revendeurs des fausses agences font leur apparition. Attention, il peut faire froid dans les trains de l'Altiplano, surtout en juillet et août ! Les passages de frontièreBien conserver la « Tarjeta », papier tamponné que l'on vous remet à l'arrivée en Bolivie. Ce document vous sera réclamé à la sortie. En cas de perte une amende de 300 Bs (30 €) vous sera réclamée. 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