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Je ne pense pas que le problème soit le ville en elle-même. Faustine et moi te parlons d'un point de vue linguistique. En plus du niveau inégal des professeurs du DEAC, le fait que la langue de Damas soit plus proche de l'arabe littéraire est en effet un grand avantage. Mais c'est toi Julien, en tant qu'"expert", qui es le mieux placé, en en parlant à tes profs surtout. Tous les amis dont je te parlais, savaient, en venant au Caire, où ils allaient -leur premier choix, Damas, avait été refusé. Ils n'ont donc pas découvert les aspects négatifs, tj du point de vue linguistique, du Caire.
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