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Nous arrivons de 4 semaines à Mada et cet article est comme souvent un peu déroutant.
Tout d'abord, il est vrai que le cout des vols pour Mada est assez rédhibitoire mais, même dans ces conditions, il est difficile de trouver des dispos sur un vol en juillet aout si on s'y prend trop tard. Donc je dirais que le problème majeur est plus le nombre de places offert que le prix. N'oublions pas non plus que l'année dernière, peu de malgaches habitant en france n'ont pu rentrer au pays à cause des évènements. Dans notre vol Air madagascar, nous n'étions pas plus qu'une vingtaine de wahasa dans un boeing 767... Au passage, cette compagnie n'a rien à envier à Air France pour la qualité des ses prestations vraiment remarquables.
Ensuite, il est vrai que la prestation hotelière n'est pas au niveau de qualité europeen mais est allons nous vraiment là bas pour exiger ce confort ? Nous avons fréquenté des hotels à environ 10 euros la chambre double et pour ce prix, nous avons toujours eu douche et WC dans la chambre avec une literie moins déglinguée que celles de certains 2* francais...
Et bien sûr, un acceuil toujours à la hauteur de la gentillesse malgache.
Pour info, notre budget a été de 500 € / personne pour les 4 semaines, tout compris sauf vols paris-tana. Peut-on vraiment parler de destination chère ???
Pour ma part, je pense déjà à mon prochain voyage là bas pour explorer le nord du pays.
Bruno
jacques a écrit :
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> de qui se moque t'on c'est une question que je pose à l'ensemble des tours opérator qui vendent madagascar.
> Rien à dire le bouche à oreille est en train de couler cette destination.
> voici l'article d'un malgache qui résume la situation.
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> HUMEUR
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> TOURISME AMATEUR
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> Edition du 20.08.2003
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> Bien entendu, par rapport à la saison 2002, les responsables peuvent, dans une certaine mesure, se pavannaient car il est clair que la situation ne peut être pire que l'an dernier. Ceci étant, les résultats probables de cette année n'autorisent aucun triomphe. Car tout est absolument à revoir et de fond en comble de surcroît. Seule la semaine comprenant le 15 août a été quelque peu positif pour les professionnels du touristes qui ont attendu en vain des clients auparavant et qui ne se font plus guère d'illusions sur les semaines à venir.
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> Les responsables vont bien entendu chercher des responsables ailleurs. Parmi eux, ceux qui véhiculent une image peu reluisante du pays à l'extérieur. Pourtant cette année, il n'y a eu ni peste ni choléra à Madagascar. On pensait à plus ou moins juste titre que ces fléaux freinaient l'arrivée massive des touristes. D'autant que les opérations de charme effectuées à travers les différents salons internationaux du tourisme ont, d'après les responsables, des résultats positifs avec la venue massive de tourisme. En fait ce sont les délégations officielles qui arpentent ces salons.
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> Mais il y a autre chose, plutôt de nombreux facteurs qui entrent en ligne de compte. Dans le collimateur des professionnels figurent en premier les compagnies de transport aériens avec leurs tarifs prohibitifs et leur qualité de service déplorable dont rendent compte régulièrrement des passagers. Bien que cet aspect soit important, en faire le seul et unique frein serait trop facile. Car les problèmes sont ailleurs. A ne croire les quelques touristes interrogés après un séjour à Madagascar, dans des lieux touristiques réputés, les prestations hôtelières sont déplorables avec un manque de profesionnalisme flagrant. Le touriste n'est guère roi et dans de nombreux établissements, son impression est qu'il perturbe la nonchalance et la quiétude du personnel. L'accueil est désinvolte alors que les prix sont excessivement élevés. A un point tel que le sentiment de se faire arnaquer domine et ni le soleil, ni la mer ne parviennent à l'effacer.
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> Car les touristes ne dépensent pas toujours sans compter et des comparaisons avec d'autres pays à grande vocation touristique s'imposent. Toujours au détriment de la destination Madagascar où l'amateurisme est la règle. En effet, n'importe quel quidam peut s'improviser hôtelier, restaurateur ou transporteur. Les établissement fleurissent ainsi sans aucune norme. Tant que pouvoirs publics ne manifestent aucune volonté réelle d'y remédier, le cap de 200.000 touristes annoncé depuis belle lurette est impossible à atteindres.
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