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J'ai réservé un voyage en République Dominicaine pour un départ au mois de décembre 2005. J'ai choisi l'hôtel Cocotal Sirenis 5* pour une durée de 15 jours par l'intermédiaire de PARTIR PAS CHER.
Mon choix s'est fait après une sélection rigoureuse des avantages et des inconvénients, car je suis commercial pour une agence de voyage et je connais de nombreux vices sur les pratiques des agences pour diffuser les informations à leur avantage.
Cependant, les commerciaux de PARTIR PAS CHER m'ont recontacté à de nombreuses reprises suite à ma réservation, pour me conseiller de choisir d'effectuer la première semaine en croisière sur un de leur catamaran tout confort. Tout cela moyennant un supplément plutôt raisonnable. La quantité d'arguments utilisée par les vendeurs m'a donné envie de participer au programme.
J’ai consulté les différents forums pour recenser les différents avis, puis je n'ai pas réellement tenu compte des commentaires négatifs, car je pensais que les forums sont plutôt fréquentés par les insatisfaits ou les éternels mécontents que par la clientèle satisfaite. J'ai donc donné mon accord à PARTIR PAS CHER.
Nous sommes arrivé sans encombre jusque BAYAHIBE pour retrouver notre catamaran (le Némo). Nous avons été accueilli par un équipage chaleureux et très disponible. Notre première soirée se déroulait à merveille, jusqu'au premier incident d’une longue série :
- Un des participants c’est fait une sérieuse entaille au pied dès le premier soir. Lorsque l’équipage a ouvert la trousse de secours, nous avons constaté quelle était très peu fournie pour soigner ce type de blessure. Un des passagers (pharmacien de profession) était scandalisé face à si peu de moyens en cas de nécessité. De plus, il est regrettable de ne pas pouvoir assurer les premiers secours dans des conditions correctes, sachant que le programme prévoie des escales sur des lieux quasi-désert.
- La seconde nuit, deux cabines (dont la notre) ont été infestées durant plusieurs heures, par une odeur de carburant extrêmement forte. Nous ressentions les symptômes habituels lors d’une inhalation prolongée de ce type de produits (mal de tête, nausée, malaise…). Nous avons fait part du problème dès le matin, cela n’avait pas l’air d’inquiéter l’équipage. Suite à plusieurs relances, ce dernier c’est employé à rechercher la provenance de cette odeur. Très rapidement, il a extrait un baril de carburant fuyant, stockée à coté de la pompe à eau qui chauffait à chaque utilisation. Nous avons constaté que le risque d’explosion, d’incendie ou d’asphyxie était maximum. Le baril de carburant est ensuite resté exposé au soleil toute l’après midi, à proximité des participants qui fumaient des cigarettes.
- Le troisième soir, une excellente soirée barbecue était prévue au parc national Del Este. De ce fait, le transfert devait se faire de nuit. La mer était houleuse, cependant l’équipage ne nous a pas proposé de gilets de sauvetages, sachant que certains participants ne nageaient pas bien dont un handicapé. Comme d’habitude, nous étions plus d’une dizaine de personnes sur le petit zodiac rafistolé avec des rustines, dont la capacité normale est d’environs 6 à 8 personnes.
A la fin de la soirée, nous allions effectuer le retour sur le catamaran dans les mêmes conditions. Lors du trajet du premier groupe, un bateau de pèche à frôler le zodiac, sans doutes à cause du manque de visibilité. Ensuite le skipper revenait vers la plage pour retrouver le second groupe. Nous l’avons attendu un long moment avant d’apercevoir le zodiac chavirer sur la plage, sans skipper à bord. L’équipage entama de longues recherches (environ une heure), qui ont aboutit à la macabre découverte du skipper noyer. L’équipage a demandé de l’aide aux participants, l’un d’entre nous c’est exécuté en faisant du bouche à bouche au cadavre, « QUEL VOYAGE DE RÊVE » !
Cependant l’hôtel COCOTAL SIRENIS est un excellent établissement pour partir en couple.
De retour à Paris, j’ai fait part de nos problèmes à PARTIR PAS CHER, dus au manque de sécurité à bord du catamaran. Ma démarche était faite dans le but d’améliorer les conditions imposées par l’agence sur les prestataires dominicains qui se base sur les normes locales et d’éviter un grave accident aux futurs participants. J’ai obtenu pour seule réponse, nous sommes juridiquement dans notre droit, la prestation dont vous avez bénéficié correspond au contrat. Le fait qu’un de leur employé soit mort n’avait pas l’air de les atteindre ou de les inquiéter pour l’avenir.
Merci à ceux qui ont eu le courage de lire mon message en entier.
J’espère vous avoir apporter des informations qui vous aiderons dans vos choix.
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